Les fils du soleil. Indiens de Californie et du Sud-Ouest
Notter Annick ; Galliard Eloïse
ILLUSTRIA
23,00 €
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EAN :9782354040529
Poursuivant le cycle amorcé dans l'ouvrage précédent avec les Fils de l'Oiseau Tonnerre consacré aux populations autochtones de la côte est et afin de sensibiliser le public à ces civilisations souvent méconnues et injustement confondues, le musée du Nouveau Monde vous propose de découvrir une région d'Amérique du Nord où se trouvent réunies des communautés aux cultures très vivantes et très spécifiques : la Californie, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. Caricaturés ou magnifiés par le western, on pense bien sûr en premier lieu aux Apaches et aux Navajos vivant dans ces contrées. Ce sont en fait les derniers arrivés, sans doute au XVI e siècle. Athapascans venus du nord, ils se sont installés à proximité de peuples implantés là depuis des centaines d'années au moins, qui avaient développé une culture sédentaire extrêmement riche et dont les vestiges archéologiques continuent à nous émerveiller. Aujourd'hui, Pueblo de l'est (Kérès) et de l'ouest (Zuni et Hopi en particulier), Pima, Papago, Mohave réussissent, sur les réserves que leur ont concédées les Américains à la fin du XIX e siècle, à entretenir des traditions vivaces en particulier sur le plan religieux ainsi que l'actualité récente des ventes aux enchères parisiennes nous l'a rappelé. La situation californienne est plus complexe : chassés, traqués, abattus, entre autres lors de la grande ruée vers l'or de 1848, les très nombreuses populations de cette région ont pour beaucoup disparu et les communautés survivantes sont peu nombreuses. Ayant bénéficié d'une terre riche et généreuse, elles n'ont pas eu besoin de produire beaucoup de biens matériels. Leurs traces sont donc plus rares et leur immense patrimoine immatériel a en partie disparu, tel celui des Yahi symbolisé par Ishi, dernier survivant de son peuple, adopté par l'université de San Francisco et dont l'histoire rapportée par Théodora Kroeber nous fait vivre la terrible tragédie de ces hommes envahis par les vagues d'immi-grants occidentaux. Plus de cent cinquante objets de collections privées et publiques françaises (musées d'Annecy, du Havre, du Quai Branly, muséums de Rouen et La Rochelle?) permettront au visiteur de se faire une idée de la variété de ces cultures, de leurs exceptionnelles productions, céramiques et vannières en particulier, et de leurs étonnantes et spectaculaires traditions religieuses.
Nombre de pages
127
Date de parution
21/06/2014
Poids
800g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782354040529
Titre
Les fils du soleil. Indiens de Californie et du Sud-Ouest
Auteur
Notter Annick ; Galliard Eloïse
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
240
Poids
800
Date de parution
20140621
Nombre de pages
127,00 €
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Une des missions du musée du Nouveau Monde de La Rochelle est de faire découvrir l'histoire des découvertes européennes en Amérique et des peuples qui l'habitent. S'appuyant sur les collections publiques et privées françaises, il met en valeur, dans l'exposition et dans cet ouvrage qui l'accompagne, les premières nations entrées en contact avec les Européens, celles de la côte est, du Labrador à la Caroline du sud et de l'Atlantique au Mississippi, dont les témoignages sont présents dans les cabinets de curiosité et les collections ethnographiques dès l'Ancien Régime. Autour des objets exceptionnels collectés, à cette époque et plus récemment, les textes modernes et anciens apportent au lecteur des informations historiques et ethnographiques essentielles pour la compréhension de ces civilisations.
Dans ce large espace qui va de l'ouest des Grands Lacs aux Rocheuses et du Texas aux Birch Mountains, des populations aux traits bien différenciés ont vécu pendant des siècles de chasse, pêche et agriculture jusqu'à ce que l'arrivée du cheval aux XVIIe-XVIIIe siècles bouleverse totalement les modes de vie de la plupart d'entre elles, créant une dynamique aussi brillante que brève. Pourtant, entre guerres indiennes du XIXe siècle, Buffalo Bill et western américain, le grand public ne connaît guère que cette période-là et dans une vision largement biaisée par l'objectivité très relative de ceux qui la rapportent. Comme avec les trois précédents ouvrages, le musée du Nouveau Monde de La Rochelle souhaite donc contribuer à une meilleure connaissance ethnographique des peuples des Amériques en mettant aussi en valeur des collections françaises publiques et privées. Des textes rédigés par les meilleurs spécialistes et enrichis d'une iconographie riche et variée, permettent donc d'offrir à la découverte virements et parures, abris et habitations, nourriture, chasse, guerre et cérémonies de ces peuples devenus mythiques.
Au XVe siècle, les Européens explorent le monde : côtes africaines et îles de l'Atlantique d'abord. En 1492, un nouveau continent, indûment pris d'abord pour la mythique Asie, s'ouvre à la découverte. Attirés par l'or, les conquistadors espagnols partent à la conquête de ces pays inconnus. Au XVIIe siècle, ces aventuriers cèdent progressivement la place aux commerçants hollandais soucieux de trouver des chemins plus courts et plus rentables tandis que les colons anglais, français défrichent de nouvelles terres. Au XVIIIe siècle, les scientifiques prennent le relais. Avides de cartographier le globe et de comprendre son fonctionnement et sa position dans l'espace, ils font émerger pour l'Occident, les terres de l'Océanie. Scandé d'encarts techniques ou ethnographiques qui aident le lecteur à prendre conscience des outils et des enjeux, l'ouvrage l'emporte dans un grand voyage spatial et temporel à la rencontre d'expéditions extraordinaires et de personnalités d'exception.
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous introduit dans l'univers des bâtisseurs de cathédrale du Moyen Age et plus particulièrement à partir du 12e siècle. L'auteur Philippe Debaud a relevé méticuleusement tous les signes que les tailleurs de pierre ont laissé comme marque de témoignage de leur travailâ : tailleurs de pierre pour les voûtes, sculpteurs pour les portails... C'est à partir de Chartres que l'auteur a suivi ces maîtres, pour la plupart tombés dans l'oubli, pour les retrouver de Soissons à Bordeaux en passant par la basilique de Saint-Denis et duA Mans à Brioude en passant par Cluny. Aujourd'hui les liens entre tous ces édifices nous persuadent de reconsidérer notre vision de cette périodeâ : les bâtisseurs de Chartres sont bien des innovateurs et sont déjà porteurs de l'art gothique. C'est donc une invitation à découvrir cette aventure aujourd'hui millénaire que nous propose l'auteur. Cet ouvrage est conçu pour la lecture de tous depuis le curieux et l'amateur jusqu'à l'archéologue et l'historien de l'art.