Du lait et des hommes. Histoire d'un breuvage nourricier de la Renaissance à nos jours
Nourrisson Didier
VENDEMIAIRE
24,10 €
Epuisé
EAN :9782363583727
Beurre d'Isigny, camembert de Normandie, tomme d'Aubrac, bleu d'Auvergne, pâte dure, molle, lait de vache, de chèvre, mais aussi maternel ou en poudre? Les produits laitiers, aliments chéris des Français, du biberon à l'assiette, sont un pilier de notre civilisation.Depuis la Renaissance, qui sacralise le lait comme origine de la vie à travers la figure de Marie allaitante, jusqu'aux tonnes de laitages acheminés quotidiennement dans les rayons des supermarchés, son histoire est riche en rebondissements. Denrée indispensable et périssable, dont la consommation est tantôt louée, tantôt décriée par les autorités publiques, le lait s'est extraordinairement bien adapté au modèle de production moderne. Si bien que Nestlé, Lactalis ou Danone constituent encore aujourd'hui des fleurons de l'industrie française ? certes parfois éclaboussée par des scandales sanitaires...Vachers, médecins, laitières, scientifiques, hommes politiques, nourrissons, nourrices et mères de famille sont les protagonistes de cette histoire alimentaire qui suit au plus près les transformations de notre société.Didier Nourrisson, agrégé d'histoire, est professeur émérite d'histoire contemporaine de l'Université Claude Bernard Lyon I. Il a notamment publié Cigarette. Histoire d'une allumeuse (Payot, 2010), Au péché mignon. Histoire des femmes qui consomment jusqu'à l'excès (Payot, 2013) et Une histoire du vin (Perrin, 2017).4e de couverture : Beurre d'Isigny, camembert de Normandie, tomme d'Aubrac, bleu d'Auvergne, pâte dure, molle, lait de vache, de chèvre, mais aussi maternel ou en poudre? Les produits laitiers, aliments chéris des Français, du biberon à l'assiette, sont un pilier de notre civilisation.Depuis la Renaissance, qui sacralise le lait comme origine de la vie à travers la figure de Marie allaitante, jusqu'aux tonnes de laitages acheminés quotidiennement dans les rayons des supermarchés, son histoire est riche en rebondissements. Denrée indispensable et périssable, dont la consommation est tantôt louée, tantôt décriée par les autorités publiques, le lait s'est extraordinairement bien adapté au modèle de production moderne. Si bien que Nestlé, Lactalis ou Danone constituent encore aujourd'hui des fleurons de l'industrie française ? certes parfois éclaboussée par des scandales sanitaires...Vachers, médecins, laitières, scientifiques, hommes politiques, nourrissons, nourrices et mères de famille sont les protagonistes de cette histoire alimentaire qui suit au plus près les transformations de notre société.Didier Nourrisson, agrégé d'histoire, est professeur émérite d'histoire contemporaine de l'Université Claude Bernard Lyon I. Il a notamment publié Cigarette. Histoire d'une allumeuse (Payot, 2010), Au péché mignon. Histoire des femmes qui consomment jusqu'à l'excès (Payot, 2013) et Une histoire du vin (Perrin, 2017).
Nombre de pages
360
Date de parution
10/11/2021
Poids
440g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782363583727
Titre
Du lait et des hommes. Histoire d'un breuvage nourricier de la Renaissance à nos jours
Auteur
Nourrisson Didier
Editeur
VENDEMIAIRE
Largeur
144
Poids
440
Date de parution
20211110
Nombre de pages
360,00 €
Disponibilité
Epuisé
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« Le cognac et le vin sont les boissons d'assaut ; le vainqueur boit du vin, l'esclave boit de l'eau ». Voici le parti pris de la Revue viticole dans le grand débat entre l'idéal tempérant et le triomphe du buveur qui culmine lors de le Première Guerre mondiale. Le XIXe siècle a en effet découvert, à côté du traditionnel ivrogne, un type nouveau de buveur excessif : l'alcoolique. Le bourgeois dans son café, l'ouvrier au cabaret, la femme en cachette et l'enfant en silence, tous trinquent à des degrés divers. L'augmentation de la production due à la révolution industrielle et l'élévation du niveau de vie ont banalisé la consommation de vin, bière, cidre, mais aussi des alcools forts. L'absinthe entre en littérature grâce à Verlaine, L'Assommoir s'impose comme le grand roman de l'hérédité alcoolique. La société prend peur. On associe l'alcoolique au révolutionnaire et au criminel ; on s'inquiète de la « dégénérescence de la race ». Enquêtes sociales, littérature médicale, manuels d'hygiène se multiplient et tentent de préserver la morale et l'ordre public. À la naissance des associations anti-alcooliques, l'alcool entre dans l'arène politique pour ne plus en sortir. Didier Nourrisson, maître de conférence à l'université de Saint-Etienne, démontre dans Le Buveur du XIXe siècle combien la question de l'alcoolisme - si actuelle - tend à englober toute la question sociale. Sa thèse, Alcoolisme et anti-alcoolisme en France sous la IIIe République : l'exemple de la Seine-Inférieure, a reçu le prix Robert-Debré 1987. Didier Thimonier
Auteur d'une thèse sur l'alcoolisme et l'antialcoolisme en France sous la troisième République, Didier Nourrisson, ancien élève de l'ENS, a consacré son travail scientifique à l'étude des comportements en matière de santé. Il s'est vu récompensé par le prix Robert Debré du Haut Comité d'Etude et d'Information sur l'Alcoolisme. Il est déjà l'auteur de: Le buveur du XIXe siècle (Albin Michel), La saga Coca-Cola (Larousse), Cigarette. Histoire d'une allumeuse (Payot), L'école face à l'alcool 1870-1970 (Publications de l'Université de Saint-Etienne, avec Jacqueline Freyssinet-Domingeon). Didier Nourrisson enseigne l'Histoire à l'Université Claude Bernard Lyon 1-IUFM de Lyon et est membre du Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHA).
Coca-Cola ! Délicieux ! Rafraîchissant ! Stimulant ! Revigorant ! " Le 29 mai 1886, The Atlanta Journal publie la première publicité pour le breuvage inventé quelques mois plus tôt par John Pemberton. Ce pharmacien de la ville de Columbus, qui vend treize verres par jour de son soda aromatisé à la noix de kola et à la cocaïne, est loin de s'imaginer que, cent ans plus tard, plusieurs millions de bouteilles seront bues quotidiennement dans le monde entier. Dirigeants visionnaires aux ambitions sans limites, guerre sans merci menée contre la concurrence, campagnes de publicité massives d'une efficacité et d'une inventivité redoutables... En un siècle, une société familiale lancée à la conquête de l'Amérique est devenue la troisième entreprise agroalimentaire mondiale, un des symboles principaux de l'identité et de l'impérialisme des Etats-Unis, et l'incarnation du capitalisme, dans sa splendeur comme dans ses dérives. Des mystères et légendes entourant sa fabrication à sa mythique rivalité avec Pepsi en passant par son impact environnemental et sanitaire, Didier Nourrisson retrace ici, dans un récit alerte, pétillant de bulles, d'hommes et de femmes, l'histoire d'une boisson qui a colonisé la planète et les imaginaires, de l'Europe à l'Asie. Didier Nourrisson, historien, a notamment publié Au péché mignon. Histoire des femmes qui consomment jusqu'à l'excès (Payot, 2013), Une histoire du vin (Perrin, 2017) et Du lait et des hommes. Histoire d'un breuvage nourricier de la Renaissance à nos jours (2021, Vendémiaire).
Chaque mois, plus de 2 500 personnes sont assassinées au Mexique. Des villes sont transformées en champs de bataille, que des bandes ennemies parsèment de signaux macabres adressés à leurs adversaires : corps décapités, démembrés, pendus sous des ponts... On n'en finit plus de découvrir des charniers où les cadavres de civils sont laissés à l'abandon. la violence semble avoir atteint dans l'ensemble du pays un paroxysme que même la mobilisation de l'armée peine à empêcher. Tandis que partout les trafiquants, les narcos, affichent leurs richesses, armes à la crosse dorée à l'or fin à la main, que des chansons populaires sont composées à leur gloire et que les plus célèbres d'entre eux, tels Joaquín Guzmán Loera, dit El Chapo, ont acquis une réputation légendaire. Comment en est-on arrivé là? Pour la première fois, un historien français remonte aux racines du mal, depuis la fin des années 1970 et le déferlement de la cocaïne colombienne jusqu'à la constitution de cartels organisés en véritables multinationales de la drogue, infiltrant tous les rouages de l'Etat. En leur sein, les narcos se battent sans merci pour imposer leur autorité. Faisant du pays le théâtre d'une guerre civile qui ne dit pas son nom et totalise à ce jour plusieurs centaines de milliers de victimes.
Il commandita un attentat contre un avion de ligne, fit assassiner, outre ses concurrents, des hommes d'Etat, des policiers ou des journalistes qui tentaient de dénoncer ses exactions. Dans la Colombie des années 1970 et 1980, Pablo Escobar s'est imposé comme un trafiquant hors normes, non seulement un baron de la cocaïne à la tête de l'un des plus puissants réseaux du pays, mais aussi un combattant sans scrupules, à l'origine de la mort ou de la disparition de milliers de personnes. Vingt ans après sa mort, cette figure emblématique de l'Amérique latine est pourtant toujours l'objet d'un véritable culte : nombreux sont ceux qui célèbrent en lui le bandit philanthrope en lutte contre l'oligarchie, le rebelle dressé contre l'Etat ou encore le patriote dénonçant les ingérences américaines. En réalité, en bâtissant son empire sur la violence et la corruption, le "Patron" a largement contribué à la ruine du pays, qui peine aujourd'hui encore à se relever de ces années noires. Pour la première fois, un historien français retrace la vie mouvementée de Pablo Escobar, révélant toute la complexité de cette page d'histoire latino-américaine.
Les tribulations d'une femme Premier ministre (Borgen), des meurtres morbides dans des paysages désolés (The Killing), l'omniprésence de la brume et de la neige (Lillyhammer), des enquêteurs traumatisés (Wallander), en perte de repères (The Bridge)... Au cours des dernières années, les séries scandinaves se sont imposées comme un phénomène majeur. Admirées en Grande-Bretagne, saluées en France, copiées aux Etats-Unis, elles mêlent la spécificité des sociétés nordiques à la familiarité de thèmes universels (liberté, intégration, féminisme) et incarnent une télévision haut de gamme. Si leur succès a bénéficié de la vague du polar nordique, elles sont aussi nourries d'influences plus profondes : anciennes sagas vikings, théâtre du XIXe siècle, récits gothiques et film noir américain. Un décryptage inédit qui donne les clés du phénomène.
Qu'elles mettent en scène des temps antiques, des rois en costumes, le quotidien des marines ou l'insouciance des années 1970, qu'elles soient comiques, réalistes ou mélodramatiques, les séries historiques anglo-saxonnes règnent en maître sur nos écrans. D'lvanhoé à Mad Men ou The Tudors, en passant par La Petite Maison dans la prairie, Les Mystères de l'Ouest, Rome ou encore Downton Abbey, elles fascinent, toutes générations confondues, perpétuant les codes du genre tout en les renouvelant. Et attirent des cinéastes aussi prestigieux que Steven Spielberg (Band of Brothers) ou Martin Scorsese (Boardwalk Empire). L'analyse d'une tendance qui en dit beaucoup sur les angoisses et les préoccupations d'une civilisation impériale, entre rêves de puissance et nostalgie d'un âge d'or...