Chomsky et l'ordinateur. Approche critique d'une théorie linguistique
Notari Christiane
PU MIDI
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EAN :9782810700806
Parler, est-ce calculer ? L'être humain est-il doté d'un organe du langage ", d'une " grammaire universelle " qui, à l'instar d'un logiciel syntaxique inné, lui permettrait sans effort d'apprendre sa langue maternelle et d'en former correctement les phrases ? C'est ce qu'a soutenu Noam Chomsky, fondateur dans les années 1960 de la linguistique cognitive. Christiane Notari démonte pièce à pièce les rouages de la théorie chomskyenne, prédominante depuis plus d'un demi-siècle dans le champ des sciences du langage, et en montre toutes les limites. Elle lui oppose une série d'arguments tirés de différentes disciplines (mathématiques, philosophie, linguistique, psychologie, neurosciences, etc.). Non, le cerveau n'est pas un ordinateur. Cette métaphore spécieuse occulte l'une de ses propriétés fondamentales : la conscience qui donne accès à la connaissance. Ce livre fait la synthèse des principaux travaux américains en linguistique cognitive. Il s'adresse aux linguistes, aux épistémologues et aux philosophes, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent aux sciences humaines et aux problématiques du langage.
Nombre de pages
257
Date de parution
21/01/2010
Poids
327g
Largeur
136mm
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EAN
9782810700806
Titre
Chomsky et l'ordinateur. Approche critique d'une théorie linguistique
Auteur
Notari Christiane
Editeur
PU MIDI
Largeur
136
Poids
327
Date de parution
20100121
Nombre de pages
257,00 €
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Cette publication comprend des essais de spécialistes, ainsi que le catalogue très richement illustré de l'exposition tenue à la Fondation Martin Bodmer, du 18 novembre 2026 au 20 juin 2027: elle fut la première consacrée à la littérature jeunesse, dans ce musée du livre de renommée internationale. Cette exposition a été conçue avec l'aide et la collaboration de Sophie Van der Linden. Pendant environ une année et demie, entre décembre 2023 et mai 2025, la collaboration avec cette spécialiste a ainsi permis d'élaborer le concept original de l'exposition, avec la sélection de la plupart des ouvrages qui la composent et en mettant en place des partenariats, les plus importants étant ceux avec le Fonds Patrimonial Heure Joyeuse à Paris (FPHJ), prêteur principal, ainsi que la Bibliothèque nationale de France (BnF) et la Morgan Library de New York, pour ne citer que les prêteurs principaux. L'ouvrage est divisé en deux parties : une première est constituée du «"Catalogue" proprement dit, établissant la liste de toutes les pièces prévues à l'exposition de 2026-2027 et une deuxième partie regroupant "Divers regards", c'est-à-dire des essais et des articles de spécialistes et de personnalités liées d'une manière ou de l'autre à l'univers des livres pour enfants, conviés à s'exprimer sur un sujet de leur choix.
L'automne se termine et la plupart des animaux de la forêt se préparent à hiberner. Le blaireau par contre ne veut rien savoir : il a des programmes pour s'amuser pendant tout l'hiver mais lorsqu'il va chercher ses amis pour les sortir, il les trouve tous endormis. Obligé d'aller chercher ailleurs, il fait la rencontre de nouveaux amis, avec qui passer l'hiver jusqu'au printemps, quand ses vieux amis fraichement réveillés le chercheront à leur tour.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre Val
Ce livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.