La question sur la liberté demeure vive. Il en a toujours été ainsi. L'homme ne cesse d'agir et de réfléchir sur son action. Mais aujourd'hui, elle se présente à nouveau sous sa forme essentielle : comment faire librement le bien ? Les circonstances concrètes de la liberté sont complexes. " Pour répondre à cette question sur la liberté, l'auteur s'est penché sur le Concile Vatican II. En lisant de nombreuses archives s'échelonnant du 25 janvier 1959, jour de l'annonce du Concile par Jean XXIII, au 8 décembre 1965, jour de sa clôture par Paul VI, l'auteur a écouté les interventions, s'est assis aux tables des Commissions, a recueilli les échanges d'idées et parcouru les projets de textes. Il a suivi minutieusement les travaux qui ont permis la rédaction du Décret sur les moyens de communication sociale, Inter mirifica, et de la Constitution Pastorale sur l'Eglise dans le monde d'aujourd'hui, Gaudium et spes. Cet ouvrage, unique en son genre, conduit à une compréhension renouvelée du Concile Vatican II. Sa lecture rend contemporain de l'événement conciliaire. Elle fait participer à sa passionnante réflexion sur la liberté pour répondre au souhait des évêques du Concile qui ont demandé une définition de la " vraie liberté ". Les préoccupations d'alors sont celles d'aujourd'hui. Ce livre publie de très nombreux documents inédits. Ils proviennent d'archives situées à Paris, Evry, Aix-en-Provence, Toulouse ainsi qu'à l'étranger : Cracovie, Malines, Louvain-la-Neuve. On découvre en particulier les interventions de Mgr Karol Wojtyla dont la pensée et l'action furent déterminantes au Concile Vatican II. C'est pourquoi l'ouvrage conclut par une analyse de textes de Jean-Paul II en montrant leur continuité avec la doctrine conciliaire.
Date de parution
16/11/1999
Poids
980g
Largeur
146mm
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EAN
9782911940446
Titre
LIBERTE QUE DIS-TU DE TOI MEME ?
ISBN
291194044X
Auteur
ORNELLAS
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
146
Poids
980
Date de parution
19991116
Disponibilité
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La révision des lois de bioéthique concerne directement la vie de chacun d'entre nous. Elle est heureusement précédée d'un dialogue, d'autant plus nécessaire que les problèmes sont complexes. A ce dialogue, l'Eglise catholique participe. Elle a proposé sa réflexion dans le livre Bioéthique. Propos pour un dialogue où nous exprimons notre grand "oui" à la vie humaine et notre encouragement à la médecine appelée à de nouvelles thérapies. La technique est "oeuvre du génie de l'homme". Ses progrès engendrent une vive espérance. Ils soulèvent aussi des questions. Comment les techniques biomédicales sont-elles au service de chaque personne, en particulier les plus vulnérables parmi nous? Le dialogue s'est enrichi de l'Etude du Conseil d'Etat et du Rapport des Etats Généraux des citoyens. C'est pourquoi, nous poursuivons notre réflexion. Nous la proposons à tous ceux qui veulent discerner les voies toujours plus respectueuses de la dignité inaliénable de l'homme et de ses enfants, accueillis comme un don et une promesse.
La littérature de l'Antiquité romaine nous fait découvrir de profondes mutations dans les imaginaires associés à la nourriture et dans les modèles d'acquisition, de préparation et de dégustation des aliments. Ces évolutions sont liées à la reconfiguration des valeurs esthétiques, idéologiques et symboliques à cette époque. Trois genres littéraires qui mettent en oeuvre l'alimentation - l'épopée, la satire, le roman satirique - sont ici étudiés. On trouvera dans ce livre une analyse du repas chez Virgile, Horace, Perse et Juvénal, Pétrone, Suétone.
Depuis dix ans, la "fin de vie" fait l'objet d'un débat législatif. Ce sujet sensible touche très largement l'opinion. Pour participer à l'effort de discernement auquel notre société française est à nouveau appelée, le Groupe de travail de la Conférence des Evêques de France entre dans le dialogue et propose une réflexion forte et argumentée sur la fin de vie. Le Groupe de travail trace ici des chemins pour vivre une authentique fraternité avec les personnes qui, vulnérables, traversent l'ultime épreuve. "Oui, les personnes en fin de vie nous appellent à exercer la médecine avec toujours plus d'humanité. Elles nous convoquent tous à assumer notre propre vulnérabilité de telle sorte que s'établisse un vrai rapport de fraternité. En effet, le patient, allant vers sa mort, et le bien-portant, engagé dans l'art de l'accompagnement, partagent la même humanité, inexorablement marquée par la finitude. Dans cette fraternité se noue alors un dialogue d'une étonnante richesse. Il s'y manifeste les valeurs les plus vives de l'humanité, celles dont elle rêve et qui, à ce moment si improbable de l'ultime finitude, se dévoilent à celui qui a des yeux pour voir. Nul ne les découvre s'il n'entre pas dans ce dialogue fraternel. Il est source de paix, plus qu'on ne croit."
On sait qu'à travers le corpus de sa doctrine sociale, riche de plus d'un siècle de textes, de méditations et d'engagement auprès des plus pauvres, l'Église catholique a le souci de délivrer à temps et à contretemps une parole stimulante sur les questions économiques et sociales.
« Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16, 16). "Par ces paroles, Pierre, interrogé avec les autres disciples par le Maître sur la foi qu'il a en Lui, exprime en synthèse le patrimoine que l'Église, à travers la succession apostolique, garde, approfondit et transmet depuis deux mille ans. Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant, c'est-à-dire l'unique Sauveur et le révélateur du visage du Père. En m'appelant par votre vote à succéder au Premier des Apôtres, me confie ce trésor afin que, avec son aide, j'en sois le fidèle administrateur (cf. 1 Co 4, 2) au profit de tout le Corps mystique de l'Église, de sorte qu'elle soit toujours plus la ville placée sur la montagne (cf. Ap 21, 10), l'arche du salut qui navigue sur les flots de l'histoire, phare qui éclaire les nuits du monde. Et cela, non pas tant grâce à la magnificence de ses structures ou à la grandeur de ses constructions - comme les édifices dans lesquels nous nous trouvons -, mais à travers la sainteté de ses membres, de ce « peuple que Dieu s'est acquis pour proclamer les oeuvres admirables de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 P 2, 9). " (Léon XIV) Ce petit ouvrage recueille pour nous 365 paroles spirituelles tiréss de ses homélies, messages, discours. Des trésors à méditer en notre coeur ! En prenant quelques minutes quotidiennes avec Léon XIV, c'est pour nous l'occasion de nous laisser rejoindre par Jésus qui nous a promis d'être avec nous tous les jours.
Et si les paraboles, les annonces du Royaume, les miracles, les colères de Jésus étaient provoquées par les comportements, les incompréhensions, les difficultés à croire de ses contemporains ? Et si les grands moments de l'évangile étaient des moments où Jésus a adapté sa réponse et ses propos en fonction de la dureté des coeurs ou des situations émouvantes ? Jésus, avec le coeur de son Père, se laisse toucher en tous sens et peut-être adapte-t-il ses réponses et ses actions lors de grands moments de bouleversements de son coeur, touché par ceux qui sont en face de lui. Il est un parfait pédagogue qui veut faire entrainer dans la maïeutique ... quelque chose et à faire surgir de soi, mais Jésus se surprend aussi à faire jaillir de lui des réactions qu'il n'envisageait peut-être pas forcément. Essayons un parcours simple dans les évangiles, pour essayer de déceler ces instants émouvants et bouleversants où Jésus n'avait sûrement pas imaginé une telle réponse ou un tel comportement. L'évangile est certainement cousu d'un message qui sait s'adapter aux situations ; un message tellement actuel ! Voyageons chronologiquement, avec des guides thématiques dans les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) et sans oublier Jean, pour relire d'une autre manière les pages que l'on croit connaître.
La vérité se présente initialement à l'homme sous une forme interrogative : la vie a-t-elle un sens ? quel est son but ? [...] La première vérité absolument certaine de notre existence, outre le fait que nous existons, est l'inéluctabilité de notre mort. Face à cette donnée troublante s'impose la recherche d'une réponse complète. Chacun veut connaître la vérité sur sa fin. Il veut savoir si la mort sera le terme définitif de son existence ou s'il y a quelque chose qui dépasse la mort ; s'il lui est permis d'espérer une vie ultérieure ou non. " (Foi et raison, n° 26). Comme l'exprime Jean Paul II, la mort place radicalement l'homme devant la question du sens de sa vie et de la recherche de son bonheur. En confrontant les réponses de la sagesse philosophique, tant à travers les mythes de l'Antiquité qu'au fil des écrits d'Albert Camus, l'auteur conduit le lecteur au seuil de la Révélation chrétienne pour le guider dans cette recherche du sens ultime de sa vie.