La violence des croyances. Points de vue d'une psychologue clinicienne
Ollivier Marie-Pierre
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747577557
Au cours du long processus qui nous conduit vers nous-mêmes les croyances constituent un handicap majeur. Se manifestant sous des formes différentes, conscientes ou inconscientes, les croyances viennent de notre éducation, de la société, de la culture, de la religion, etc. Elles sont particulièrement fortes dans ce dernier domaine où elles sont confondues avec la foi. Elles nous font faire l'économie d'une expérience de vie, inhibent notre esprit critique, participent de la manipulation mentale ambiante, s'opposent à tout travail de connaissance de soi, entretiennent les rapports de pouvoir, interdisent toute fraternité et privent le sujet de toute évolution spirituelle. Seule la confrontation au réel permet de les déjouer et toute personne souhaitant développer son être aura à cœur de travailler à les repérer. Lever les obstacles que constituent nos croyances concoure à la sortie du déterminisme qui nous gère. Cela nous permet alors d'exercer la part de libre arbitre constitutive de notre spécificité humaine afin de procéder à notre re-création personnelle.
Nombre de pages
294
Date de parution
02/01/2005
Poids
365g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747577557
Titre
La violence des croyances. Points de vue d'une psychologue clinicienne
ISBN
2747577554
Auteur
Ollivier Marie-Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
365
Date de parution
20050102
Nombre de pages
294,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour guérir, il faut un bon médecin, mais il faut surtout un bon moral ". Cette phrase maintes fois entendue est devenue un lieu commun, et personne ne nie, aujourd'hui, l'importance du psychologique dans une action thérapeutique. Mais Marie-Pierre Ollivier, forte de son expérience de psychologue en milieu hospitalier, tente de réfuter les idées reçues et nous fait comprendre que dans le vécu d'une maladie grave comme dans la vie courante, ordinaire, la seule attitude possible est une attitude vraie: écouter son ressenti, laisser venir ses sentiments pour avoir une relation juste avec les personnes qui vous entourent.
Dans le tourbillon du quotidien, nous aspirons à ces haltes essentielles qui nourrissent notre intériorité. Qui n'a jamais rêvé d'une retraite spirituelle à domicile ? Le frère Marie-Ollivier Guillou nous offre précisément cela, un ouvrage clair et d'une profondeur capable de nourrir notre esprit comme notre âme. Entre réflexions essentielles, méditations et anecdotes savoureuses, portées par la lumière du Christ et l'inspiration des poètes, ce texte nous entraîne pas à pas vers la conversion du coeur pour grandir dans l'intimité de Dieu. Professeur de théologie et prédicateur de retraites, le frère Marie-Ollivier Guillou, dominicain du couvent de Marseille, est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Les chemins de l'amitié (2010), La puissance de la faiblesse (2012) et Consentir à l'amour (2019).
Liffner Eva-Marie ; Ollivier-Caudray Marie ; Serma
La photographe Johanna Hall a hérité de l'appartement de son oncle Jacob à Göteborg. Dans ses affaires, elle découvre une série de photographies et un journal rédigé en code, qu'elle finit par déchiffrer. Le journal la ramène à Londres en 1905; à cette époque, Jacob fut mêlé à une macabre histoire, alors qu'il était l'apprenti du photographe Herbert Burrows. Décidée à en apprendre davantage sur la jeunesse de son oncle, Johanna embarque pour l'Angleterre. Elle se rend au 17 Lansdowne Road, siège de la Société théosophique de Londres. Au début du XXe siècle, la maîtresse des lieux, Annie Besant, et l'aristocrate russe Helena Blavatsky y tenaient des séances auxquelles participaient des célébrités tels W.B. Yeats ou George Bernard Shaw. Parmi les habitués de Lansdowne Road, on compte le révérend Leadbeater; ce dernier s'intéresse à la photographie car il y voit "un moyen de réunir le corps et l'âme'. Il va entraîner Burrows dans d'inquiétantes"expériences"qui déboucheront sur un scandale. En suivant les documents laissés par Jacob, Johanna revisite des lieux marqués par le drame et voit, au fil de son enquête, se dessiner une terrible vérité. Eva-Marie Liffner brosse le portrait de Londres sous le règne d'Edouard VII, une ville dont les bas-fonds n'ont rien à envier à ceux que dépeignit Dickens. En cet été caniculaire de 1905, défilent les grandes figures artistiques et littéraires de l'époque aux côtés d'un peuple de marins, ouvriers, chômeurs, prostituées et d'enfants des rues. Erudit, énigmatique, envoûtant par son atmosphère imprégnée d'ésotérisme, dénonciation d'une Angleterre où la prospérité voisine avec la misère la plus noire, réflexion émouvante sur les lieux et les supports de la mémoire, ce premier roman est d'une exceptionnelle richesse. Chambre noire a remporté à la fois le trophée du Meilleur roman policier suédois et le prix convoité du Book Festival qui récompense un ouvrage de littérature générale."
La photographe Johanna Hall découvre, dans l'appartement de son oncle Jacob dont elle vient d'hériter, une série de photographies et un journal codé qu'elle finit par déchiffrer. Le journal la ramène à Londres en 1905, époque à laquelle Jacob était l'apprenti du photographe Herbert Burrows. Annie Besant et Helena Blavatsky régnaient alors sur la société théosophique de Londres, où se pressaient des célébrités telles que Yeats ou Shaw. Mais aussi l'étrange révérend Leadbeater. Sur les traces de son oncle, Johanna revisite des lieux marqués par le drame et voit se dessiner une terrible vérité. Eva-Marie Liffner recrée le Londres d'Édouard VII, une ville dont les bas-fonds n'ont rien à envier à ceux de Dickens. Érudit, énigmatique, envoûtant par son atmosphère imprégnée d'ésotérisme, ce premi