L’Élite le chante, ma plume l’enchante. Hommage à Denis Christel Sassou-Nguesso
Ondon Joseph-jasson ; Ngouloubi Malachie cyrille
EDITIONS MCN
11,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782386130076
L'élite le chante, ma plume l'enchante est un récit dans lequel Joseph-Jasson Ondon retrace les ?uvres de bienfaisance de Denis Christel Sassou-Nguesso devant le c'ur moite des populations frappées par l'analphabétisme, le chômage et les maladies...Ce livre est une mélopée qui décrit la générosité de Denis Christel Sassou-Nguesso devant le linge entaché qui voile encore les yeux des plus démunis, dépourvus de possibilités d'accès aux soins de qualité pour bénéficier d'une éducation équitable, saine, et d'une santé convenable.Cet ouvrage se révèle comme un livre arc-en-ciel qui nous rappelle la beauté et l'intelligence d'un homme-lumière : Denis Christel Sassou-Nguesso. Ses intérêt et impact révélés, il est souhaitable que la nouvelle génération africaine, jeunes et adultes, en fasse son livre de chevet.
Nombre de pages
52
Date de parution
01/02/2024
Poids
67g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782386130076
Titre
L’Élite le chante, ma plume l’enchante. Hommage à Denis Christel Sassou-Nguesso
Auteur
Ondon Joseph-jasson ; Ngouloubi Malachie cyrille
Editeur
EDITIONS MCN
Largeur
135
Poids
67
Date de parution
20240201
Nombre de pages
52,00 €
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L'idée me vint alors de casser le rythme de la séance en lui demandant si elle savait ce que voulait dire Llebland. "Lleb quoi ? " me répondit-elle avec un visage exprimant davantage la surprise mal dissimulée qu'un réel questionnement. J'insistais : "et Aviv Llebland ? " "Jamais entendu parler ! " , lâcha-t-elle en changeant aussitôt de sujet. A la fin de la séance, avant de prendre congé, je suggérais qu'Aviv Llebland devait être une forme de salutation "Ah bon ? ! ? " , dit-elle d'un ton qui se voulait détaché. Avais-je touché là un point sensible ? M'étais-je exposée plus qu'il ne l'aurait fallu ? Seul l'avenir me le dira ! "
Ngouloubi Malachie cyrille ; Lonzaniabeka Aline Ol
Voici Antoinette Sassou-Nguesso, une femme qui forge les symboles d'une nation dans les limbes, met en scène l'égalité entre les races et parachève la conquête en redonnant l'espoir de vie à sa famille et à toute la nation congolaise. Plus qu'une monographie, ce recueil se veut une épopée de la Geste sociale de la Première Dame du Congo, pour rendre hommage aux qualités sociales de celle que le poète qualifie de "Femme-ciel et Mère de la Nation" . Cette partition poétique, que nous donne l'auteur, se démarque des rivages les plus angoissants qui embastillent le mérite, la générosité et la reconnaissance. Antoinette Sassou-Nguesso est une figure emblématique qui inspire le mérite et fait appel à la muse des belles voix littéraires pour conter son sourire et éterniser ses actions.
Mémoires solaires donne lieu à un chant poétique écrit en un seul et long poème qui vibre d'images, d'une esthétique et d'une profondeur assez rigoureuses. Cette oeuvre invite à une réflexion approfondie sur les observations écoeurantes du poète, face aux multiples inégalités qui endommagent le monde en général et l'Afrique en particulier. Le poète congolais Délice Mankou, comme le souligne la poétesse française Nicole Portay dans sa pertinente préface, offre un regard impitoyablement lucide sur un monde blessé, meurtri, l'instabilité des démocraties africaines et la croissance à forte allure de la misère. Il est un poète engagé pour qui la poésie devient une arme de combat afin que vainque la lumière, à l'instar de Gabriel Celaya pour qui "la poésie est une arme chargée de futur" . Ainsi, avec le discours comblé d'anaphores, assonances, allitérations et belles métaphores enrichissent la mélodie imagée des mots. A travers Mémoires solaires, Délice Mankou fixe les jalons d'un monde et d'une Afrique plus consciencieux et propices à l'amour, la paix, la fraternité et la liberté.
Et si la pratique d'un métier était aussi un parcours initiatique, un chemin vers la connaissance de soi et du monde ? La douleur que je nomme "troisième souffrance" est associée à nos mutations identitaires. Il faut l'accueillir avec joie car elle est la manifestation d'une transformation véritable. C'est la douleur ressentie lorsque le sang se remet à circuler dans une jambe ankylosée : c'est la douleur du retour à la vie. Bien sûr, notre client vient chercher de la sécurité. Pourtant, le travail va réactiver en lui des fêlures ou des fragilités. Il lui faudra apprendre à dire ses peurs et ses besoins, à reconnaître sa vulnérabilité, sa finitude et dégonfler la bulle narcissique pour s'accepter comme un être blessé et donc profondément humain. Remettre en cause son ego n'est jamais confortable. C'est pourtant la condition d'une authenticité susceptible de libérer une énergie insoupçonnée pour de nouveaux projets. Tout le métier du coach consiste à jalonner des étapes et à proposer des protections et permissions à même de faciliter ce cheminement vers plus de vie, de liberté et de responsabilité.