Le mythe d'Ibonia est une sorte d'épopée dont la récitation s'étendait sur des heures. Mis par écrit vers 1830 par un lettré malgache anonyme appartenant à la première génération de Malgaches scolarisés, il fut une première fois imprimé en 1877. Il est ici réédité, traduit, commenté, puis mis en parallèle et comparé avec d'autres versions, dont l'une, bien plus ancienne, que le sieur de Flacourt avait résumée en français dans son Histoire de la Grande Isle de 1657, et d'autres, plus récentes, qui ont été recueillies par des ethnographes tout au long des deux derniers siècles. L'attention au texte, la rigueur, la réflexion sur la langue et la passion pour le travail de traduction caractérisent l'édition que nous offre F. Noiret. Le texte retrace le périple initiatique de l'homme et de la femme au c'ur du cosmos où ils doivent découvrir comment transmettre une vie qui leur échappe... Douze autres récits plus brefs, anciens ou actuels, gravitent autour de ce document exceptionnel. Monument rare de la culture et de l'histoire de Madagascar, le récit porte la philosophie vivante de tout un peuple et son message universel. Biographie: François Noiret, dit Razafintsalama, né en 1948, est entré dans la Compagnie de Jésus en 1968. Élève d'Alphonse Dupront à l'EHESS et de Pierre Vérin à l'INALCO, il a publié surtout sur l'histoire culturelle du pays betsileo (Fianarantsoa). On lui doit notamment Chants de lutte, chants de vie à Madagascar (les zafindraony du pays betsileo, 2 vol., Paris, L'Harmattan, 1995). Il vit à Madagascar depuis 1971 et enseigne aujourd'hui à Tuléar.
Nombre de pages
491
Date de parution
01/03/2008
Poids
820g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782845869776
Auteur
Noiret François ; Gueunier Noël Jacques
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20080301
Nombre de pages
491,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La grande panthère noire a mangé un cochon, une vache, un lapin. Alors les habitants du village partent à sa recherche. La poursuite s'engage, d'abord autour d'un arbre, puis autour de la forêt. Jusqu'où iront-ils...
Ce livre réalise en symboles L'ARBRE et L'ETRE en un programme d'évolution de L'ETRE en son ESSENCE PROFONDE, à l'image de la croissance de DIX ESSENCES D'ARBRES à la MEMOIRE ANCESTRALE. Il s'adresse à toutes celles et tous ceux qui sont prêts à prendre leur bâton de pèlerin pour arpenter le chemin qui les conduira à leur ARBRE ORIGINEL. Je suis une femme ordinaire sans savoir particulier. Il m'a fallu 25 années pour écrire cet ouvrage, comprendre le sens des messages reçus en ECRITURE INSPIREE, ne sachant pas comment et pourquoi cette tâche m'était confiée, mais consciente de la nécessité de le transmettre. J'espère avoir su rendre ce livre lisible et fidèle aux messages reçus, afin qu'il soit un outil pour que chacun découvre le sens de ce qu'il doit mettre en son destin.
Philippe Noiret et Bruno Putzulu, une belle affiche pour des conversations aussi inédites qu'émouvantes. Dans l'intimité du salon du héros d'Alexandre le bienheureux, du Vieux fusil, des Ripoux, de Cinéma Paradiso, de La Vie et rien d'autre..., toujours à la même place, Philippe assis sur le canapé et Bruno à côté sur un fauteuil, les deux amis échangent et se racontent, parlent du métier de comédien, de l'enfance, de l'amour, de la mort, des choses de la vie. Des entretiens qui se prolongent, après la disparition de Philippe Noiret,avec Monique Chaumette, son épouse, et Frédérique Noiret, sa fille. Pour continuer d'évoquer, avec tendresse, ce grand homme, cegrand comédien à jamais présent dans nos coeurs.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
La question de l'évangélisation est au coeur de ce récit à caractère autobiographique. Prêtre du diocèse de Vannes, Bertrand Jégouzo a passé plusieurs années de sa vie comme missionnaire Fidei donum dans le diocèse de Riobamba, en Equateur. Plus précisément dans les Andes au milieu d'une population majoritairement indienne. Très vite, il s'est trouvé confronté à l'interrogation à la base de l'évangélisation : comment un missionnaire occidental, formé dans la théologie catholique du XXe siècle, peut-il transmettre - ou partager - la foi chrétienne à des paysans quechua vivant dans une culture plus que millénaire ? Comment composer avec les formes et les traditions d'un christianisme implanté au temps de la conquête espagnole ? A travers le récit d'histoires et d'aventures vécues au quotidien, l'auteur questionne la pratique missionnaire. Dans les sociétés latino-américaines, l'enjeu est d'assurer le droit à la différence dans les manières de vivre, de penser et d'élaborer ses propres conceptions culturelles et religieuses. Son témoignage aborde des questions essentielles et respire l'authenticité.
Cent ans ont passé depuis la fondation de la République de Turquie. Les différents partis politiques qui se sont succédé au pouvoir, au rythme des élections et des coups d'Etat, ont imposé leurs politiques mémorielles. Dans le même temps, on a assisté à la publication quasi ininterrompue de mémoires des chefs du Comité Union et Progrès qui prirent le pouvoir dans l'Empire ottoman à la veille du Premier conflit mondial et furent les principaux responsables du génocide des Arméniens. Aujourd'hui, plus que jamais, ces livres constituent des succès de librairie, et leurs auteurs sont largement considérés en Turquie comme des héros, pères fondateurs de la nation. Duygu Tasalp propose de considérer ces ouvrages comme supports de la construction d'une mémoire publique en Turquie. La mise en contexte des différentes vagues de publications au cours du XXe siècle, associée à une analyse de discours, permet de repérer trois tournants - dans les années 1920, 1940 et 1990 correspondant à l'avènement de trois grands régimes mémoriels : kémaliste, inönüiste et, enfin, islamiste, qui se succèdent et se superposent. Le rôle fondamental des mémoires d'unionistes dans l'élaboration du discours officiel sur le passé témoigne de la force et de la persistance du négationnisme au fil des décennies. Au-delà de la Turquie, ce livre apporte une réflexion de sciences sociales sur les notions de secret et de mensonge, comme sur les effets durables des violences exterminatrices sur leurs auteurs et leurs descendants.