Les initiatives de développement en Afrique subsaharienne. Entre construction et déconstruction des
Ntuda Ebodé joseph vincent ; Etoa Oyono georges pa
L'HARMATTAN
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EAN :9782336403113
Plus de soixante ans après l'accession à la souveraineté de la majorité des Etats africains, l'on est toujours curieux de constater que presque tous ces Etau peinent à se développer. S'il est vrai que divers mobiles peuvent expliquer cet aspect des choses, la dimension relative aux initiatives de développement est à mettre en relief. Parfois mal pensées et souvent en déphasage avec les réalités du continent africain, ces initiatives et modèles de développement n'ont pas favorisé l'essor tant souhaité du continent. A travers ce tome, les contributeurs proposent des voies pour une déconstruction des modèles de développement post-coloniaux existants ; avec pour principes directeurs l'implication directe des africains, la bonne gouvernance, le recours aux nouvelles formes de coopération et surtout la promotion de la paix et la sécurité sans lesquels aucun développement n'est possible. Passionné des questions liées au développement de l'Afrique, et, fort de la posture internationale de l'universitaire Laurent Zang, il a semblé tout naturel de consacrer ce tome 2 au continent africain.
Nombre de pages
404
Date de parution
24/08/2023
Poids
620g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336403113
Titre
Les initiatives de développement en Afrique subsaharienne. Entre construction et déconstruction des
Auteur
Ntuda Ebodé joseph vincent ; Etoa Oyono georges pa
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
620
Date de parution
20230824
Nombre de pages
404,00 €
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Ntuda Ebodé joseph vincent ; Etoa Oyono georges pa
Considérées au lendemain de son accession à l'indépendance comme des modèles ou clés du développement du Cameroun, les initiatives de développement proposées par le gouvernement d'Ahidjo et plus tard de Biya ont pour la majorité été porteuses de résultats mitigés. Qu'il s'agisse des philosophies de développement difficilement ou mal appréhendées, de la carence d'une main d'oeuvre adéquate, de l'immixtion des pays du Nord et des Organismes internationaux, ou du poids des accords de coopération parfois mal négociés, les multiples initiatives envisagées se sont avérées infructueuses. C'est ce qu'ont essayé de démontrer dans leurs analyses les contributeurs de ce tome 1 dont l'objectif principal est de faire un bilan des modèles de développement appliqués au Cameroun depuis son indépendance. A travers ces réminiscences, les contributeurs rendent un vibrant hommage au professeur émérite Laurent ZANG dont la vision du développement telle que consignée dans ses travaux scientifiques et ses enseignements, se perçoit dans les solutions proposées dans cet ouvrage.
Le lien armée-nation au Cameroun est non seulement d'actualité, mais aussi une réalité. Il repose sur les fondations et la formation des cadres d'orientation, d'organisation et d'opérationnalisation des relations civilo-militaires.
La problématique actuelle des changements climatiques a précipité l'insertion et l'inscription de l'eau dans l'agenda politique national et international des Etats. En tant que deuxième province hydrologique et aquifère du continent africain, le Cameroun est au coeur des batailles de positionnement entre les différents acteurs intervenant dans son champ hydropolitique. Il est question dans ce livre de déconstruire les modèles figés qui ont été faits sur l'eau pour parvenir à une reconstruction des différents modes de gestion de l'eau.
Bouato Benoît B. ; Ntuda Ebodé Joseph Vincent ; Bi
L'auteur de cet ouvrage a eu envie de raconter l'histoire d'un organisme qu'il a vu naître, et partager son expérience, à sa manière et selon ses sentiments. Ici il est démontré comment le Comité inter-Etats des pesticides d'Afrique Centrale est parti d'une petite association d'experts phytosanitaires pour devenir un organisme intergouvernemental. Beaucoup d'institutions ne naissent pas spontanément telles qu'on les voit ? Mais retrouve-t-on les traces de leur naissance ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...