Histoires insolites des saints et des fêtes du calendrier
Noiville Florence ; Noiville Christine
ACTES SUD
14,00 €
Epuisé
EAN :9782742751181
Leurs noms sont l'un des socles de notre culture et de notre mémoire, ils sollicitent notre imaginaire et notre curiosité. De la Saint-Valentin à la Saint-Sylvestre ou à la Saint-Nicolas, ils ponctuent notre vie quotidienne et point n'est besoin d'attendre la saint-glinglin pour constater qu'il y a des saints partout. Ils donnent leurs noms à nos églises et à nos musées, à nos villes et à leurs rues, à nos fromages et à nos pâtisseries. Dans un style simple et vivant, l'auteur nous raconte les histoires des saints que l'on croit connaître (savez-vous pourquoi saint Martin n'a donné que la moitié de son manteau?) ou de ceux qui ont été peu à peu oubliés (connaissez-vous saint Cassien, sainte Fénéante?) et nous invite à découvrir les lieux où ils sont vénérés, des tableaux ou des sculptures qui les représentent.
Nombre de pages
89
Date de parution
01/10/2004
Poids
220g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782742751181
Titre
Histoires insolites des saints et des fêtes du calendrier
Auteur
Noiville Florence ; Noiville Christine
Editeur
ACTES SUD
Largeur
165
Poids
220
Date de parution
20041001
Nombre de pages
89,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'illusion délirante d'être aimé est une maladie, chronique, dangereuse et parfois mortelle. Laura l'apprend à ses dépens. Lorsque C, une amie perdue de vue, refait surface dans sa vie, son quotidien bascule. C s'empare de son identité, s'immisce dans son monde. Car C en est persuadée : Laura l'aime ! Pour le roman qu'elle est en train d'écrire, Laura décide alors d'entrer sa psychose...
Isaac Bashevis Singer détestait les biographies: "C'est l'?uvre qui compte, disait-il, pas le bonhomme." J'ai quand même mis mes pas dans les siens. J'ai tenté de reconstituer ses trente premières années, en Pologne. Je suis allée à Leoncin, sur la Vistule, et à Radzymin, le village de son enfance. J'ai cherché ce qui avait pu échapper à l'enfer nazi, et retrouvé quelques très vieux témoins qui l'avaient connu à Varsovie. J'ai interrogé le fils que Singer avait laissé derrière lui, en Pologne, à l'âge de cinq ans... À New York, j'ai convaincu des femmes qui comptèrent dans sa vie de bien vouloir me parler de lui. À Stockholm, j'ai rencontré ceux qui, en 1978, décidèrend'attribuer le prix Nobel à ce grand écrivain qui s'exprimait dans "la langue de personne". Peu à peu m'est apparu, derrière le facétieux fabuliste de l'âme juive, un champion du désarroi physique et métaphysique, l'un des virtuoses les plus modernes de l'angoisse, de l'inhibition et du fiasco. Ce Singer-là est à mille lieues des stéréotypes généralement véhiculés sur luiQu'il me pardonne donc cette biographie, qui n'est pas un ouvrage de chercheur, mais une lecture de sa vie. Ce livre contreviendra peut-être à sa conception des écrivains et de la littérature. Mais, après tout, il a bien connu, lui aussi, le plaisir de la transgression. (Florence Noiville
Florence Noiville est journaliste, rédactrice en chef adjointe au Monde des livres. L'attachement est son deuxième roman après La Donation, paru en 2007. Elle a également publié Isaac B. Singer (prix du Récit biographique, 2003) et J'ai fait HEC et je m'en excuse. Elle est aussi l'auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...