Ortega y Gasset José ; Baudelot Christian ; Géal F
ULM
22,40 €
Épuisé
EAN :9782728804016
Paru à titre posthume en 1957, El Hombre y la gente, dont la genèse s'étale sur plus de vingt ans (1934-1955), occupe une place quelque peu atypique au sein du vaste corpus ortéguien. Réflexion libre et volontiers iconoclaste sur la sociologie, ce livre illustre parfaitement la conception que se faisait le penseur espagnol de l'intercommunication et de la vie sociopolitique. Mais L'Homme et les gens nous offre d'abord et avant tout le vivant témoignage d'une pensée curieuse, enthousiaste, saisie dans son cheminement parfois ondoyant; on y retrouve ce bonheur de la digression qui caractérise toute l'?uvre d'Ortega. Biographie: François Géal est agrégé d'espagnol et maître le conférences à l'École normale supérieure où il dirige depuis plusieurs années un atelier de traduction. Auteur d'une thèse sur les Figures de la bibliothèque dans l'imaginaire espagnol du siècle d'Or (Paris, Champion, 1999) et de divers articles principalement consacrés à la littérature et à la civilisation de l'Espagne classique, il travaille actuellement sur l'écriture de l'Espagne chez Mérimée.
Nombre de pages
274
Date de parution
04/04/2008
Poids
294g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782728804016
Titre
L'homme et les gens
Auteur
Ortega y Gasset José ; Baudelot Christian ; Géal F
Editeur
ULM
Largeur
135
Poids
294
Date de parution
20080404
Nombre de pages
274,00 €
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Don José Ortega y Gasset, madrilène (1883 - 1955), est l'une des figures les plus marquantes de l'Espagne contemporaine. Philosophe, professeur de métaphysique à l'Université de Madrid, fondateur et directeur de la célèbre Revista de Occidente, il a été vraiment le phare et le guide de toute une génération. Ortega y Gasset a enrichi la pensée européenne contemporaine en lui apportant la critique à la fois de l'idéalisme et du réalisme du XIXème siècle. Pour Ortega, le thème de notre temps est une tentative en vue de substituer "la raison vitale" à la raison pure. Considérant la pensée comme une fonction "biologique", il estime que "penser, c'est placer notre individualité devant les choses telles qu'elles sont". D'où une théorie de la perspective en tant "qu'ordre et forme que prend la réalité aux yeux de qui la contemple". Et d'où, aussi, cette déduction logique que "chaque vie est un point de vue sur l'univers". Si Ortega fait à l'Espagne une place considérable dans son oeuvre, sa curiosité, ses recherches, sa critique ne s'enferment jamais dans des frontières nationales, pas plus qu'elles ne se restreignent au domaine philosophique. Sciences, arts, lettres, grands événements du jour, faits politiques, sociaux, voire mondains, tout s'éclaire et s'ordonne en des perspectives nouvelles sous le regard pénétrant et hardi de ce penseur qui est aussi un écrivain de race. Lire Ortega y Gasset, c'est chaque fois s'engager dans une haute aventure, sûr d'en sortir rajeuni, enrichi ; c'est devenir soi-même le spectateur qui ne succombe pas à la tentation mais qui l'analyse, la filtre et la distille tout en la savourant.
Entre juin 1933 et octobre 1936, Hayashi rédige à la première personne les huit récits réunis dans Jeune printemps. Déjà célèbre, elle revient d'un voyage solitaire en Europe, expérience marquante qui nourrit son écriture, et peine à se reconnaître dans le miroir que lui tend désormais la société. Quelle voie suivre ? Comment écrire ? Ces pages toujours promptes à affronter le réel oscillent entre évocation du présent immédiat et réminiscences d'une jeunesse difficile, mêlant éléments autobiographiques et fictionnels. Témoignage d'une période de crise existentielle et artistique mais aussi d'intense créativité, elles dressent le portrait d'une écrivaine moderne dans le Tôkyô des années 1930, à la veille des bouleversements de l'histoire.
Adorno Theodor W. ; Ricard Marie-Andrée ; Chapouto
Dans la dernière décennie de sa vie, Theodor W. Adorno (1903-1969) revient de manière incisive sur le thème de la personnalité autoritaire développé dès les années 1940 à propos du potentiel fasciste ou, autrement dit, antidémocratique présent dans la société nord-américaine. Ici, en écho à la vague d'actes antisémites perpétrés par de jeunes partisans de l'extrême droite allemande à l'hiver 1959-1960, il essaie de rendre compte de la persistance, en Allemagne, de préjugés "pathiques" à l'endroit d'autres groupes et de la tendance nationaliste agressive qui va de pair. Pour ce faire, il interroge la "psycho¬logie" des personnalités attachées à l'autorité, comme il préfère désormais les appeler. Si la réflexion d'Adorno sur ces problèmes suscite de nouveau notre attention, c'est évidemment en raison de leur regain d'actualité et du besoin de contrer la menace grandissante qu'ils recèlent pour toute l'humanité.