L'espoir économique. De la microfinance à l'entrepreunariat social : les ferments d'un monde nouveau
Nowak Maria
LATTES
22,45 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782709634601
Lutter contre la cupidité, réhabiliter l'initiative individuelle Je suis partie de trois idées pour écrire ce livre: - La première est qu'on ne peut réparer les dégâts de la crise sans clarifier les finalités de notre modèle de société. Ce n'est pas seulement un problème de régulation et de supervision du secteur financier, de rapports de force entre les vieux pays et les pays émergents, du rôle respectif du public et du privé. C'est, avant tout, une vision commune de notre société et du monde tels que nous voulons les laisser à nos enfants, un monde aux mille richesses dont l'argent n'est qu'une petite part. - La seconde est que cet exercice difficile passe par la réconciliation de la démocratie et du capitalisme, même si leur alliance semble a priori aussi improbable que celle de l'eau dont la surface est toujours horizontale et celle du sable qui forme naturellement une pyramide. - La troisième est que chaque être humain a une place dans la société et un rôle à jouer dans l'histoire de l'humanité. Même si l'action de chacun d'entre nous paraît dérisoire, elle apporte une contribution à la vie de la collectivité et aux grandes mutations de l'histoire, les expériences concrètes, en vraie grandeur, qu'elles soient menées dans le cadre des politiques publiques, des grandes entreprises ou des initiatives citoyennes, ont un effet de démonstration indiscutable. Elles peuvent être le ferment d'un monde nouveau. C'est ce monde nouveau que Maria Nowak nous propose: il s'agit de bâtir une économie de marché donnant plus de liberté et d'autonomie aux citoyens tout en les préservant des excès du capitalisme.
Nombre de pages
300
Date de parution
13/10/2010
Poids
318g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782709634601
Titre
L'espoir économique. De la microfinance à l'entrepreunariat social : les ferments d'un monde nouveau
Auteur
Nowak Maria
Editeur
LATTES
Largeur
130
Poids
318
Date de parution
20101013
Nombre de pages
300,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 1988, Maria Nowak a créé l'Association pour le Droit à l'Initiative Economique, la banque des défavorisés, des exclus. Ses clients ? Les chômeurs, les RMlstes, les ex-détenus, les immigrés, tous ceux qui souffrent de la violence du pouvoir et de l'argent. L'injustice, le dénuement, la souffrance, Maria Nowak connaît. Elle a 4 ans en 1943, en Pologne, quand l'armée nazie fusille ou déporte sa famille. Par fidélité à ceux qu'elle a vus mourir, elle donnera un sens de solidarité à chacune de ses actions. En Afrique, elle fait à 20 ans ses débuts d'exploratrice de la misère. La leçon est vite apprise : il faut rendre aux plus démunis le droit de créer leur emploi en leur ouvrant un crédit. Elle trouve l'inspiration dans l'expérience de la Grameen Bank au Bangladesh : prêts minuscules pour paysans sans terre. En Albanie, degré zéro des sans-le-sou, elle instaure le prêt d'animaux. En France, ce sera l'ADIE, reconnue depuis 1991 par la Banque de France. Parce qu'il y a 50 millions de pauvres en Europe et qu'aucune politique sociale ne peut résoudre un problème de cette dimension. Parce qu'elle n'oublie jamais les principes fondamentaux de notre société, Liberté, Egalité, Fraternité, Maria Nowak réhabilite le sens premier du mot "crédit" : faire confiance.
L'affirmation "on ne prête qu'aux riches" a fait son temps. Le succès du microcrédit le prouve. Dans le monde, 60 millions de personnes sont sorties de l'exclusion et de la misère grâce au microcrédit. En France, des milliers d'entreprises ont été créées grâce à des prêts qui ne dépassent pas 5 000 euros. Quand on prête de l'argent aux exclus du système bancaire, non seulement ceux-ci retrouvent le goût de l'initiative et la confiance en eux-mêmes, mais ils remboursent mieux que les autres. Prêter aux démunis ne relève plus de la charité publique mais de l'activité financière. Pour y arriver, les militants de la microfinance ont dû briser d'extraordinaires préjugés. Aujourd'hui, cette nouvelle perspective - et sa réussite - permet de sortir du débat sans issue opposant un État providence, qui n'est pas en mesure de protéger tout le monde, à la logique brutale du capitalisme. Biographie de l'auteur Depuis près de vingt ans, Maria Nowak se bat sur le terrain et auprès des décideurs financiers et publics pour développer le microcrédit. Et les résultats sont probants. Elle est la présidente fondatrice de L'Association pour le droit à l'initiative économique (ADIE) et du Réseau européen de la microfinance.
Ce livre est le portrait d une femme au destin hors du commun, qui a su transformer les déchirures de son enfance en un combat permanent pour la dignité de l homme. De son expérience, Maria Nowak tire une conviction: l'homme est fait pour entreprendre. Au fil d entretiens qui éclairent aussi son parcours et ses valeurs personnelles, la présidente fondatrice de l Adie témoigne de l extraordinaire efficacité du microcrédit.
Résumé : Anne Hirsch et Maria Nowak ont voulu raconter le combat des exclus pour reconquérir une vie normale, et expliquer les obstacles qu'ils auront à surmonter. Il y a Rosa, vingt-cinq ans, ancienne d'HEC, qui par son association de microcrédit, " la banque des pauvres ", veut financer les projets des plus démunis; Mme Bichette, couturière jour et nuit, qui rêve de monter une boutique de sousvêtements féminins; Djamila qui se bat pour ouvrir le premier cabinet d'avocat de la cité... et bien d'autres encore. Sur la Place des invisibles, Rosa affronte l'administration, la rigidité du droit, les extrémistes qui s'opposent au travail des femmes... la peur, la solitude. Et de cette lutte peut naître l'espoir, puis le succès. Anne Hirsch a su transformer l'histoire de ces " invisibles " en un roman d'aventures, vif, drôle, sensible. Les commentaires de Maria Nowak ponctuent les chapitres et apportent un éclairage plus général, à la manière du Professeur Henri Laborit dans Mon oncle d'Amérique.
La présomption d'innocence est le principe fondateur du système judiciaire américain. Pourtant, une fois qu'une personne a été reconnue coupable, il est très difficile de demander le réexamen de la décision. Les dix affaires relatées dans ces pages ont vu des innocents séparés de leur famille perdre des décennies de leur vie en prison, voire risquer la peine capitale, tandis que les véritables coupables restaient libres. John Grisham et Jim McCloskey racontent les luttes acharnées menées pour réparer l'injustice. Ils examinent de près les raisons derrière ces condamnations aveugles, ainsi que le racisme, les fautes professionnelles, les témoignages erronés et la corruption qui rendent leur révision si compliquée. Fruit de recherches implacables et raconté avec un suspense comme seul John Grisham en a le secret, Les Enfermés est l'histoire de la reconquête de la liberté quand tout semble perdu d'avance. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Dominique Defert
Avec plus de 5 millions de livres vendus, Aurélie Valognes est une figure incontournable de la littérature contemporaine. Née en 1983 à Châtenay-Malabry, l'écrivaine a publié plus de dix romans, dont Mémé dans les orties, Au petit bonheur la chance, Né sous une bonne étoile, ou encore L'Envol, qui ont tous connu un succès retentissant et sont traduits dans plus de quinze langues. La Fugue, publiée en 2025 chez JC Lattés, a conquis lecteurs et critiques.
Déclassement social, insécurité, crise écologique... les peurs des Français sont multiples. Face aux errements gouvernementaux et à une actualité inter nationale anxiogène, cette émotion est devenue un état individuel et collectif ordinaire qui fragmente et polarise notre société. Dans ce contexte inflammable, des entrepreneurs de la peur - des médias aux politiques - cultivent tels des apprentis sorciers une stratégie émotionnelle pour des visées économiques ou électoralistes. A partir de données spécialement recueillies pour cet ouvrage, Antoine Bristielle propose une grille de lecture inédite de notre société. Le politiste cartographie nos inquiétudes pour rendre plus lisible l'action publique et sauver la démocratie de la fracture.
Dans les années 1960, le jeu préféré des garçons qui vivent sur les hauteurs de Sarajevo est un défi aux lois de l'apesanteur : après l'école, ils se retrouvent pour lancer des couvercles de casseroles dans les airs et deviner où les vents les porteront, de sorte que les disques de métal reviennent entre leurs mains. Cinquante ans plus tard, l'un de ces garçons, Emir Kusturica, a grandi en s'inspirant de cet acte de rébellion poétique contre la nature et est devenu réalisateur, auteur et musicien. Il a vu son pays détruit parla guerre, ses frontières redessinées, mais n'a jamais cessé de considérer la liberté comme le bien le plus précieux qu'un homme doit défendre, plus encore s'il est artiste. Lorsqu'il rencontre l'écrivain Peter Handke, il comprend qu'il n'est plus seul. Dans ce roman-monde, deux rebelles - un cinéaste et un conteur - se poursuivent, marchant sur la corde raide entre les fantômes d'Ivo Andrie et d'Ingmar Bergman, à la recherche de l'essence de l'homme.