Risques naturels et développement en Afrique de l'Est (Région de l'IGAD)
Omar Ali Bouh ; Vinet Freddy
L'HARMATTAN
45,50 €
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EAN :9782343225975
Les pays de la Corne de l'Afrique, regroupés dans l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), sont particulièrement concernés par les catastrophes naturelles qui sont à l'origine d'importants dégâts humains et économiques. Parallèlement, ils figurent parmi les plus pauvres de la planète même si l'on observe en leur sein de fortes disparités. Le lien entre niveau de richesse, processus de développement et catastrophas naturelles a été peu étudié dans cette partie du continent, une lacune que tente de combler cet ouvrage en proposant des méthodes et des outils d'analyse pour évaluer les causes des catastrophes naturelles et avancer des pistes de remédiation. La forte vulnérabilité de la région face aux catastrophes naturelles s'explique par l'ampleur des contraintes socio-économiques et politiques et notamment par la récurrence des conflits intra ou interétatiques. L'occupation croissante des zones exposées par des populations vulnérables est le principal facteur de production du risque. Docteur en géographie et aménagement de l'espace de l'Université Paul-Valéry Montpellier III, Bouh Omar Ali est actuellement maitre de conférences à l'Université de Djibouti. Il est également membre associé au LAGAM (Laboratoire de Géographie et d'Aménagement de Montpellier). Ses recherches portent sur l'évaluation de la vulnérabilité, l'analyse des impacts des catastrophes naturelles et sur les politiques de prévention des risques naturels.
Nombre de pages
470
Date de parution
12/05/2021
Poids
823g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343225975
Titre
Risques naturels et développement en Afrique de l'Est (Région de l'IGAD)
Auteur
Omar Ali Bouh ; Vinet Freddy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
823
Date de parution
20210512
Nombre de pages
470,00 €
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Le sheikh Muslihuddin Saadi Shirazi fut, dans le florissant XIIIe siècle de Bagdad, l'un des maîtres soufis les plus célèbres et les plus respectés. Son enseignement, né de la plus pure tradition et enrichi par l'expérience de multiples voyages (de la Chine au Maroc, de la Turquie à l'Abyssinie), demeure l'un des joyaux de la mystique persane médiévale. Le Gulistan, ou Jardin de roses, est son oeuvre majeure. Cette somme philosophique en vers et en prose poétique, écrite dans un style tour à tour naïf, lyrique, tendre et parfois même humoristique, initie le lecteur à une perception plus fine de la réalité. Derrière la sensualité apparente de la forme et au-delà de l'allégorie, se dévoile peu à peu la nature profonde, le "zat" de tout être et de toute chose, dont la connaissance est l'essence même de l'éveil spirituel.
La tradition soufie en Occident est un recueil de causeries données par le maître soufi Omar Ali-Shah à ses nombreux élèves dans le monde entier. Bien que certains considèrent la Tradition soufie comme une branche de l'islam, c'est en fait un système autonome qui n'appartient ni à un peuple ni à une religion spécifique. Cette philosophie commence à prendre sa vraie place dans les grands courants de pensée, tant occidentaux qu'orientaux. Sa formulation n'est pas figée, mais évolue au fil des générations pour permettre à chacun de trouver une voie concrète vers une forme de conscience supérieure. Ce livre révèle ce qui, en Occident, est compatible avec cet ancien corpus de pensée. Non seulement l'auteur expose avec lucidité ce que la Tradition soufie peut signifier pour l'individu, mais il observe aussi d'un ?il critique certains dogmes sacro-saints, en offrant un regard distancié sur le monde contemporain.
Le Sayed Omar Ali-Shah (1922-2005), dont ce livre présente les derniers entretiens, est né dans une très ancienne famille afghane descendant du Prophète Mohamed, engagée dans la transmission de la Tradition soufie depuis de nombreuses générations. Son père, le Sirdar Ikbal Ali-Shah, était un écrivain réputé sur des thèmes orientaux et soufis. Il était le frère aîné de l'écrivain et maître soufi Idries Shah et son fils Arif Ali-Shah poursuit désormais son travail. Bien que certains considèrent la Tradition soufie comme une branche de l'Islam, c'est en fait un système autonome qui n'appartient ni à un peuple ni à une religion spécifique. Une philosophie pratique dont la formulation n'est pas figée mais ne peut se manifester que lorsque le moment, le lieu, et les individus appropriés se trouvent réunis. La Tradition soufie prend actuellement une place croissante parmi les grands courants de pensée, tant occidentaux qu'orientaux actuels.
Omar Khayyam (1048-1122) est l'un desreprésentants les plus marquants de la poésiemusulmane. Né en Iran, ce mathématicien etphilosophe est surtout connu pour ses Quatrains, vers sensuels et mystiques qui ont inspiré plusieurs générations de poètes. Au fil des siècles, le nombre de quatrains attribués à Omar Khayyam n'a cessé decroître, brouillant l'identité de l'oeuvre originale et donnant de son auteur l'image d'un poète libertin et irrévérencieux. Omar Ali-Shah, maître soufi installé en Angleterre, propose ici une édition critique des 111 quatrains originaux, d'après un manuscrit familial datant de 1153. De langue maternelle persane, il offre une nouvelle lecture d'Omar Khayyam, débarrassé de sa gangue orientaliste. Le poète apparaît alors comme un sage soufi, usant d'une symbolique transgressive mais précise pour appeler les hommes à connaître l'ivresse de Dieu au-delà de la religion instituée.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.