Marjorie aime tout ce qui va vite - "fast food, fast cars". Elle tombe amoureuse de Lamont parce qu'il partage son goût pour les bolides; et ce n'est sans doute pas un hasard si Natalie, son amante, est serveuse dans un diner. Lors d'une virée sur la Route 66, ce trio dévastateur glisse dans la grande délinquance. Un hold-up qui tourne mal, un braquage qui se transforme en tuerie, c'est le début d'une dérive qui s'achève par la mort de Lamont, l'arrestation des deux filles et la peine de mort pour Marjorie. Enfermée dans sa cellule, dans le "couloir de la mort", Marjorie attend l'heure de son exécution. Avant de mourir, elle adresse à Stephen King - le seul écrivain qu'elle ait jamais lu - une cassette contenant ses confessions, en espérant qu'il en tirera un best-seller. Si son histoire nous fascine, c'est qu'à travers le regard de Marjorie une Amérique à la fois étrange et familière se dévoile. Un pays d'enfants perdus, armés jusqu'aux dents, qui ne voient aucun mal à s'envoyer en l'air de toutes les manières possibles. Un pays où le culte de la célébrité est devenu une nouvelle religion, et où la morale dominante oscille entre l'univers des séries TV les plus brutales et les films de Walt Disney.
Nombre de pages
307
Date de parution
18/03/2010
Poids
210g
Largeur
109mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782757817834
Titre
Speed Queen
ISBN
2757817833
Auteur
O'Nan Stewart ; Garnier Philippe
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
210
Date de parution
20100318
Nombre de pages
307,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pennsylvanie, hiver 1974. Une petite ville sans histoire. Des coups de feu claquent, étouffés par la neige. Annie Marchand vient d'être abattue en plein jour par son mari. Arthur Parkinson a quatorze ans. Lorsqu'il entend les détonations, son c'ur se brise: il sait que l'irrémédiable s'est produit. Annie, qu'il aimait en secret, est partie à jamais. Comme son père, qui décide subitement de quitter la maison familiale. Pourquoi Annie a-t-elle été assassinée? Pourquoi chacun s'acharne-t-il à détruire ce qu'il aime? Comment trouver sa voie dans un monde où tout ce à quoi l'on croyait se dérobe et s'effrite... Quinze ans après, Arthur s'interroge et démêle peu à peu l'enchevêtrement des fils tissés par le Destin. Avec ce premier roman, Stewart O'Nan s'affirme comme un conteur exceptionnel. Explorateur d'une Amérique profonde dont rien ne peut combler le vide spirituel, il porte un regard sensible sur ses tragédies ordinaires. Stewart O'Nan a été distingué par la revue Granta comme l'un des vingt meilleurs jeunes écrivains américains actuels.
lthaca, New York, 1982. Larry Markham tente désespérément de recoller les morceaux de sa vie, sans vraiment y croire. Son mariage est un échec, accentué cruellement par le lourd handicap mental de son fils, ses relations avec son père sont tendues, et son travail de livreur de pâtisseries industrielles est dérisoire. Vietnam, 1968. Larry Markham s'est enrôlé, contre l'avis paternel, comme médecin dans les rangs de l'armée américaine au Vietnam. De son unité, il est le seul à revenir. Depuis, Larry est hanté par la vision de ses compagnons disparus, de leurs derniers instants : il aurait dû les sauver. Ce sentiment de culpabilité le harcèle et le rend impuissant à envisager sa vie présente. Fatigué d'être regardé comme un traumatisé de guerre, il ne trouve un répit avec lui-même, un début de sens à son existence, qu'en agissant bénévolement comme thérapeute auprès d'un groupe de vétérans. Lorsqu'un membre de ce groupe, un assassin entraîné par la CIA, s'échappe du centre hospitalier et se met à le poursuivre, laissant derrière lui d'inquiétants avertissements en forme de cartes à jouer, Larry prend conscience de la menace qui pèse sur lui, et sur sa propre famille.
Marjorie aime tout ce qui va vite - " fast food, fast cars ". Elle tombe amoureuse de Lamont parce qu'il partage son goût pour les bolides ; et ce n'est sans doute pas un hasard si Natalie, son amante, est serveuse dans un diner. Lors d'une virée sur la Route 66 , ce trio dévastateur glisse dans la grande délinquance. Un hold up qui tourne mal, un braquage qui se transforme en tuerie, c'est le début d'une dérive qui s'achève par la mort de Lamont, l'arrestation des deux filles et la peine de mort pour Marjorie. Enfermée dans sa cellule, dans le " couloir de la mort ", Marjorie attend l'heure de son exécution. Avant de mourir, elle adresse à Stephen King - le seul écrivain qu'elle ait jamais lu - une cassette contenant ses confessions, en espérant qu'il en tirera un best-seller. Si son histoire nous fascine, c'est qu'à travers le regard de Marjorie une Amérique à la fois étrange et familière se dévoile. Un pays d'enfants perdus, armés jusqu'aux dents, qui ne voient aucun mal à s'envoyer en l'air de toutes les manières possibles. Un pays où le culte de la célébrité est devenu une nouvelle religion, et où la morale dominante oscille entre l'univers des séries TV les plus brutales et les films de Walt Disney.
La Navy vient juste de reprendre Guadalcanal quand James et Anne Langer s'installent à Long Island. Leur fils aîné, Rennie, est parti là-bas, très loin, dans le Pacifique, où il se bat contre les Japonais. Leur guerre à eux est d'un autre ordre, plus intime. C'est la guerre que les hommes et les femmes mènent contre le temps, l'usure des corps et des âmes. Ce livre est donc le récit d'une victoire incertaine et d'une défaite annoncée. Pendant ce temps, la vie continue. On va au cinéma voir des films avec William Bendix et Ann Sheridan. Les femmes participent à l'effort de guerre. Elles sont infirmières ou travaillent en usine, elles lisent Ambre et se coiffent à la Veronica Lake. Et les matins sont bleus sur les dunes de Long Island. Quand Rennie est porté disparu, son jeune frère commence à faire des cauchemars. Il ne peut savoir que le pire est encore à venir. Avec un sens aigu du détail et du suspens, Stewart O'Nan raconte l'éclatement de cette famille - détruite par la maladie, l'infidélité et la guerre -, et ses tentatives de réconciliation. C'est aussi le portrait lyrique et précis d'une Amérique perdue, avec ses étés brûlants, ses ritournelles et ses marques démodées, à une époque où les guerres n'étaient pas encore froides.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).