Que meurt le gouverneur. Que vive le Préfet ! La fin de la sous-préfectorisation du département au G
Obame Sylvain-Ulrich
PUBLIBOOK
8,40 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782753903524
A mesure que devient ainsi plus évidente la nécessité stratégique d'une optimisation de la dépense publique, il devient aussi nécessaire de procéder à une rationalisation de la décision publique. Les territoires constituent à cet égard des cadres d'action publique à "réinvestir" . En effet, la déterritorialisation observée des compétences d'action publique et les déséquilibres structurels constatés tant sur le plan organisationnel que sur le plan fonctionnel freinent la reconstruction d'une administration déconcentrée, emblématique de la post-modernité. Mais une réforme s'impose et se pose avec acuité, en raison de la centralité ankylosante. L'Etat central ne peut plus être différant, il ne peut plus surseoir à moderniser son rapport au territoire. De points d'application et instruments de diffusion de politiques définies depuis le niveau central, conception devenue archaïque et improductive, la voie de l'avenir consiste à doter désormais les autorités déconcentrées (essentiellement le Préfet et le gouverneur) de pouvoirs étendus de décision et à faire un choix clair entre une départementalisation et une provincialisation de l'action territorialisée de l'Etat et in fine lever cet écueil pour la subsidiarité. La reterritorialisation ainsi opérée des compétences d'action publique pourrait dès lors permettre une transformation du métier et de la fonction des autorités déconcentrées, et particulièrement du Préfet. Ce dernier, libéré de la tutelle du gouverneur, doté d'un exécutif propre, disposant de compétences générales, deviendrait un acteur majeur des institutions locales. Préfet et gouverneur rénovés, autorités complémentaires et non concurrentes deviendraient des acteurs privilégiés d'exercice des compétences étatiques. Ainsi, l'Etat gabonais "ajusté" et réaménagé qui doit tendre à améliorer les lignes horizontales en luttant contre le cloisonnement vertical deviendra un Etat territorial. Un voyage dans cet univers du Préfet et du gouverneur s'imposait pour dégager les grandes lignes. Descriptif, prescriptif, voire normatif, le présent ouvrage de stratégie sera utile aux Hommes d'Etat, aux réformateurs convaincus que l'Etat change et qu'il doit continuer à changer pour mieux servir et concourir utilement à la sauvegarde de l'intérêt général. C'est pour le réformateur, un guide indispensable sur le chemin du renouveau.
Nombre de pages
66
Date de parution
22/07/2016
Poids
100g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753903524
Auteur
Obame Sylvain-Ulrich
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20160722
Nombre de pages
66,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le Médiateur de la République a été institué par l'Ordonnance du 12 août 2010 pour contribuer, par le dialogue, à la promotion et à la défense des droits des administrés. Ainsi, la protection des droits et des libertés fondamentales, compétence exclusive du juge, évoluerait en principe vers un contrôle extra-judiciaire, exercé par le Médiateur de la République. Mais divers maux la rendent vulnérable et en font une institution faiblement ancrée dans le tissu institutionnel national. Le Médiateur de la République serait-elle alors une institution de plus, un décorum supplémentaire dans le paysage institutionnel gabonais, pour faire illusion ?
L'ardeur réformatrice a irradié les pouvoirs publics gabonais en 2009. Cette vague de réformes s'est notamment manifestée par la modernisation des outils d'action publique. Le Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE) en est devenu l'ossature. Mieux discerner les contours de ces réformes administratives, en assimiler la philosophie globale, se questionner sur leurs limites et proposer des pistes d'amélioration, est l'objet de cet ouvrage.
Pratique et pédagogique, cet ouvrage veut susciter le goût de la lecture et affiner le sens de l'analyse littéraire. Dans le but de remédier aux problèmes pédagogiques décrits par les professeurs se plaignant du peu de goût de leurs élèves pour la lecture, de leur maigre culture générale et de la médiocrité de leur expression, cette approche est une pratique fondée sur des recherches et enseignements universitaires récents. Elle vise à les aider à trouver un langage véritablement pédagogique. Pour l'élève, le goût de la lecture naît quand il est suscité par le va-et-vient entre l'extrait de l'oeuvre et l'oeuvre complète. Le livre étudié de cette manière constitue une solide assise à la culture littéraire. Les élèves ne tarderont pas à en découvrir l'importance comme "matériau" de réflexion pour les dissertations. La relation entre enseignant et enseigné se trouve aussi enrichie : il s'agit bien d'une méthode directive dans laquelle le cadre est nettement tracé. Mais les élèves ressentent la présence du professeur comme un stimulant plus qu'un carcan. Une confiance s'établit, bien loin de la démagogie. Cet ouvrage est également une réflexion sur un roman d'une grande dame de la littérature gabonaise : Honorine N'Gou.
Pratique et pédagogique, cet ouvrage veut susciter le goût de la lecture et affiner le sens de l'analyse littéraire. Dans le but de remédier aux problèmes pédagogiques décrits par les professeurs se plaignant du peu de goût de leurs élèves pour la lecture, de leur maigre culture générale et de la médiocrité de leur expression, cette approche est une pratique fondée sur des recherches et enseignements universitaires récents. Elle vise à les aider à trouver un langage véritablement pédagogique. Pour l'élève, le goût de la lecture naît quand il est suscité par le va-et-vient entre l'extrait de l'oeuvre et l'oeuvre complète. Le livre étudié de cette manière constitue une solide assise à la culture littéraire. Les élèves ne tarderont pas à en découvrir l'importance comme "matériau" de réflexion pour les dissertations. La relation entre enseignant et enseigné se trouve aussi enrichie : il s'agit bien d'une méthode directive dans laquelle le cadre est nettement tracé. Mais les élèves ressentent la présence du professeur comme un stimulant plus qu'un carcan. Une confiance s'établit, bien loin de la démagogie. Cet ouvrage est également une réflexion sur un roman d'une grande dame de la littérature gabonaise : Justine Mintsa.
Résumé : Un double numéro et une fertile réunion d'universitaires qui portent des regards croisés sur un concept aux limites mal évaluées : celui de créolisation culturelle. De la linguistique à l'architecture, de la musique aux rites, les auteurs qui ont apporté leur contribution au séminaire du CRILLASH sur la question (2011) cernent ainsi plus étroitement un processus, un perpétuel devenir presque, où se jouent rencontres, interpénétrations et recréations. Qu'ils soient théoriques ou attachés à des objets d?étude plus pointus, ces textes font ainsi plus que participer " au débat sur la créolisation, à son épistémologie, son exemplification " ; ils les repoussent et les enrichissent encore. Ethnologues et ethnomusicologues, critiques littéraires et historiens? on ne peut citer toutes les spécialités ici convoquées pour parler " créolisation ". Mais ce panorama non exhaustif suffit à lui seul pour dire toute l'ampleur et les infinies facettes d'un mouvement décelé, révélé et analysé par des auteurs qui, on l'aura compris, élargissent considérablement, avec acuité et limpidité, la recherche sur le sujet.
Résumé : Historien et juriste, Robert Busquet de Caumont a rassemblé une copieuse documentation, fouillé les archives publiques, exploité celles, importantes, en sa possession, pour transmettre à ses petits-enfants et petits-neveux l'histoire et l'esprit de leur famille. Mais, au-delà des biographies, les détails, même anodins, révèlent des mentalités permettant à l'homme contemporain de saisir la complexité d'un être humain dans la trame des jours. Depuis plus de cinq siècles, cette noble lignée de huit conseillers au Parlement de Normandie et de nombreux officiers supérieurs nous en dit ainsi beaucoup sur notre condition humaine et témoigne d'une rare fidélité au service du pays. Retour vers le passé avec pour horizon cette question : que restera-t-il de cet héritage, de ces racines et de ces attachements ? De la fin du XVe à aujourd'hui, Robert de Caumont dévide l'histoire des siens et dit, à partir des documents consultés et étudiés, les vies publiques et privées, professionnelles et familiales, de ces êtres qui ont accompagné, discrètement mais avec constance, l'histoire de la France. A la frontière de l'oeuvre généalogique et de l'enquête sociologique, un ouvrage fascinant d?érudition, de précisions, qui nous rappelle que le temps ne se décompose pas qu'en de grands événements, mais qu'il est d'abord tissé par les individus qui le composent.
Résumé : Chacun d'entre nous a pu ou peut encore faire l'objet d'un conflit de voisinage ou d'une mise en cause du ressort de l'intime et peut se voir contraint d'indemniser la victime d'un dommage causé par ses enfants. Ces exemples relèvent d'une responsabilité engagée pour un fait normal. Or, il est admis en Droit que la " responsabilité civile extracontractuelle " relève de l'illégalité. Ainsi, la notion de responsabilité contredirait celles de normalité et de légalité. L'objet de cette thèse est de démontrer le paradoxe et la singularité de cette idée de " responsabilité pour fait normal ". Laurent Kaczmarek est docteur en Droit et il a soutenu cette thèse en 2009, pour l'obtention du Doctorat de Droit Privé à l'Université de La Rochelle. Cette thèse tente de nous initier aux mystères du Droit en mettant en lumière cette antithèse qu'est la " responsabilité pour fait normal ". L'auteur soulève ainsi la question de l'illicite en droit positif à travers un plan solide et cohérent.
Résumé : La perpétuation du régime présidentialiste au Gabon malgré le processus de démocratisation apparaît comme un paradoxe. En effet, l'on sait que ce régime, qui confère au chef de l'Etat à la fois l'omnipotence, l'irresponsabilité et la permanence au pouvoir, n'a jamais pu favoriser ni l'unité nationale, ni le développement économique et social. On peut alors se demander si la politique de l?émergence qui vise le règne du droit, la performance, la culture des résultats, la responsabilisation et l'obligation de rendre des comptes peut être compatible avec un régime enclin au despotisme, à la corruption ou à l'impunité ? Le temps n'est-il pas venu de passer enfin à un véritable régime démocratique, pluriel, moderne et consociatif ? Rendant un diagnostic vif sur le régime pervers qu'est le présidentialisme, Télesphore Ondo entend proposer une nouvelle architecture institutionnelle originale et performante. Son essai vise non seulement à briser la glace de l'immobilisme intellectuel et du musellement de toute réflexion substantielle et équilibrée sur notre avenir commun, mais aussi à mettre en lumière ou à promouvoir l'ingénierie institutionnelle gabonaise dans un contexte mondialisé. Edifiant et impératif.