Fascinée par l'âme sainte de Jésus. Autobiographie
SOEUR MARIE-AIMEE DE
CARMEL
27,15 €
Epuisé
EAN :9782847138672
LÂme sainte de Jésus: bien peu de chrétiens la connaissent comme sujet de contemplation. Le récit de cette vie mystique cachée mais riche, ancrée dans son siècle, révèle un amour brûlant pour lhumanité de Christ, et plus particulièrement pour son Âme. https://fr.aleteia.org/2024/05/03/marie-aimee-de-jesus-lhumble-carmelite-qui-osa-repondre-a-ernest-renan/ SOEUR MARIE-AIMÉE DE JÉSUS, Fascinée par lÂme sainte de Jésus (Témoins de vie), Toulouse, Éditions du Carmel, 2024, 830 p. Il y a cent cinquante ans, le 4 mai 1874, mourait soeur Marie-Aimée de Jésus, une humble carmélite qui osa répondre à Ernest Renan sur sa négation de la divinité de Jésus. Sa voie mystique prépara la doctrine de Thérèse de Lisieux, et ses méditations sur lâme du Christ inspirèrent loeuvre anthropologique dune autre carmélite célèbre : Édith Stein. Qui ne connaît la prière de saint Ignace de Loyola Âme du Christ ? Pourtant les chrétiens considèrent rarement le fait que le Christ a une âme, de même que les hommes de notre temps pensent peu à leur âme. Or le Christ, vrai Dieu et vrai homme, a une âme humaine comme chacun de nous. Une hérésie des premiers siècles appelée « apollinarisme » fut condamnée, car son propagateur, Apollinaire de Laodicée, prétendait que le corps du Christ était animé par le Verbe lui- même et donc que le Christ navait pas dâme. Il importe au contraire de tenir que Jésus-Christ est pleinement homme, corps et âme unis, mais que son âme ne fut jamais atteinte en quoi que ce soit par le péché originel. Tout en elle était ordonné, pacifié , jamais une passion, que ce soit lémerveillement ou la tristesse, ne dépassait en lui la mesure. Sa colère même, au Temple, fut totalement contenue par sa volonté. Autant dire que tenter un discours sur lâme du Christ IV. Du XVIe siècle à nos jours 333 est délicat. Cest à cette méditation que sessaiera une humble carmélite, soeur Marie-Aimée de Jésus (1839-1874). Dorothée Quoniam navait pas fait détudes. Née à Rozel près de Cherbourg en Normandie en 1839, elle avait suivi sa famille dans lexode rural qui lamena dans la capitale. Dans son Autobiographie, elle rapporte lun des premiers mots qui la frappèrent quand elle navait que 4 ans. Elle entendit sa mère prononcer le nom du Très Haut : « Un jour, je fus vivement frappée dun nom dont elle lappe- lait et qui lui convient si bien, le Très-Haut ! Lentretien fini, je me retirai à lécart pour le méditer à souhait. Le Très-haut, répétais-je en regardant le ciel, le Très-haut ! Puis abaissant les yeux sur moi-même : que je suis petite, me disais- je. Mon Dieu posait en moi la base de ses opérations, lhumilité. Le Très-Haut, repris-je, mais cette fois en déployant sous le souffle de lEsprit Saint les ailes de mon âme, et étant ainsi arrivée à Celui qui mattirait, le Père, je fus par lui fiancée à son Fils. Javais environ quatre ans » (ch. 1, p. 4-5). À lâge de 10 ans, elle perd ses deux parents et est accueillie dans lorphelinat des Filles de la charité de la paroisse Saint-Roch. Cest là que germe sa vocation de carmélite qui la conduit en 1859 au monastère de lavenue de Saxe à Paris (à lemplacement actuel du Bon Conseil), qui est maintenant installé à Créteil. Un oncle aura bien essayé de lui trouver un bon parti, mais léchec fut cuisant pour le prétendant : « Javais dix-huit ans et demi : la conversation tomba, évidemment à dessein, sur un sujet qui jusque-là avait été complètement négligé , on finit par me faire à mots couverts une vraie proposition de mariage. Linconnu rougit et baissa les yeux, car javais répondu par un sourire ironique qui avait atterré les témoins. Quétait-il arrivé ? Mon divin Fiancé sétait montré aux yeux de mon âme en tant quhomme dans tout léclat de sa jeunesse et de sa virginale beauté. Il sétait placé à côté de son rival, et du regard, oh ! quel regard ! il me dit : compare Or, la différence était insoutenable » (ch. 8, p. 173). Au Carmel, durant sa retraite de profession solennelle, le 10 avril 1861, elle reçoit une vision intellectuelle de lâme du Christ. Cest à partir de ce moment quelle en fait lobjet constant de sa méditation. Comme elle le rapporte dans son Autobiographie, elle se sait appelée à « personnifier » cette âme humaine du Fils de Dieu (p. 927), cest-à-dire à reproduire en elle la vie et les sentiments du Christ. Elle aspire aussi à rappeler aux hommes quils ont une âme (p. 896), ce qui rend son message très actuel. Dans cet amour passionné du Christ et ce souci du salut des âmes, elle accomplit pleinement sa vocation de carmélite. Quand en 1863, elle apprend la publication de la Vie de Jésus dErnest Renan, elle nhésite pas à prendre la plume pour défendre la divinité du Christ et finit par composer un ouvrage en six volumes quelle intitule Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Une version remaniée et corrigée de ce dernier sera publiée en 1909 sous le titre Notre Seigneur Jésus-Christ étudié dans le saint évangile, puis rééditée plusieurs fois jusquen 1974. En 1870, à son instigation, la communauté prononce un voeu à lÂme sainte et se voit protégée pendant le siège de Paris et la Commune. En contemplant lâme de Jésus dans les évangiles, elle va pouvoir enseigner ses soeurs, notamment les novices qui lui sont confiées à la fin de sa vie (1871-1874). Des 334 Bulletin de spiritualité monastique évangiles, elle tire ainsi nombre denseignements sur la vie religieuse et la vie chrétienne en général. Sa vie toute simple de moniale est marquée par de nombreuses grâces dordre mystique et lamour passionné du Christ son Époux. Soeur Marie-Aimée est aussi un jalon, au XIXe siècle, qui prépare la doctrine de sainte Thérèse de lEnfantJésus. Elle laisse plusieurs pages sur le thème de lenfance spirituelle, qui prendra une grande envergure dans la petite voie thérésienne. Il sagit de devenir enfants en revivant létat du Christ enfant : « Ô âmes, cest la base de notre future grandeur, qui se pose en nous, cest lhumilité du Christ qui agit en nous, cest sa petitesse qui nous raccourcit à la taille spirituelle de lenfant, laissons-lui faire son oeuvre si nous voulons entrer dans le royaume des cieux » (Notre Seigneur Jésus Christ étudié dans le saint évangile. Sa vie dans lâme fidèle, t. V, Vie publique, 2e p., ch. 59). Cet esprit denfance conduit à la véritable virilité. Jésus a en effet conservé lesprit denfance à lâge adulte , dès lors « [que lâme] prenne bien garde en avançant dans la virilité de Jésus-Christ de perdre lesprit de sa sainte enfance ». Soeur Marie-Aimée de Jésus meurt le 4 mai 1874, il y a cent cinquante ans. Elle laisse un beau témoignage de vie carmélitaine par sa fidélité et son zèle à défendre son Époux quand il est attaqué, par sa simplicité et sa ferveur. Elle nous rappelle aujourdhui encore que nous avons une âme, une âme à sanctifier par limitation du Christ et en particulier de son enfance. Frère Yves-Marie Ménage, Aleteia, Paris
Nombre de pages
380
Date de parution
24/04/2024
Poids
600g
Largeur
150mm
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EAN
9782847138672
Auteur
SOEUR MARIE-AIMEE DE
Editeur
CARMEL
Largeur
150
Date de parution
20240424
Nombre de pages
380,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage réunit quelques essais portant sur plusieurs aspects de la spiritualité dans l'?uvre de Georges Bernanos, en particulier la spiritualité de l'enfance, la spiritualité sacerdotale et la mission spirituelle de la société
Traduit en polonais, portugais, allemand Il est difficile de croire à la douceur aujourd'hui et d'en vivre. Pourtant l'appel de Jésus demeure d'une brûlante actualité: "Apprenez de moi que je suis doux et humble de c ur, et mettez-vous à mon école." Encore faut-il bien comprendre de quelle douceur il s'agit. Cet appel que Jésus adresse à chacun de ses disciples n'a rien d'une invitation à la molesse ou à la faiblesse de caractère, bien au contraire... Par des propos nous rejoignant dans notre vie de chaque jour, s ur Marie-Laëtitia nous aide à pressentir combien la douceur évangélique est aimable et nous attire, avec force, jusque sur le c ur de Dieu. Elle nous donne également quelques repères concrets pour y grandir. Extrait de l'introduction "Apprenez de moi que je suis doux et humble de c ur et mettez-vous à mon école" (Mt 11, 29) Reconnaissons d'emblée le carctère profondémént spirituel de cette attitude. L'esprit du monde ne porte pas à la douceur. Au contraire, il la méprise, la taxe de faiblesse de carctère et en caricature le visage pour mieux se convaincre qu'il a raison. Mais pour le chréien, la douceur est plus qu'une simple vertu. Elle est le mystère même de Celui qui vient au monde: -enfant dans une crèche -silencieux devant Pilate -nu sur la Croix -abandonné dans les bras de sa mère -humble et doux jusque dans sa gloire Aussi rare que belle, la douceur est précieuse. Mais elle peut se perdre facilement surtout au début d'un cheminement spirituel. Elle va exiger un réel combat pour celui qui acceptera de parier sur elle. Mais elle sera progressivement, une force pour lui et un témoignage prophétique pour ceux qui l'entourent. Car nous sommes dans une époque qui a valorisé la violence, le recours à la force, l'exaltation du moi. Nous avons besoin du témoignage prophétique (et peut-être choquant?) des doux et des humbles. Ce témoignage ne résidera probablement pas dans de longs discours, dans une éloquence du langage ou dans l'éclat de leurs actions, mais dans un "je ne sais quoi" qui attirera, apaisera, interrogera. L'exemple parmis d'autres, de Mère Térésa de Calcutta recevant le prix Nobel de la paix en 1979 parle de ce témoignage prophétique. L'action apparemment inutile de ce peit bout de femme (aider à mourir quelques milliers de mourants: qu'est-ce, comparé à des millions de miséreux) a comme fasciné une bonne partie de notre monde moderne. Qu'est-ce qui la pousse à faire cela? D'où lui vient cette force d'âme, cette sérénité de visage, cette liberté intérieure, cette douceur de c ur? "Heureux les doux car ils recevront la terre en héritage..."
Ce livre offre une véritable initiation à la vie de prière, envisagée à la fois comme mystère et comme chemin. A partir des grandes sources bibliques et de la tradition spirituelle, il déploie les différentes dimensions de la prière chrétienne : don de Dieu, réponse de l'homme, apprentissage patient et transformation intérieure. L'ouvrage conduit le lecteur depuis les fondements "nous ne savons pas prier comme il faut" jusqu'à une expérience plus profonde où la prière devient respiration de l'âme. Il met en lumière le rôle de l'Esprit Saint comme maître intérieur, la richesse de la liturgie (Eucharistie, Office divin), ainsi que la "liturgie du coeur" vécue dans le silence, le désir, l'attente et même l'épreuve du silence de Dieu. Une attention particulière est portée aux grandes étapes de la vie spirituelle : purification de l'espérance, traversée du désert, découverte d'un lieu secret en soi, jusqu'à l'entrée dans une vie ressuscitée où l'amour triomphe. Inspiré notamment par la tradition monastique, et en particulier chartreuse, ce parcours propose une vision unifiée et incarnée de la prière, accessible à tous ceux qui désirent entrer plus profondément en relation avec Dieu.
Le désir de Dieu est au coeur de l'expérience spirituelle chrétienne, et tout particulièrement de l'enseignement des maîtres du Carmel. Cet ouvrage propose de redécouvrir ce dynamisme intérieur comme un véritable moteur de croissance spirituelle. A l'école de Thérèse d'Avila et de Thérèse de Lisieux, le lecteur est invité à reconnaître en lui ce désir profond qui l'habite, à l'écouter et à le laisser s'élargir. Loin d'être un obstacle, le désir devient alors un chemin : chemin d'unification intérieure, mais aussi lieu de rencontre avec le désir même de Dieu. En revisitant un thème classique de la spiritualité chrétienne, ce livre en propose une lecture vivante, accessible et profondément actuelle. Il encourage chacun à oser de "grands désirs" , à l'image de la Petite Thérèse et de ses "désirs infinis" , pour avancer avec confiance sur le chemin de la vie intérieure.
Ce numéro de la revue Vives Flammes est entièrement consacré à la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, explorée à travers la riche tradition carmélitaine. Depuis Thérèse d’Avila jusqu’aux figures modernes comme sainte Maravillas, surnommée « la Thérèse d’Avila du XXe siècle », le numéro met en lumière les saintes et religieuses pour qui le Sacré-Cœur fut source de contemplation et d’action. La doctrine de Thérèse de Lisieux elle-même y plonge ses racines. La revue donne ainsi aux lecteurs une clé fondamentale pour percevoir la manière dont le Christ ne cesse de déverser son amour infini sur chacun depuis le transpercement de son cœur sur la Croix.
Les écrits et la correspondance foisonnante du Père Hermann Cohen (1820-1871), ancien pianiste virtuose et disciple de Liszt, révèlent une âme passionnée en quête du vrai bonheur. Converti bouleversé par le Christ, il nous entraîne dans une aventure spirituelle vibrante où se mêlent amour de l’Eucharistie, dévotion à la Vierge Marie et esprit d’action de grâce.Ce livre propose de vivre une véritable retraite intérieure, guidée par les textes lumineux de ce Serviteur de Dieu. À travers ses mots simples et brûlants, le lecteur découvre un témoin ardent de la présence eucharistique et apprend à cultiver, à son école, une foi vivante, joyeuse et profondément reconnaissante.