Depuis sa parution en 1962, Le Discours et le Symbole a été considéré comme la référence majeure pour tout ce qui se rapporte à la philosophie de l'analyse structurale : Quant à la philosophie du structuralisme. ce n'est pas Foucault qui l'a donnée dans Les Mots et les Choses, mais Edmond Ortigues dans Le Discours et le Symbole (V. Descombes). Le livre se présente comme une revue générale des formes à travers lesquelles nous nous cherchons nous-mêmes : l'examen patient des rapports entre la forure et le sens donne lieu à une fine méditation sur les concepts d'expression, de signal, de signe, de symbole, de langue et de discours. L'ouvrage est ici proposé au lecteur dans une nouvelle édition, corrigée et augmentée. La préface de Vincent Descombes montre comment Le Discours et le Symbole offre le moyen de surmonter la philosophie de la conscience, sur les trois versions du tournant linguistique . Un entretien inédit avec Pierre Le Quellec-Wolff, réalisé quelques semaines avant le décès du philosophe, témoigne du regard porté par Edmond Ortigues sur son livre, plus de quarante ans après sa première publication. . . L'oeuvre originale et stimulante d'Edmond Ortigues (1917-200.5) explore en profondeur les domaines de la théologie, de l'histoire, de la philosophie. de l'épistémologie, de l'anthropologie, de la logique, de la linguistique et de la psychanalyse. Il a notamment publié oedipe africain (1966, en collaboration avec Marie-Cécile Ortigues). Religions du livre, religions de la Coutume (1981). Le Monothéisme (1999). Sur la philosophie et la religion, les entretiens de Courances (2003), et, aux éditions Beauchesne, La Révélation et le Droit (2007).
Nombre de pages
261
Date de parution
01/10/2007
Poids
374g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782701015095
Titre
Le discours et le symbole
Auteur
Ortigues Edmond
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
135
Poids
374
Date de parution
20071001
Nombre de pages
261,00 €
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Edmond Ortigues présentait ainsi, peu avant sa mort, La Révélation et le Droit, qu'il se préparait à publier : Il a fallu des millénaires pour que le droit se différencie peu à peu de la religion, et finalement se laïcise. D'où viennent les difficultés ? La première partie de ce livre étudie les conceptions de la société chrétienne au début et à la fin du Moyen Âge : la question des trois ordres à l'époque carolingienne, puis les traditions au concile de Trente. Il apparaît que la Loi divine est identifiée par référence aux origines de la communauté croyante, suivant le même schéma par lequel les peuples se divisent par référence à leurs origines ancestrales. L'histoire de la religion est la préhistoire du droit. Cependant, au cours des siècles, le sentiment religieux échappe de plus en plus à l'institution à mesure qu'il devient plus personnel. Dans cette perspective, le thème de la deuxième partie montre que les différences entre lois rituelles et lois civiles supposent deux attitudes différentes à l'égard de l'histoire. Finalement la question se résume dans une question centrale : comment identifier un dieu ? Comment le distinguer de ce qui n'est pas lui ? L'identification de la divinité est normative, institutionnelle, législative plutôt que démonstrative. D'où l'interrogation de saint Augustin : Qu'est-ce que j'aime quand j'aime mon Dieu ? (Confessions, XI). À cet ensemble, introduit par Dominique Iogna-Prat, a été adjointe, en ouverture, la fameuse Lettre à Rome de 1950-1952, restée inédite. Dans ce texte vibrant qu'Edmond Ortigues a intitulé Le problème de la liberté d'expression dans les structures actuelles de l'Église , on peut voir un appel à la lutte contre la magie sociale des mots : dans un monde où l'exigence critique est devenue affaire de loyauté, l'inconscience devient une complicité, le refus de voir, refus d'aimer . . . L'oeuvre originale et stimulante d'Edmond Ortigues (1917-2005) explore en profondeur les domaines de la théologie, de l'histoire, de la philosophie, de l'épistémologie, de l'anthropologie, de la logique. de la linguistique et de la psychanalyse. Il a notamment publié oedipe africain (1966, en collaboration avec Marie-Cécile Ortigues), Religions du livre, religions de la Coutume (1981), Le Monothéisme (1999). Sur la philosophie et la religion, les entretiens de Courances (2003), Le Discours et le Symbole (1962, nouvelle édition, Beauchesne, 2007).
Ce recueil rassemble des travaux d'analystes d'origines diverses (freudiens, kleiniens, lacaniens) qui se sont réunis en 1982-1983 pour tenter une expérience de travail en commun autour des thèmes : un Mallarmé pour les analystes ; l'identification et le champ de la métaphore ; les repères identificatoires dans la formation de la personnalité ; les premiers niveaux d'identification : clinique des psychoses précoces ; les métaphores de l'acte interprétatif dans l'interprétation des rêves. Ces conférences et débats sont reproduits ici, rendant compte de positions théoriques différentes articulées autour d'une expérience clinique commune. Rendant compte aussi du mouvement allant de la pratique analytique à une réinterrogation de la théorie.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.