Pourquoi les histoires d'amour finissent mal (mais pas que) en général ? Suite au succès de son blog qui a fait battre le coeur des visiteurs au rythme de ses publications pendant plus de deux ans : "365° degrees of love" , la photographe Alice Khol a décidé aujourd'hui de rassembler toutes ces histoires dans un livre. L'ouvrage associe des histoires d'amour à des images : photographies, vidéos, captures d'écran, conversations Messenger, Tinder. Certaines sont très courtes, d'autres, bien plus longues, certaines sont touchantes et émouvantes, d'autres définitivement décalées font rire jaune... 365 degrés pour 365 variations sur l'amour. L'amour et ses contradictions l'ont toujours questionné. C'est une chose qui nous préoccupe en permanence, dans nos relations que ce soit par sa présence, sa complexité ou son absence. C'est pour elle la plus belle des émotions, celle qui peut engendrer toutes les autres. Elle a voulu ces histoires anonymes pour que chacun puisse s'y retrouver et les rendre également plus universelles. Les photos sont là pour créer une association poétique. Elles donnent une couleur, une autre émotion.
Nombre de pages
460
Date de parution
07/02/2020
Poids
500g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782843140174
Titre
365 degrés (d'amour)
Auteur
Khol Alice
Editeur
LOCO
Largeur
121
Poids
500
Date de parution
20200207
Nombre de pages
460,00 €
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Ne pas renoncer à être, / Chercher son empreinte / Dans l'immensité du vide... / Mes pas sont gravés à jamais / Dans le sable mouillé des plages anonymes, / La mer les garde dans ses archives / Quand de ses bras les efface... / Si nous savions ! Si nous savions ! / Tout le monde s'aimerait d'un amour infini... / La souffrance effrite l'orgueilleuse solitude / Des insolents... Le bien-être n'est que l'élastique / Qui nous projettera plus fort vers le creuset / Des maux qui nous forgent... / Tu as si peur d'être merveilleuse que tu te prostitues / Au néant des abîmes sulfureux... / Ne pas renoncer à être, / Ne pas renoncer à aimer, / Même si cent fois tu te brises les ailes...
Mayotte est riche de mille spécificités : une culture métissée au croisement des héritages malgaches et shiraziens, une terre française et comorienne, un lagon exceptionnel, le plus vaste de l'océan indien... En 2011, elle devient le 101e et dernier département administratif français. Le photographe Franck Tomps y a découvert un territoire magnifique et fascinant. Par son éloignement, un revenu médian de 262 euros, l?île fait aujourd'hui face à de réelles difficultés. Néanmoins, elle connaît une importante croissance économique et creuse l?écart avec le reste de l'archipel où le niveau de vie est dix fois inférieur. Ainsi se développe un flux migratoire de natifs des autres îles cherchant des jours meilleurs chez leurs « cousins ». Ils espèrent y scolariser leurs enfants ou encore s'y faire soigner. Ce climat social, économique et politique explosif, alimenté par une crise démographique et la volonté d'acquérir un mode de vie métropolitain, engagent Mayotte dans un grand bouleversement. Sur ce territoire, tout bouillonne : la jeunesse d'abord, majoritaire ; les esprits, quand on parle d'immigration et d'insécurité ; l'activité, où tous les pans de l?économie et du confort moderne se développent.
Un hiver d oise se présente en trois séries photographiques distinctes, trois propositions pour tenter de répondre à une idée du territoire. L ouvrage s ouvre, sans autre préambule, par la série de grands paysages, comme un travelling. Une deuxième série, plus intimiste: portraits, nus et natures mortes se répondent pour interroger la représentation même. La troisième et dernière partie reprend jusqu à la fin du livre l idée d un travelling, dans un paysage urbain cette fois.
Una Cosa mentale réunit les oeuvres de l'artiste Regina Virserius conçues autour des chaises de grands designers. Le livre s'ouvre sur une première partie présentant, sans autre commentaire, des photos de chaises en noir, et se poursuit, après la rupture que représentent au centre del'ouvrage les cahiers de textes, sur des chaises en blanc. Ces deux parties se répondent comme par projection ou équivalence. Ce sont, en quelque sorte, des variations autour de la représentation (ou de l'empreinte) d'un objet resté en dehors du livre. Une attention soutenue a été portée à lareproduction de ces oeuvres souvent aux confins du noir ou du blanc et du visible. C'est pourquoi nous avons travaillé avec des bichromies et des vernis adaptés aux teintes des originaux afin detraduire lors de l'impression, la finesse des tirages d'exposition, souvent à la limite de la perception. La couverture du livre, reliée en plein papier de création, est imprimée noir sur noir, poursuivant le jeu sur les limites de la perception en faisant de Una Cosa mentale un véritable livre-objet.
Dans l'histoire du nucléaire français, européen et mondial, Superphénix est un cas à part. Aucun objet technologique n'a déchaîné, semble-t-il, autant de passions contradictoires, passions à la fois techniques et politiques. Depuis 1999, la centrale de Creys-Malville est en déconstruction.Jacqueline Salmon s'est demandée à quoi pouvait ressembler une centrale nucléaire en déconstruction. Après avoir obtenu les autorisations nécessaires, la photographe a travaillé sur les espaces non visibles au public. Elle a ramené un ensemble d'images remarquables qui donne à ce travail personnel une dimension documentaire qui fera passer le lecteur curieux de l'autre côté desenceintes fermées de la centrale. Aujourd'hui, dans la salle de commande, on remarque beaucoup d'écrans masqués, désormais hors d'usage. Sur le compteur qui affichait autrefois la puissance du réacteur, on lit « MHSD », Mise Hors Service Définitive.Un texte de l'anthropologue Christine Bergé accompagne l'ouvrage en s'attachant aux paroles recueillies parmi les salariés de la centrale lors de son enquête.