La mer rugit lugubrement autour des rivages d'Inverara, petite île située sur les côtes d'Irlande. Un étranger, blessé dans son corps et son esprit par l'explosion d'un obus, vient loger chez un couple dont les années de mariage ont été dépourvues de joie. L'arrivée de l'étranger va déchaîner leur passion. Car à mesure que le printemps adoucit la beauté sauvage de l'île, l'homme prend conscience de la beauté de la brune Mary - frémissante de vie à l'approche de l'été. Jamais elle n'a aimé un homme avant lui et l'éveil de la sexualité de cette femme le grise. Dans cette confession romancée Liam O'Flaherty ne s'épargne aucune vérité. Il en ressort un texte à la beauté poignante, traversé d'émotions. Mais L'âme noire est aussi un splendide roman d'amour, dont le ton comme le cadre ne sont pas sans faire penser au film à succès Breaking the Waves. "Ce livre est le plus sauvage de la littérature irlandaise moderne. Je le qualifie de "sauvage" parce que les passions primitives s'y déchaînent librement". estimait George Russel.
Date de parution
02/09/2004
Poids
235g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753800007
Titre
L'Ame noire
Auteur
O'Flaherty Liam
Editeur
MOTIFS
Largeur
110
Poids
235
Date de parution
20040902
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un activiste de l'indépendance irlandaise, Michael Mc Dara, réfugié aux Etats-Unis, retourne au pays sous une fausse identité pour assassiner un homme politique... " Soucieux d'éviter les pièges du roman psychologique, Liam O'Flaherty, lorsqu'il entend décrire le désarroi intérieur de Mc Dara, utilise des " visions " d'un lyrisme extraordinaire et d'une luxuriance capiteuse, inspirées par les légendes du monde des Gaëls, cieux, nuées, gouffres, grottes, déserts, océans, nains et géants servent ici son dessein. eT c'est ce qu'il y fa de plus étrange dans ce roman, cette association de noirceur brutale digne des meilleurs polars, et de lyrisme flamboyant... "
Quatrième de couverture Dans ce roman, Insurrection, on découvre comment un simple paysan du Connemara venu à Dublin pour épouser une jeune fille et s'installer par la suite comme fermier va devenir le héros de la nuit de l'Insurrection de Pâques 1916 qui modifia l'histoire de l'Irlande. Bartly Madden, le héros, se trouve fortuitement mêlé au combat des insurgés. Il rejoint Kinsella, le commandant d'une petite troupe d'insurgés pour qui la guerre est un devoir et Stapleton, poète et anarchiste, qui lui insufflera cette «Idée» faite de violence, de révolte, de peur et d'amour. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Le Gluau ou le grand art littéraire d'engluer, de prendre. Ici le piège auquel sera pris le lecteur est celui d'une réalité dense au point de paralyser les hommes. Une trame policière feint de guider le roman : un cheval est dérobé, qu'une bande de malfrats engagent sous un faux nom dans une célèbre course. Un quidam est choisi pour assumer le rôle du faux-nouveau propriétaire. Il errera dans un lent cauchemar d'une poignée de jours jusqu'au drame ultime. Un peu à la façon de Malcom Lowry dans Au-dessous du volcan, John Hawkes, autre géant des Lettres américaines, plonge ses héros dans une confusion telle qu'elle devient le symbole du réel. Une écriture exigeante et poétique pour un livre flou, qui ne quitte pas facilement la mémoire.
Bienvenue au Togo, en Albanie, à Chicago, où que ce soit, mais bienvenue en dictatures, en colonies ou en ghettos. Ici la ville appartient aux soudards, aux gaz lacrymogènes et aux machettes. En contrepoint de cette vie méprisée et battue, il y a le jazz, porteur d'espoir autant que d'identité. Les nouvelles de Kangni Alem, au style vif et protéiforme, prennent toules biais pour porter un message fort de résistance et de combat
La luxure... Se vautrer dans le stupre... Jouir ! Telle fut la ligne vitale de cette inconnue aujourd'hui âgée qui confie ses mémoires charnelles à un magnétophone. D'une totale impudeur, exaltant le sexe dans tous ses plaisirs, elle raconte ses amants et maîtresses avec gourmandise et dans une langue plus que crue. De cet exercice de style - écrire sur la luxure -, le romancier brésilien João Ubaldo Ribeiro fait un livre admirablement dévergondé, empli de drôlerie et de joie, un livre bienheureux comme ces deux bouddhas propitiatoires qui ouvrent le récit.