Tous les humains pensent et usent de leurs pensées pour confirmer leur existence. Ainsi on use de ses pensées pour poser les actes (parler, manger, dormir, étudier, etc.). C'est l'usage de nos pensées qui fait de nous les bons et les méchants, les riches et les pauvres, les travailleurs et les paresseux. Par ailleurs, comment allons-nous exister au commencement sans l'usage de la pensée divine ? Et comment le monde moderne aurait-il existé sans l'usage des pensées des savants ? C'est par l'usage de ses pensées qu'Adolphe Hitler a conçu et balancé le monde dans sa seconde guerre mondiale, qui fut horrible et meurtrière. C'est toujours par l'usage de leurs pensées que les hommes ont conçu l'esclavage, la colonisation, l'apartheid, les génocides, le sionisme, le communisme, le capitalisme et le terrorisme... Et pour finir, l'auteur a usé de ses pensées pour faire découvrir dans cet ouvrage les douze chants du corps que nous pratiquons sans aucune attention, en faisant tout de même usage de nos pensées.
Nombre de pages
77
Date de parution
27/12/2010
Poids
105g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296136335
Titre
L'usage de mes pensées
Auteur
Noah Mvogo Thomas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
105
Date de parution
20101227
Nombre de pages
77,00 €
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Au soir du 11 septembre 2001, le président George Bush déclare : " Nous sommes en guerre. L'Amérique est en guerre et le reste de la Communauté internationale avec. Mais, il reste à défier l'ennemi... " ...qui n'a pas tardé à se manifester à ciel ouvert. Al Qaïda prit position en face, revendiquant ainsi les attentats et se positionnant comme chef de file devant conduire le front du terrorisme dans ce combat du XXIe siècle. Ainsi, la guerre du terrorisme contre l'impérialisme est donc réelle ; elle se mène chaque jour comme nous le constatons et sur plusieurs fronts : armée américaine contre les insurgés en Irak, coalition internationale contre les talibans en Afghanistan, armée pakistanaise contre les talibans dans la vallée de Swat, Schebabs contre l'armée régulière en Somalie. Cette guerre, qui a déjà fait d'innombrables victimes et d'importants dégâts matériels, tire à sa 10e année et enregistre de nouveaux rebondissements. Le dernier en date étant la tentative d'Oumar Abdou Farouk, le Nigérian qui a tenté de faire exploser un avion au-dessus de la ville d'Atlanta aux USA, ce qui confirme l'analyse selon laquelle la guerre du terrorisme contre l'impérialisme est à coup sûr le conflit du XXIe siècle.
50 ans après les indépendances, l'Afrique court toujours derrière les valeurs nobles et universelles que sont la démocratie, le respect des droits de l'homme, la bonne gouvernance, etc. Ces credo que réclament les peuples africains, à coeur et à cri, sont détruits par les dirigeants africains. Ils sont pour la plupart des dictateurs du XXIe siècle qui ne manquent pas de violer les constitutions pour instaurer des régimes à vie et des dynasties familiales (régimes politiques de père en fils). Leurs abus ont fait passer les pays africains du statut d'Etats néocoloniaux à celui de pays pauvres très endettés. Les dirigeants africains n'en sont pas les seuls responsables. Les métropoles coloniales, et surtout la France, leur apportent leur caution. Cette synergie négative contribue à rétrograder davantage l'Afrique au rang de continent le plus pauvre et la condamne à subir le diktat des pays riches et des institutions internationales dont certaines recommandations réduisent les populations à la mendicité et aux abus de toute sorte.
En entrant triomphalement à Kinshasa à la tête des troupes de la coalition Rwando-Ougandaise, Kabila mettait fin à près de trente ans de règne sans partage du Maréchal Mobutu qui a conduit le Congo dans une dictature absolue, caractérisée par une paupérisation virulente des populations malgré un sous-sol très riche en minerais. Une absence totale des droits de l'homme et des libertés. Bref un flou chaotique dans l'exercice de son pouvoir. C'est ainsi que la chute de son régime ouvrait par la même occasion la voie à une nouvelle ère politique longtemps souhaitée par tous les Congolais, de divers horizons, " ceux restés sur place de même que l'immense majorité de la diaspora ". Mais une fois au pouvoir, Laurent Désiré Kabila a replongé le Congo dans l'impasse à cause de ses prises de positions dictatoriales et suprapersonnelles mais aussi de la guerre engagée contre ses alliés d'hier (Ouganda et Rwanda). Ses multiples bras de fer contre les puissances occidentales et les institutions internationales ont de nouveau balayé les espoirs de tout le peuple congolais placés en lui, et en ont fait la bête noire et une personne a sacrifier à tout prix. Son assassinat intervenu trois ans après sa prise du pouvoir nous a poussé a poser la question suivante : qui a sacrifié Kabila ...
Au début du 21e siècle, les dirigeants du monde ont pensé que la planète devrait être gérée comme un ensemble. Et, par cette idée, ils ont organisé du 06 au 08 septembre 2000 à New York, le premier sommet du millénaire qui fut qualifié comme le plus grand rassemblement des dirigeants du monde entier qui n'ait jamais eu lieu. Et visait à : adapter l'ONU aux impératifs du siècle nouveau ; à l'engagement indéfectible pour la réalisation des objectifs communs ; à la détermination d'atteindre ces résolutions. Mais, dès que la guerre contre le terrorisme s'est déclenchée au lendemain des attentats du I l septembre 2001, le langage a changé et les camps se sont formés : nous avons tous en mémoire les mots du président George Bush : " Vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous ". Le même son de cloche s'est dégagé pendant la guerre en Irak de même qu'à la gestion de la crise financière au cours de laquelle le G20 a organisé les conférences du 15 décembre 2008 et du 4 avril 2009 sans inviter les représentants des pays pauvres. Ces exemples démontrent péremptoirement l'approche controversée de la gestion pratique du monde par les pays les plus riches et ressortent également la place qu'ils accordent aux pays pauvres dans le concept de la mondialisation.