Aimé Césaire et le monde noir. Actes du colloque international de Yaoundé du 08 au 10 juin 2010, Uni
Omgba Richard Laurent ; Ntonfo André
L'HARMATTAN
42,50 €
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EAN :9782296963009
Quel intérêt y aurait-il, pour des Africains, à célébrer la mémoire d'Aimé Césaire, l'Antillais, le député français d'outre-mer ? Autant ils étaient subjugués par la poésie révolutionnaire de l'auteur de Cahier d'un retour au pays natal, autant ils semblaient déçus par l'homme politique qui n'a pas su réaliser dans la pratique la prophétie inscrite dans ses écrits. Ce malentendu entre le culte que l'on voue à Aimé Césaire en Afrique pour ses idées et le dépit qu'il inspire pour ses actions ne pouvait nous laisser indifférent alors que l'heure était venue de faire le point sur la contribution de cet écrivain à la construction de la société de notre temps. Nous avons voulu le dissiper en réunissant les spécialistes et les amateurs de son oeuvre, d'où l'idée d'organiser le colloque international qui s'est tenu à l'université de Yaoundé-I du 8 au 10 juin 2010. A la faveur des échanges, il est apparu clairement qu'aucun Africain, à l'exception peut-être de Cheikh Anta Diop, n'a autant fait pour l'Afrique au plan des idées que le poète Aimé Césaire. L'Afrique, c'est la métaphore obsédante de la création littéraire de Césaire ; c'est le fantasme persistant à la lumière duquel il faut interpréter le reste. Quand Césaire parle des Nègres des Antilles, il entrevoit ceux de l'Afrique ; quand il évoque ceux de l'Amérique, il a en esprit ceux de l'Afrique.
Nombre de pages
408
Date de parution
27/09/2012
Poids
615g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296963009
Titre
Aimé Césaire et le monde noir. Actes du colloque international de Yaoundé du 08 au 10 juin 2010, Uni
Auteur
Omgba Richard Laurent ; Ntonfo André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
615
Date de parution
20120927
Nombre de pages
408,00 €
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Comment donc sortir du ghetto imagologique colonial ? Comment déjouer les pièges de l'afro-pessimisme ? Certainement par un réinvestissement mythique. De ce point de vue, la littérature et les sciences humaines ont un rôle important à jouer. En même temps qu'elles doivent démystifier l'imaginaire colonial, elles ont le devoir de créer de nouvelles symboliques porteuses d'espoir.
Cet ouvrage propose un ensemble de réflexions qui concernent l'avenir du Cameroun et de l'Afrique d'une manière générale. Le lecteur attentif verra bien que ces orientations se situent dans le prolongement de celles proposées par le gouvernement camerounais et dont les résultats se trouvent condensés dans Le Document de stratégie pour la croissance et l'emploi, que l'on peut considérer comme le manifeste du processus d'émergence en cours. Elles ne sont pas seulement un prolongement, elles sont aussi une critique de l'existant, parce qu'il ne me semble pas qu'on ait déjà fait le tour de la question. Même si elles n'apportaient rien de neuf, je serais consolé qu'elles constituent néanmoins une interpellation, afin d'éviter certains dérapages. La tendance de nos jours est à l'euphorie et à l'enthousiasme face à toutes les promesses qui nous sont faites par les économistes et les spécialistes de la science politique. Un tel enthousiasme est-il justifié au regard des écueils qui se dressent sur notre route et des atavismes de notre société ? Il y a donc à comprendre que l'objectif de la réflexion que je mène ici n'est ni de magnifier aveuglement le projet gouvernemental, ni d'en montrer l'absurdité, mais de procéder à une évaluation sans complaisance de nos choix, de nos engagements et de nos ambitions, dans le but de conforter cette promesse d'avenir.
Résumé : Il est indéniable qu'après les deux grandes guerres qui ont traumatisé l'humanité dans la première moitié du XXe siècle, les hommes ont eu besoin de rêver d'un monde nouveau. Y avait-il mieux que la littérature pour traduire ce réveil douloureux et le désir subséquent de construire un autre monde ? Assurément pas. C'est pour cela qu'on a vu émerger, sur les ruines du réalisme, du naturalisme, qui continuaient à se focaliser sur le réel, une littérature fondée sur la quête de l'ailleurs, la recherche d'un idéal au-delà du réel.
Les écrivains camerounais de langue française viennent de remporter, pendant trois années successives (2014, 2015, 2016), le Grand prix littéraire de l'Afrique noire décerné par l'Association des écrivains de langue française (ADELF). Cette prouesse constitue, dans l'histoire littéraire de ce pays, un record inédit, bien que certains de nos grands classiques aient, par le passé mais de manière sporadique, gagné quelques prix. On pourrait couronner le tout en mentionnant le prix Ahmadou Kourouma obtenu en 2017 par le jeune écrivain Max Lobé (Confidences), le prix théâtre-RFI remporté par Edouard Elvis Bvouma (La poupée barbue, 2017) et le prix Alain Decaux ravi par Jeanne Liliane Mani Mendouga (Lettres) en janvier 2018. En voyant tous ces trophées s'accumuler, on réalise qu'il est bien possible de parler d'un nouvel âge d'or de la littérature camerounaise. Celui-ci, qui survient près de trente ans après la belle époque de Mongo Beti, Ferdinand Oyono, Guillaume Oyono Mbia et d'autres, mérite l'attention de la critique pour que celle-ci puisse dévoiler son contexte d'émergence, ses propriétés thématiques et ses codes esthétiques.
Konaté Ousseynou ; Ndoye Aby ; Ndour Ngor ; Sané T
Ce livre explore les solutions pour une gestion durable et intégrée des ravageurs et maladies qui affectent le maïs, l'anacardier et le manguier en Casamance, dans le cadre du Programme National de Développement des Agropoles du Sénégal. Structuré autour des conclusions d'un atelier scientifique tenu à Ziguinchor, l'ouvrage met en lumière les défis phytosanitaires entravant la productivité de ces filières stratégiques pour l'agro-industrie. Il propose des stratégies combinant des approches biologiques, chimiques et des innovations locales pour renforcer la souveraineté alimentaire et la compétitivité économique. S'appuyant sur une collaboration étroite entre chercheurs, décideurs et producteurs, ce travail offre une vision stratégique pour valoriser le potentiel agricole de la région. Les recommandations incluent la vulgarisation des bonnes pratiques, l'amélioration des capacités de stockage et la transformation agro-industrielle accrue. Cet ouvrage se veut un outil précieux pour les acteurs du développement rural, les institutions publiques et les partenaires internationaux, en quête de solutions concrètes pour le développement durable des territoires.
Les rivages de Bretagne sont soumis en permanence à l'action des vagues, des marées et des courants côtiers. L'abondance ou le manque de sédiments le long des côtes, l'évolution du niveau moyen de la mer, la fréquence des tempêtes et, depuis quelques siècles, les diverses interventions humaines participent également au façonnement du littoral, dont la dynamique est dominée par des tendances à l'érosion et/ou à l'accumulation de limons, sables et galets suivant les périodes et les secteurs considérés. Cet ouvrage porte sur l'évolution des flèches de galets qui ourlent les côtes bretonnes. La mise en place et la mobilité de ces cordons littoraux est retracée à différentes échelles spatiales et temporelles, permettant de déterminer la part respective des forçages naturels et anthropiques dans l'évolution de ces formes d'accumulation.
Ce livre présente la vision politique, économique et sociale de monsieur Thiémokho Diop pour le Sénégal, en proposant des réformes fondatrices et un modèle de développement endogène. L'auteur, qui a consacré plus d'une décennie de réflexion et de recherche aux régimes politiques les plus démocratiques et les modèles économiques les plus performants, propose une vision innovante qui vise à inspirer le peuple sénégalais à prendre son destin en main et à impulser un modèle abouti de développement économique et social. La notion de filières transfrontalières, conceptualisée par Thiémokho Diop et qui est axée sur une intégration économique africaine forte devrait, selon lui, permettre aux pays du continent de développer individuellement et collectivement une industrie manufacturière lourde seule à même de garantir une souveraineté économique.