Paysage Cosa Mentale. Le renouvellement de la notion de paysage à travers la photographie contempora
Ollier Christine
LOCO
45,00 €
Épuisé
EAN :9782919507221
Durant ces quatre dernières décennies, le sujet « Paysage » est devenu une des problématiques majeures de la photographie contemporaine. Christine Ollier livre ici un important essai d histoire de l art autour de cette problématique. Outre cette étude, ce livre laisse une grande part aux reproductions avec plus de 200 uvres de plus de 70 artistes français et étrangers. Cette tentative de synthèse a été réalisée à partir des nombreuses uvres présentes dans les collections publiques françaises. Le paysage est devenu un des creusets de la pensée artistique contemporaine. La théorie de Pline de cosa mentale peut être considérée comme le fondement de cette pensée. La cosa mentale est reprise comme titre générique de cet ouvrage car il pointe idéalement à la fois le caractère objectal du sujet et la dimension culturelle de notre perception qui induit indubitablement une mise en forme conceptuelle et esthétique. Bien entendu, les notions philosophiques qui structurent le paysage aujourd hui se sont complexifiées et les différents courants esthétiques de notre modernité et les apports des technologies de l image en ont élargi la vision. Cet ouvrage donnera à voir un certain nombre de démarches artistiques exemplaires mettant en avant la complexité et la richesse de ce courant photographique contemporain.
Date de parution
16/11/2013
Poids
1 000g
Largeur
280mm
Plus d'informations
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EAN
9782919507221
Titre
Paysage Cosa Mentale. Le renouvellement de la notion de paysage à travers la photographie contempora
Auteur
Ollier Christine
Editeur
LOCO
Largeur
280
Poids
1000
Date de parution
20131116
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Ce soir-là nous discutâmes longtemps derrières les étagères. SMITH était incroyablement timide et pourtant si présent(e) lors de ce discret face à face. J'eus une tendre attirance intellectuelle pour cette jeune et fragile personne dont le cerveau semblait tourner à cent à l'heure. Cet(te) artiste capte ce qu'il/elle voit à travers son prisme de vie, sans jugement ni hiérarchie, juste sa propre distance au réel - parfois avec beaucoup d'innocence. L'intime de sa vie se mêlait totalement à son travail à l'époque. Aujourd'hui c'est un peu différent, car si ses modèles sont toujours ses muses, elle a tendance de plus en plus à les choisir, à les séduire plutôt qu'à les recruter, pour qu'ils adoptent et s'immergent dans son univers fictionnel. Celui-ci peut alors prendre alors le pas sur la réalité de leur être, comme si l'artiste leur offrait une vie parallèle...
[...] A chacun son monde, à chacun son film... Et dans le Perche ce n'est pas peu dire : les hommes et les femmes qui y vivent ont su préserver une part de libre arbitre et vivent un peu comme ils le désirent ou le rêvent... G.Z.
Mayotte est riche de mille spécificités : une culture métissée au croisement des héritages malgaches et shiraziens, une terre française et comorienne, un lagon exceptionnel, le plus vaste de l'océan indien... En 2011, elle devient le 101e et dernier département administratif français. Le photographe Franck Tomps y a découvert un territoire magnifique et fascinant. Par son éloignement, un revenu médian de 262 euros, l?île fait aujourd'hui face à de réelles difficultés. Néanmoins, elle connaît une importante croissance économique et creuse l?écart avec le reste de l'archipel où le niveau de vie est dix fois inférieur. Ainsi se développe un flux migratoire de natifs des autres îles cherchant des jours meilleurs chez leurs « cousins ». Ils espèrent y scolariser leurs enfants ou encore s'y faire soigner. Ce climat social, économique et politique explosif, alimenté par une crise démographique et la volonté d'acquérir un mode de vie métropolitain, engagent Mayotte dans un grand bouleversement. Sur ce territoire, tout bouillonne : la jeunesse d'abord, majoritaire ; les esprits, quand on parle d'immigration et d'insécurité ; l'activité, où tous les pans de l?économie et du confort moderne se développent.
Un hiver d oise se présente en trois séries photographiques distinctes, trois propositions pour tenter de répondre à une idée du territoire. L ouvrage s ouvre, sans autre préambule, par la série de grands paysages, comme un travelling. Une deuxième série, plus intimiste: portraits, nus et natures mortes se répondent pour interroger la représentation même. La troisième et dernière partie reprend jusqu à la fin du livre l idée d un travelling, dans un paysage urbain cette fois.
Una Cosa mentale réunit les oeuvres de l'artiste Regina Virserius conçues autour des chaises de grands designers. Le livre s'ouvre sur une première partie présentant, sans autre commentaire, des photos de chaises en noir, et se poursuit, après la rupture que représentent au centre del'ouvrage les cahiers de textes, sur des chaises en blanc. Ces deux parties se répondent comme par projection ou équivalence. Ce sont, en quelque sorte, des variations autour de la représentation (ou de l'empreinte) d'un objet resté en dehors du livre. Une attention soutenue a été portée à lareproduction de ces oeuvres souvent aux confins du noir ou du blanc et du visible. C'est pourquoi nous avons travaillé avec des bichromies et des vernis adaptés aux teintes des originaux afin detraduire lors de l'impression, la finesse des tirages d'exposition, souvent à la limite de la perception. La couverture du livre, reliée en plein papier de création, est imprimée noir sur noir, poursuivant le jeu sur les limites de la perception en faisant de Una Cosa mentale un véritable livre-objet.
Dans l'histoire du nucléaire français, européen et mondial, Superphénix est un cas à part. Aucun objet technologique n'a déchaîné, semble-t-il, autant de passions contradictoires, passions à la fois techniques et politiques. Depuis 1999, la centrale de Creys-Malville est en déconstruction.Jacqueline Salmon s'est demandée à quoi pouvait ressembler une centrale nucléaire en déconstruction. Après avoir obtenu les autorisations nécessaires, la photographe a travaillé sur les espaces non visibles au public. Elle a ramené un ensemble d'images remarquables qui donne à ce travail personnel une dimension documentaire qui fera passer le lecteur curieux de l'autre côté desenceintes fermées de la centrale. Aujourd'hui, dans la salle de commande, on remarque beaucoup d'écrans masqués, désormais hors d'usage. Sur le compteur qui affichait autrefois la puissance du réacteur, on lit « MHSD », Mise Hors Service Définitive.Un texte de l'anthropologue Christine Bergé accompagne l'ouvrage en s'attachant aux paroles recueillies parmi les salariés de la centrale lors de son enquête.