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De la qualification à la compétence, rupture ou continuité ?
Oiry Ewan ; Iribarne Alain d'
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782747553704
Cet ouvrage questionne le contenu réel du passage d'une gestion par les qualifications à une gestion par les compétences. Habituellement la littérature avance l'idée de l'existence d'une rupture nette entre ces deux modes de gestion. Une analyse approfondie du débat qui s'est développé en France montre pourtant qu'il existe plusieurs définitions de la qualification et les définitions les plus récentes de ce concept sont identiques à celles qui sont actuellement proposées pour définir la compétence. Sur le plan théorique, nous faisons alors l'hypothèse que la compétence correspond à un renouvellement du concept de qualification et pas à une rupture avec celui-ci. Cette assertion est confirmée par l'étude de cas d'une entreprise qui vient d'adopter une gestion par les compétences. En décrivant successivement la gestion par les qualifications que cette entreprise utilisait puis sa gestion actuelle par les compétences, nous détaillons, sur un plan concret, leurs nombreux points communs. L'avant-propos d'Alain d'Iribarne (Directeur de Recherche au CNRS) resitue ce travail dans son contexte sociétal. Il explique ainsi pourquoi, en France, la " thèse de la rupture " est omniprésente dans le débat sur la gestion des compétences alors qu'on peut constater qu'elle est très éloignée des pratiques réelles des entreprises.
Nombre de pages
330
Date de parution
01/01/2004
Poids
440g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747553704
Titre
De la qualification à la compétence, rupture ou continuité ?
ISBN
2747553701
Auteur
Oiry Ewan ; Iribarne Alain d'
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
440
Date de parution
20040101
Nombre de pages
330,00 €
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L'ouvrage propose un état des connaissances contemporaines dans le domaine de la GRH, pour inviter à en réfléchir les pratiques et les théories. La première partie de l'ouvrage explicite les principaux courants (en psychologie, sociologie, anthropologie, économie, etc.) qui ont fondé la GRH, science récente et multi-disciplinaire. Le lecteur entre dans une compréhension de la carte des grands courants en GRH. Dans la seconde partie, les auteurs visitent les objets-clés de la GRH (les carrières, la formation et les compétences, les relations sociales, l'égalité professionnelle, la santé au travail, la flexibilité, la rémunération) pour rendre compte à la fois des connaissances existantes et des controverses qui les animent. Dans la troisième partie, les auteurs explorent les objets en émergence de la GRH (les instruments de gestion, le travail, le territoire, le tournant pratique, les approches multi-niveaux, les nouvelles formes d'organisation et d'emploi), tels qu'ils invitent à réfléchir autrement, voire à renouveler, pratiques et théories en gestion des ressources humaines. Chaque chapitre est rédigé par un ou des auteurs spécialistes du sujet.
Résumé : L'appréciation du personnel est un outil très recherché, de plus en plus utilisé par les entreprises, administrations, collectivités locales... et paradoxalement très contesté à tous les niveaux de l'organisation : direction, DRH, appréciateurs et appréciés. Cet ouvrage a pour but de mieux circonscrire ce Janus aux deux visages. Pour cela les auteurs - à partir d'une analyse sans indulgence des actions des entreprises et à la lumière de la littérature - ont revisité la plupart des pratiques mises en place. Ils ont pu ainsi : ? expliquer le fonctionnement du dispositif de l'appréciation du personnel et identifier les difficultés explicites et implicites ; ? montrer que l'appréciation du personnel s'inscrit dans un management paradoxal ; ? souligner l'importance des perceptions des acteurs dans la réussite de cet outil ; ? en déduire des préconisations concrètes proches des réalités du terrain. Un livre complet qui propose des pistes de réflexion et d'actions prenant en compte la multiplicité et La complexité des pratiques managériales.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.