Collection : Les Pères dans la foi 73Quand un homme meurt, que se passe-t-il ? Subsiste-t-il de lui quelque chose, qu'on peut appeler « âme » ou disparaît-il totalement ? Ces questions, l'homme se les pose depuis qu'il est affronté à l'angoisse de voir mourir ceux qu'il aime. Les philosophes grecs ont répondu en distinguant le corps, qui se décompose une fois enfui ce qui le faisait vivre, et l'âme, entité mystérieuse qui fait qu'un homme vit et pense. L'âme, dit Platon, est immortelle. La mort n'est que la libération de cette âme emprisonnée un temps dans l'enveloppe misérable du corps. La révélation biblique a pressenti dans le Premier, et affirmé dans le Second Testament, que le corps fait partie intégrante de l'homme, qu'il fut créé par Dieu en un dessein bienveillant, et qu'ainsi il est appelé à revivre, en un mot à ressusciter. Affronté à son tour à ce mystère, à cause de la mort récente de son frère Basile et de celle, prochaine, de sa soeur Macrine, Grégoire de Nysse entame avec la mourante un dialogue, dans lequel les théories philosophiques sur l'âme sont confrontées aux données de la révélation sur la résurrection des corps. En même temps qu'une réfutation des objections à la résurrection, nous avons ici un exemple de dialogue entre la philosophie et la révélation. Immortalité de l'âme ou résurrection des morts ? Les deux affirmations sont-elles compatibles ? Grégoire tente de les concilier. Au passage, il aborde aussi d'autres thèmes très actuels, comme l'animation de l'embryon et le salut universel.Introduction de Bernard PottierTraduction de Christian BouchetAnnotation et guide thématique de Marie-Hélène Congourdeau
Nombre de pages
142
Date de parution
01/08/1998
Poids
401g
Plus d'informations
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EAN
9782908587364
Titre
L'âme et la résurrection
Auteur
NYSSE GREGOIRE DE
Editeur
MIGNE
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0
Poids
401
Date de parution
19980801
Nombre de pages
142,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Grégoire le Grand prononça ses Homélies sur Ezéchiel au cours de semaines très sombres : les Lombards ravageaient l'Italie et menaçaient Rome. Il eut cependant le courage d'en prononcer vingt-deux, réparties en deux Livres. Le premier commente la vision initiale du prophète, où tout est élan, mouvement : l'Aquilon impétueux, le feu tournoyant, les roues rapides du char du Seigneur, les quatre Vivants au quadruple visage et aux ailes frémissantes, toutes ces figures, tous ces symboles mystérieux et bien d'autres font entendre « le chant dans la nuit », qui « console d'un présent angoissant par la pensée des bonheurs à venir », suscite le vol de la contemplation, stimule aussi le courage d'oeuvrer. « L'admirable vertu du texte sacré se fait connaître quand le coeur de qui le lit se pénètre de l'amour venu d'en haut. » Le Livre II commentera la grandiose vision du Temple futur (Éz. 40). Sa traduction est en cours.
Dans l'?uvre si vaste et si diverse de Grégoire de Nysse (330-394), la Vie de Moïse occupe une place qui en souligne l'importance. C'est un écrit des dernières années. Après avoir développé, contre l'arien Eunome en particulier, la réflexion dogmatique, Grégoire se tourne de plus en plus vers la théologie spirituelle. Sa doctrine, en ce domaine, toute centrée sur la perfection conçue comme progrès indéfini, bénéficie de sa vaste culture, profane et ecclésiastique, et de son expérience pastorale. Avec Grégoire de Nysse, Moïse devient le type du parfait ami de Dieu qui, par et avec le Christ, entre toujours davantage dans la ténèbre lumineuse de la divinité. La Vie de Moise a été le premier texte édité dans les Sources Chrétiennes. Nous devons ce volume au P. Jean Daniélou, qui en a aussi mis au point les deux rééditions. C'était un devoir de reconnaissance et de respect de ne rien changer en substance à ce qui nous a été ainsi laissé.
Collection : Les Pères dans la foi 49-50 Première traduction des 15 Homélies sur le Cantique des cantiques de Grégoire de Nysse, le prince des mystiques. Cet écrit trace tout l'itinéraire spirituel. Il date de la fin de l'épiscopat de Grégoire et fournit la pensée achevée de sa théologie mystique. Cette oeuvre est probablement la plus belle, la plus totalement inconnue de ce moine, de cet évêque silencieux, réservé, que le 2e concile de Nicée appelle "le Père des Pères" (Urs von Balthasar).Introduction de Hans Urs von Balthasar Traduction de Christian Bouchet et de Monique Devailly Notes et guide thématique d'A. G. Hamman"
Collection : Les Pères dans la foi 49-50 Première traduction des 15 Homélies sur le Cantique des cantiques de Grégoire de Nysse, le prince des mystiques. Cet écrit trace tout l'itinéraire spirituel. Il date de la fin de l'épiscopat de Grégoire et fournit la pensée achevée de sa théologie mystique. Cette oeuvre est probablement la plus belle, la plus totalement inconnue de ce moine, de cet évêque silencieux, réservé, que le 2e concile de Nicée appelle "le Père des Pères" (Urs von Balthasar).Introduction de Hans Urs von Balthasar Traduction de Christian Bouchet et de Monique Devailly Notes et guide thématique d'A. G. Hamman"
Collection : Lettres chrétiennes 2Bienheureux, vous les pauvres! ... Malheur à vous, les riches! (Lc 6, 24). Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume des cieux (Mt 19, 24). L'Évangile condamne-t-il la richesse? Canonise-t-il la pauvreté? Un riche peut-il être sauvé? Le christianisme a-t-il quelque chose à dire sur l'économie et la société ... Ces questions, les chrétiens des premiers siècles se les sont posées. Le monde dans lequel ils vivaient offrait beaucoup de points communs avec le nôtre: de très grandes fortunes côtoyant une terrible misère, l'écrasement des classes moyennes, la plaie de l'endettement. Les Pères de l'Église auraient pu se décourager en pensant que les exigences évangéliques étaient incompatibles avec les réalités économiques et sociales. Ils ont pris le problème à bras le corps. C'est leur réflexion que nous livre ce recueil où l'on trouve les thèmes de la propriété et du partage des biens, du prêt à intérêt et du surendettement, de l'exploitation des salariés et de la spéculation, de la dignité des pauvres et de celle des riches. Il vaut la peine de s'arrêter pour les écouterVous trouverez dans ce livre :- une Préface d'Antoine Hérouard- une Introduction de Jean-Marie Salamito- un choix de textes des Pères de l'Église :
Collection : Les Pères dans la foi 67L'Evangile est venu en Gaule par la Méditerranée et le cours du Rhône. Lyon, dès le IIe siècle, possède un évêque, venu d'Asie Mineure, Pothin, qui meurt martyr en 177. L'évangélisation se poursuit aux IIIe et IVe siècles, les évêchés se multiplient. Au cours des Ve et VIe siècles, en pleine invasion barbare, un grand mouvement d'évangélisation part d'Arles et de l'Ile de Lérins.Deux évêques, tous deux venus de Lérins, occupent le siège d'Arles, ville métropole : Hilaire et Césaire. Leurs Vies, écrites par leurs contemporains dans le style panégyriste de l'Époque, nous permettent de mieux cerner la situation et la ferveur religieuses de la Provence chrétienne. Césaire d'Arles surtout apparaît comme une figure de proue très attachante de la Gaule et de l'Eglise. Nous possédons ici les archives de l'histoire religieuse de la France.Introduction par Jean-Clair GiraudGuide thématique par A.-G. Hamman