Cet ouvrage présente une analyse de fond des différents mécanismes institutionnels et rouages fonctionnels liés à la conduite stratégique des Etats, principalement, en immersion au sein des organisations internationales. Les questions relatives à la personnalité juridique interne comme internationale de ces organisations sont intégrées à la réflexion autant que les thématiques touchant à la compétence de même qu'à la responsabilité contractuelle et extracontractuelle de ces sujets de droit dérivé. Le parti pris méthodologique de l'auteur consiste principalement à déterminer les interactions entre le droit de l'organisation internationale et celui des ordres juridiques au sein desquelles elle évolue afin d'en expliquer les transformations et les rapports de force. Les organisations internationales sont ainsi perçues comme des outils principalement créés par les Etats en vue d'objectifs qu'ils n'auraient pu atteindre par eux-mêmes. La perception est donc instrumentale et présente l'"intérêt" comme grille de lecture unique et assumée permettant de comprendre la structure et le fonctionnement des organisations internationales. Cette grille de lecture est cependant complétée par la volonté affichée d'autonomie de ces organisations lorsqu'elles sont confrontées aux vicissitudes de la vie internationale. En effet, la sécrétion de leur droit dérivé, en particulier lorsqu'il s'avère contraignant, est, dès lors, susceptible d'être interprétée comme le résultat d'une ultime contradiction. Cette dernière contradiction est notamment explicative des incohérences constatées dans la contribution à la résolution des crises et le maintien de la sécurité internationale.
Nombre de pages
200
Date de parution
23/12/2021
Poids
320g
Largeur
155mm
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EAN
9782343246543
Titre
Structure et fonctionnement des organisations internationales
Le juge en général et le juge administratif en particulier sont des artisans de l'Etat de droit. Le contrôle juridictionnel qu'ils exercent sur l'administration demeure la garantie effective de l'Etat de droit et en conditionne la réalisation. Par sa mission délicate, après saisine, d'annuler les décisions des autorités administratives qui causent grief aux administrés, le juge administratif incarne un rôle cardinal dans l'émergence de l'Etat de droit.
Ce roman retrace la vie de Sifa, une jeune fille congolaise prise dans les affres des atrocités de la guerre du Congo et de la vague des conflits de l'Afrique des Grands Lacs. L'auteur retrace son calvaire, la dureté de sa condition de captive, l'esclavage sexuel auquel elle est soumise puis son évasion et le début d'un long travail de reconstruction à Panzi. A travers ce roman, il aborde des thèmes divers allant de l'acculturation des classes moyennes africaines, la coexistence des religions modernes avec les pratiques animistes, aux débats sur l'avortement, la condition féminine ou enfin l'homophobie.
Le sang appelle, l'amour attire, la vie est une trajectoire, dit Nendi. Des leçons de bravoure, de témérité, la recherche d'identité et le devoir d'unification, Nendi déblayait déjà le chemin de son fils. Lequel chemin Mvenga suivra, à la recherche de la vérité sur les mystères, la quête d'une conscience populaire pour l'unité, la bravoure pour éradiquer la domination servile et enfin l'extirpation de l'ennemi commun et la reconstruction de son village détruit. Mvenga a réussi à jouer ce rôle grâce au réveil d'un peuple longtemps opprimé et chosifié, un peuple qui a découvert les miracles que produit l'unité, défiant ainsi l'instrument de division dont s'est servi leur oppresseur. L'appel de Mvenga a été aussi relayé par une participation du Dernier Régiment de l'armée qui a pu répondre pour sauver des vies humaines injustement perdues pour des intérêts machiavéliques. Le Dernier Régiment retrace la vie, dans une approche événementielle, de ce peuple sans espoir, meurtri, appauvri, chosifié et qui d'un coup voit renaître son espoir grâce à la vision que son fils Mvenga a héritée de son père, vision d'unir et de reconstruire dans l'unité et dans l'amour.
Au-delà de témoignages, l'auteur propose dans cet ouvrage une double interpellation. La première est qu'il faut admettre les limites de tout rationalisme, de tout criticisme dans la prétention à tout comprendre et à tout expliquer par le biais de la raison humaine. La rationalité humaine n'a pas le dernier mot ni sur l'homme, ni sur sa vie, ni sur les événements, ni sur la mort. Il y a aussi de l'inexplicable et de l'indicible dans le vécu, dont la rationalité ne peut rendre compte. Dans les témoignages de Bruno Ntumba, cette limite de la rationalité est symbolisée notamment par l'attitude et l'obstination du médecin face à l'insistance des parents de retirer de l'hôpital leur fils prématuré Honoré Ntumba, en mai 1979. La seconde interpellation porte sur ceux-là mêmes - des églises de réveil surtout - qui sont censés prêcher la parole de Dieu, mais se laissent emporter par la prédation des fidèles, le goût du lucre et de l'enrichissement personnel, les prédications axées sur les miracles programmés, les promesses de mariage, de voyages à l'étranger, de richesse, de travail et de délivrance des prétendus envoûtements de sorciers. Tout ceci n'aboutit qu'à des arnaques et au matraquage psychologique des adeptes afin de mieux les exploiter.