Christian Broutin sait tout voir, l'ombre et la lumière, le réel et l'irréel, le visible et l'invisible. Il dessine, il sculpte, il peint. Diplôme en 1951 de l'Ecole nationale supérieure des métiers d'art, il commence sa carrière dans la publicité et la création d'affiches de films aux côtés de René Ferracci. Celle de Jules et Jim de François Truffaut reçoit le prix Toulouse-Lautrec en 1962. Il a collaboré avec les grands magazines de presse et illustré de nombreux romans pour la littérature fantastique, jeunesse et policière. Pour la Poste, il a créé une soixantaine de timbres entre 1996 et 2016. En 1983, il reçoit le grand prix de l'affiche française et le grand prix de la philatélie en 2003. Formidable illustrateur ouvert à toutes les richesses humaines, il a su faire feu de tout bois créateur, à partir d'un film, d'un livre, d'une idée ou d'un signe. Illustrer, pour lui, c'est d'abord créer, et donner à voir une image d'art étrange et fabuleuse, toujours autre que la source originelle. Cette importante monographie richement illustrée est le premier ouvrage à rendre compte de son parcours dans sa globalité.
Nombre de pages
165
Date de parution
12/11/2021
Poids
1 260g
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EAN
9782355323768
Titre
Christian Broutin. La traversée des mondes
Auteur
Noorbergen Christian
Editeur
LELIVREDART
Largeur
0
Poids
1260
Date de parution
20211112
Nombre de pages
165,00 €
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La vraie peinture est affrontement de forces qui font exploser les normes, lesquelles structurent les cultures. Chez Vanthournout, les signes d'art et de vie fusionnent et tous les registres sont sollicités...".
Chaque dessin est une petite bombe à hauteur de feuille, troueuse d'inertie, et sa déflagration intempestive implose dans la tête. L'univers rassurant a pris la tangente. Souchaud, lui, a pris la corde la plus raide pour s'en aller vers l'impensable. Rôdeur d'impossibilité, il navigue dans la destruction parfois cruelle des postures civilisées" Christian Noorbergen.
On voit chez toi, intact dans la matière charnelle, sourdre à vif le sang des origines, quand rôdent les affres du désir, entre merveilles et sacrilèges. Ils se moquent et se moqueront toujours de la morale fabriquée, ramenée ici aux brutales tribulations de la tribu archaïque, qui d'emblée en impose, mais qui sait attendrir au-dedans, proche à jamais de nos fragilités...".
Artiste peintre, Roland Cat est un maître de la figuration visionnaire. Son ?uvre fascine par sa précision quasi-photographique et son cadrage cinématographique. Ce beau livre tout en image est accompagné de textes de François Nourissier, Brice Lalonde, Bernard Esambert, Bernard Noël, Jean-Louis Ferrier, Gérard Barrière et Jean-Marie Benoît, d'un long entretien et de textes du critique d'art Christian Noorbergen.
- L'écriture photographique de Bérine Pharaon privilégie une forme de disponibilité au réel (urbain et naturel) plutôt qu'une volonté de capture. Avec un sens aigu du détail, elle crée des images sensibles qui confinent parfois à l'abstraction. - Fidèle à l'esprit de la photographe, l'ouvrage joue de la fragmentation : les séries se succèdent, mais le rythme variable des haïkus écrits par cette artiste-poète et des images offre une lecture libre. - Huit séries photographiques réalisées entre 2000 et 2025, en France (Paris, Versailles, Cannes), au Liban (Tripoli, architectures anciennes) et sur le pourtour méditerranéen. - Christian Noorbergen ouvre le livre d'une préface, suivie de textes courts à l'entrée de chaque série.
Cet ouvrage monographique dévoile une technique picturale inédite, issue du Tadelackt. Ce procédé minutieux mêle poudre de marbre, plâtre, pigments naturels et long polissage aux galets de rivière. Une préface de Stéphane Thénoz apporte un regard expert sur sa singulière technique. L'oeuvre de Poupée Caussin-Bellon, entre abstraction et figuration, explore avec sensibilité les thèmes de la nostalgie, de la solitude, du lien entre les hommes et de la beauté silencieuse des paysages. L'ouvrage constitue un panorama complet de son travail réalisé à partir du Tadelackt, avec des textes de l'artiste contextualisant des oeuvres intimement liées à son histoire personnelle.
Récapituler dans une peinture de synthèse, c'est peut-être bien la seule façon de peindre, une fois toutes les avant-gardes dépassées et épuisées. Mais la synthèse va plus loin. Certaines de ses toiles évoquent les fresques de la Renaissance telles qu'elles nous sont parvenues à travers le temps, non restaurées, un peu salies et partiellement effacées. C'est le moment de grâce où la beauté amorce sa disparition et c'est le début de sa disparition qui révèle la beauté. Igor Bitman fige l'instant pour retenir la beauté qui s'en va. " Maximilien Friche