L'âge d'or du documentaire. Tome 2, Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Norvège, Suède
Odin Roger
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782738464590
Dans la plupart des pays européens, les années 50 apparaissent comme l'âge d'or du cinéma documentaire. Rarement un genre aura connu un tel essor, fait l'objet de telles attentions des pouvoirs publics et privés et donné à voir autant de productions de qualité. Cet ouvrage, rédigé par les meilleurs spécialistes de chaque pays, constitue une contribution unique à l'histoire de cette forme de cinéma encore trop peu étudiée. La matière de cet ouvrage est répartie en deux volumes. Le premier volume est consacré au documentaire des années 50 en France, Allemagne, Espagne et Italie. Le second volume, à la Grande-Bretagne, à la Belgique, aux Pays-Bas, au Danemark, à la Norvège, à la Suède et aux films produits dans le cadre du plan Marshall.
Nombre de pages
230
Date de parution
03/05/2000
Poids
286g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738464590
Titre
L'âge d'or du documentaire. Tome 2, Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Norvège, Suède
ISBN
2738464599
Auteur
Odin Roger
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
286
Date de parution
20000503
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
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Dans la plupart des pays européens, les années 50 apparaissent comme l'âge d'or du cinéma documentaire. Rarement un genre aura connu un tel essor, fait l'objet de telles attentions des pouvoirs publics et privés et donné à voir autant de productions de qualité. Cet ouvrage, rédigé par les meilleurs spécialistes de chaque pays, constitue une contribution unique à l'histoire de cette forme de cinéma encore trop peu étudiée.
Qu'est-ce que lire un texte comme un texte de fiction? Cet ouvrage propose une description systématique des processus constitutifs de la fictionnalisation et montre ce mode à l'?uvre dans Partie de campagne de Jean Renoir. Prenant appui sur cette étude, d'autres modes sont alors analysés: la lecture performative, la lecture documentarisante, la lecture autobiographique. L'ouvrage examine enfin le rôle du support (à partir de l'exemple de la photographie) et se termine par une interrogation sur les menaces que fait peser aujourd'hui sur la fictionnalisation le développement du mode énergétique et du mode de lecture en termes d'authenticité.
Qui n'a pas aujourd'hui son caméscope ? Si l'on mettait bout à bout les pellicules et les bandes vidéo tournées pendant une année par les cinéastes familiaux, on ferait aisément le tour de la terre... Pourtant, le film de famille est sans doute le grand mal-aimé de toute la production cinématographique ; on connaît la devinette : Question : Comment faire comprendre à vos invités que le moment de partir est venu ? Réponse : Sortez votre projecteur. Il est aussi le grand absent de la réflexion sur le cinéma. L'objectif de cet ouvrage est de montrer que l'on a tort de ne pas s'intéresser à ce type de productions. Quel impact le film de famille a-t-il sur ceux qui le regardent ? Quel est son rôle dans la société ? Que nous apprend-il sur l'histoire de la famille ? Sur la société dans laquelle il est réalisé ? Quelle est sa part dans l'économie ? Pourquoi les chaînes de télévision y ont-elles de plus en plus recours dans quasiment tous les types d'émissions ? Le film de famille peut-il donner lieu à des oeuvres d'art ? Que nous révèle-t-il du cinéma ? C'est à ces questions et à quelques autres que tente de répondre cet ouvrage, le premier à prendre au sérieux ce genre cinématographique qui a tout de même été à l'origine du cinéma.
Dans l'entre-deux-guerres, en France, les instituteurs de l'école laïque instruisaient les élèves au moyen du cinéma scolaire et éduquaient les adultes à la santé et à la citoyenneté dans le cadre du cinéma éducateur. Cet ouvrage consiste à mener de concert histoire du cinéma éducateur et analyse de ses films-paraboles, afin de comprendre comment un dispositif d'éducation par le cinéma et un mode de production de sens furent utilisés à des fins de propagande.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...