Spécialiste mondialement renommé de Hobbes et professeur de sciences politiques à la prestigieuse London School of economics, le philosophe Michael Oakeshott (1901-1990) est une figure intellectuelle britannique majeure. D'une sensibilité conservatrice à tendance libertarienne mais surtout foncièrement sceptique en politique et de fait inclassable, il est l'auteur d'une ?uvre plus considérable en densité qu'en quantité - dont un titre (" De la conduite humaine ", PUF, 1995) a déjà été traduit en français. Dans " Morale et politique dans l'Europe moderne " (1958), ce non-conformiste viscéral soutient la thèse originale et décapante que l'histoire de la pensée politique occidentale se caractérise essentiellement par le développement et l'antagonisme de deux théories : l'individualisme (l'association civile d'individus autonomes avec le moins de gouvernement possible), qui a sa nette préférence, et le collectivisme (sous les deux visages " productiviste " et " distributif ") - l'un et l'autre sous-tendus par des positions morales premières.
Nombre de pages
200
Date de parution
16/11/2006
Poids
244g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251390437
Titre
Morale et politique dans l'Europe moderne
Auteur
Oakeshott Michael ; Seyden Olivier
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
244
Date de parution
20061116
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Oakeshott Michael ; Sené Jean-François ; Guillemin
Ce texte est une des références majeures de la pensée conservatrice britannique du XXe siècle. Michael Oakeshott y donne les clés de ce qu'il décrit comme la "disposition au conservatisme" : une valorisation du présent, mais aussi de ce qui est familier, c'est-à-dire déjà connu et éprouvé, une prudence raisonnable par rapport au changement et une conception non utilitariste des relations sociales. En politique, cette disposition au conservatisme se traduit par une méfiance instinctive à l'encontre des idéologies rationalistes et par un scepticisme à l'égard de toutes les initiatives de l'Etat visant à transformer ou à améliorer la société. Cette pensée conservatrice, aussi éloignée du moralisme que du libéralisme d'un Friedrich Hayek, reste d'une actualité brûlante et permet d'apporter certaines réponses aux interrogations qui se posent aujourd'hui sur l'identité, l'esprit d'entreprise, les relations intergénérationnelles et la place de l'Etat dans la société.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine