Plan de financement de l'économie camerounaise. Ambition ou révolution
Okala Edoa Joseph Désiré
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782343149448
Cet ouvrage s'adresse aux établissements publics et parapublics dont les systèmes organisationnels de gestion et les objectifs de performance s'apparentent de plus en plus à ceux des entreprises privées, aux personnes physiques, entreprises privées, étudiants, chercheurs et universitaires, hommes politiques, institutions financières internationales et de développement et aux adeptes de la pensée stratégique africaine. Pour ces cibles, ce livre est une armada d'outils techniques et de préalables pour financer un projet rentable ; un ensemble de cours sur le financement des entreprises à capitaux publics ou privés et le management stratégique des entreprises ; un projet politique sur le plan financier et économique dans un contexte politique international encourageant subtilement des politiques économiques protectionnistes et ultra-conquérantes ; une alternative et une stratégie réelle pour l'amélioration du système éducatif et le développement de l'industrialisation en Afrique ; l'application d'un système dit de "management offensif " pour l'indépendance monétaire et financière réelle qui consacre les principes de l'économie du savoir et de l'intelligence contextuelle en Afrique.
Nombre de pages
184
Date de parution
01/06/2018
Poids
226g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343149448
Titre
Plan de financement de l'économie camerounaise. Ambition ou révolution
Auteur
Okala Edoa Joseph Désiré
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
226
Date de parution
20180601
Nombre de pages
184,00 €
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A la fois étude rigoureuse et pamphlet, Les télévisions africaines sous tutelle invite à une plongée dans l'univers audiovisuel africain. Ce voyage édifiant alliant données statistiques et analyse des programmes met à jour, en se centrant sur l'exemple camerounais, la collusion des télévisions nationales avec les pouvoirs politiques, la désinformation, l'acculturation, l'invasion du sport et des émissions occidentales.
Okala Etoga Claude Bertin ; Bitjaa Kody Zachée Den
Dans cet ouvrage, l'auteur présente les traits fondamentaux de la culture bëti : ses coutumes, ses traditions, son évolution, sa dégénérescence et ses mutations actuelles. Son originalité se perçoit sur le groupe retenu : les Mëbarkdnd et surtout sur la pratique du rite Mboman. Le cosmos et la pratique des rites ne distinguent pas les Bai des autres groupes de la savane et de la foret. La colonisation, principal facteur déstabilisateur de cette organisation endogène, a déraciné ces groupes qui se retrouvent désormais sans repères. Aussi, le Mboman a été rétabli par les Mëbarkdnd dont l'objectif était de rétablir le rayonnement de la société. Ce rite trouve sa pertinence dans le souci de ce peuple de relancer le débat sur l'héritage culturel d'un peuple qui tend à se complaire dans le chaos culturel. Le dessein de l'auteur est donc de susciter la prise de conscience des peuples qui ploient sous la paresse et la passivité, en vue d'enrayer l'imbroglio culturel dans leur sein et de cultiver l'esprit d'entreprise. Il s'agit finalement de reconquérir les soubassements d'un épanouissement harmonieux de cette communauté.
Comment établir un lien existentiel entre les vérités doctrinales que nous professons sur le Christ et notre vie de chaque jour ? L'analyse critique que Louis Bouyer a posée sur l'Eglise et la société de son temps, les inquiétudes qui l'ont habité et son souci de mettre en lumière le mystère du Christ peuvent nous aider à esquisser une réponse à cette question. Il s'agit pour nous d'exprimer de manière efficiente, intelligible et contextuée notre foi. Il ressort de l'oeuvre de Louis Bouyer une affirmation de fond : la révélation en Jésus-Christ de l'amour de Dieu constitue l'axe primordial de l'histoire du salut des hommes. On ne peut connaître l'homme qu'en liaison avec le Verbe éternel, devenu pour nous Christ, Dieu fait homme. Le mystère de l'homme s'éclaire du mystère du Christ, puisque le Christ est l'essence et l'achèvement de toute l'humanité : tout vient de lui, tout est pour lui, tout est en lui. Si la christologie sert à conserver la mémoire des faits, des gestes et des actes du Seigneur, le fonds de cette mémoire est l'eucharistie. En cette dernière transparaît la finalité du mystère chrétien : l'entrée dans la vie divine. L'eucharistie achève le mouvement de l'incarnation. C'est en elle que s'accomplit pleinement le projet de salut de Dieu pour l'homme : il y a passage du Dieu avec nous de l'incarnation au Dieu en nous et nous en lui dans l'eucharistie. La véritable vie chrétienne est une mystique eucharistique dans le don, de sorte que, dans le Christ et par l'Esprit Saint, soit reproduite en l'homme l'image parfaite du Père.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...