A la fin des années 2000, une équipe scientifique est envoyée en mission vers Alpha du Centaure, l'étoile la plus proche du système solaire. Le Kosmos, immense vaisseau spatial que le personnage principal, Neil de Hoyos, décrit comme une véritable cité volante, est capable de naviguer à plus de la moitié de la vitesse de la lumière. Neil de Hoyos, double lauréat du prix Nobel de physique, a joué un rôle essentiel dans la conception du vaisseau. Il s'est embarqué comme passager de l'expédition pour échapper au régime totalitaire aux apparences bienveillantes qui contrôle tout sur sa planète natale. Personnage aussi étrange qu'attachant qui arbore volontiers le masque du cow-boy pour échapper à la morsure d'une vie qui ne l'a pas épargnée, c'est un homme à la mémoire chargée de souvenirs tragiques d'amours et de haines. Les surprises qui l'attendent pendant le voyage - et à destination - feront voler en éclats toutes ses certitudes et l'orienteront vers un horizon inattendu. Récit de science-fiction aux allures de thriller, Voyage vers Alpha du Centaure est le dernier roman publié de Michael D O'Brien. L'auteur signe là un "meilleur des mondes" intersidéral qui plonge le lecteur dans une aventure intérieure passionnante.
Nombre de pages
765
Date de parution
16/10/2014
Poids
920g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782706711732
Titre
Voyage vers Alpha du Centaure
Auteur
O'Brien Michael D. ; Rabier-Poutous Carine
Editeur
SALVATOR
Largeur
150
Poids
920
Date de parution
20141016
Nombre de pages
765,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce livre est la suite très attendue du best-seller Père Elijah : une apocalypse, mettant en scène un moine carme, ancien homme politique israélien et rescapé de la Shoah, appelé par le pape à une mission particulièrement périlleuse : ramener à la foi le président de la Fédération des Etats européens. Père Elijah poursuit sa mission prophétique. Cette fois, il s'affronte à l'Antéchrist en Terre sainte même pour un combat décisif. Viendra-t-il à bout de l'apostasie ? Comment ébranlera-t-il la conjuration mondiale contre l'Agneau ? Michael O'Brien tisse un récit palpitant qui mènera le lecteur au terme d'une véritable Révélation.
Entre New York et la frontière canadienne, un jeune amnésique rencontre Billy, un homme débonnaire et mystérieux qui se prend de compassion pour lui. Avant et après le 11 septembre 2001, deux destins s'épanouissent puis basculent. La mémoire peut-elle revenir ? L'amour est-il le remède ? L'art est-il le salut dans cet univers où les certitudes tombent avec les Tours jumelles de Manhattan ? La vie renaîtra-t-elle à Paris ou dans les forêts du Vermont ? Michael O'Brien nous offre un récit de maturité où son souci du sauvetage de l'humanité s'allie avec l'amour, réalité première et ultime.
Nathaniel Delaney reprend le journal The Echo fondé par sa grand-mère Anne. Alors que des événements majeurs bouleversent le Nord de l'Amérique, Delaney voit son pays verser silencieusement de la démocratie dans le totalitarisme. Il est l'une des dernières voix des médias à tenter de dire l'entière vérité sur ce qui se passe. Cherchant à protéger ses enfants et sauver ce qui reste de sa vie, il fait un choix qui va transformer l'avenir de chacun des membres de sa famille et de bien d'autres gens. Tout au long de l'histoire, il tient un journal d'observation, rapportant l'escalade des événements et analysant les motifs de ses opposants politiques, avec une effrayante transparence. Tandis que son monde s'écroule, il est forcé de sonder en profondeur le sens de ses propres positions et compromis, de ses succès et de ses échecs. Le journal de la peste raconte comme une chronique la lutte d'un homme profondément moderne éprouvé dans ses dernières ressources spirituelles et psychologiques, d'un homme qui, en se perdant, se trouve lui-même.
La mémoire du futur reprend le récit de L'éclipse du soleil où on l'avait quitté. Le père Andrei a été arrêté par les autorités canadiennes, de plus en plus intransigeantes. Le petit Arrow, réfugié chez Alice, amatrice de romans policiers et personnage haut en couleurs, semble pouvoir couler des jours heureux loin des hélicoptères noirs et des sbires de l'impitoyable agence de Sécurité intérieure. Avec le père Andrei tombé dans leurs filets et en proie aux chantages les plus perversement subtils, Arrow reste un encombrant témoin à neutraliser. Ce livre est celui du dénouement de la grande saga de la famille Delaney initiée par Etrangers et de passage et poursuivie avec Le journal de la peste et L'éclipse du soleil. Fidèle à lui-même, Michael D. O'Brien ne ménage pas son lecteur et le plonge dans un suspense ultime qui pousse jusqu'au paroxysme la question de la liberté et du combat pour la lumière.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.