Contes et légendes de Bruz et de Chartres-de-Bretagne. légendes rurales et folklore local d'Ille-et-
Sébillot Paul ; Orain Adolphe
CULTUREA
9,99 €
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EAN :9782382749395
Adolphe Orain était de Bain-de-Bretagne, Paul Sébillot de Matignon. Tous les deux ont sillonné la région de Chartres et de Bruz à pieds, Orain en quête de contes et Sébillot à la recherche de paysages qu'il pouvait peindre. Tous les deux étaient à l'écoute des gens du pays: fermiers, ournaliers, aubergistes, tailleurs à domicile. Ils ont recueillis de leurs bouches les contes à rire ou à faire peur qu'ils disaient aux veillées. Bons connaisseurs du gallo dont ils savouraient pleinement l'esprit, ils ont, chacun de son côté, réalisé des collections de contes sans lesquelles il serait difficile aujourd'hui de se souvenir du visage fantastique et drôle de la Haute-Bretagne d'antan. Les chemins de fer étaient inconnus alors. On faisait la route en carriole, en charrette, en diligence ou en chaise de poste, le télégraphe était aérien... et les loups hantaient encore les bois.
Nombre de pages
30
Date de parution
16/08/2022
Poids
54g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782382749395
Titre
Contes et légendes de Bruz et de Chartres-de-Bretagne. légendes rurales et folklore local d'Ille-et-
Auteur
Sébillot Paul ; Orain Adolphe
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
54
Date de parution
20220816
Nombre de pages
30,00 €
Disponibilité
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C'est une somme considérable qui rassemble toutes les légendes, tous les événements fantastiques recensés ou intervenus dans le moindre village de France, du Moyen âge au début du XXe siècle. C'est un ouvrage irremplaçable pour connaître la géographie et la diversité de l'imaginaire français en des siècles où il s'exprime exclusivement par la tradition orale.
Cette bible des traditions locales de Haute-Bretagne recense quelque 200 légendes attachées à des lieux qui restent à ce jour ignorés des guides touristiques... Avec son talent unique, Paul Sébillot nous fait entrer dans les récits et les croyances populaires attachés à l'histoire de la région. Il nous relate les mystères qui entourent et protègent les ruines antiques des châteaux. L'auteur nous parle des maîtres de la féodalité, les seigneurs, et de ses héros, tels Arthur ou bien Gilles de Bretagne. Les grandes périodes de l'histoire fournissent de curieux épisodes : la légende raconte que des prodiges annonciateurs de la Révolution se seraient déroulés sur la lande de Meslin et sur les coteaux du Mené... L'auteur referme son ouvrage sur les villes et leurs légendes et nous apprend que la croyance populaire tient le dépérissement d'une cité pour une punition divine envers ses habitants, coupables de quelques négligences. Ainsi Rieux, cité prospère au Moyen Age, est aujourd'hui simple bourgade car les lavandières n'auraient pas reconnu l'enfant Jésus. Puisés dans de multiples sources, les traditions et les récits populaires attachés à l'histoire de la Haute-Bretagne enchanteront tous les amateurs d'histoire locale, de contes et de légendes.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.