Pratique des relations du travail au Cameroun. Par l'exemple et les chiffres
Noah Manga Léon ; Pougoué Paul-Gérard
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782296118973
Expliquer et illustrer sans dénaturer les règles juridiques, tel est le défi que M. Léon NOAH MANGA a su pleinement relever, dans un domaine aussi complexe que celui du droit du travail. Cet ouvrage, dont la qualité pédagogique est incontestable, sera sans nul doute un outil précieux pour les mandants de l'Organisation Internationale du Travail, les institutions de formation et les praticiens du droit, au-delà des frontières du Cameroun. Plus qu'un simple livre de droit du travail. "Pratique des Relations du Travail au Cameroun" constitue un véritable ouvrage de référence qui s'adresse à un large panel : élèves, étudiants, enseignants, magistrats, avocats, travailleurs des secteurs public et privé, chefs d'entreprises, syndicalistes, travailleurs retraités, ayants droit, et bien d'autres encore. Je suis convaincu que ce livre sera très vite adopté par les lecteurs et deviendra aussitôt le conseiller fidèle et inséparable de tous ceux qui, par amour ou par devoir, sont appelés à manier cet indispensable instrument d'accompagnement du développement socio-économique que reste et demeure le droit du travail.
Nombre de pages
311
Date de parution
28/06/2010
Poids
384g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296118973
Titre
Pratique des relations du travail au Cameroun. Par l'exemple et les chiffres
Auteur
Noah Manga Léon ; Pougoué Paul-Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
384
Date de parution
20100628
Nombre de pages
311,00 €
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Cet essai propose une relecture critique de L'espérance de la raison de Jean Ladrière à partir de la notion d'altérité. Dans un monde marqué à la fois par les menaces qui accompagnent le progrès et par la croissance de l'indifférence religieuse, la question d'une espérance pour notre temps se pose avec une urgence nouvelle. N'étant ni un état intérieur de la conscience ni un moment situé dans un au-delà du temps, l'espérance ne doit plus être pensée comme une simple disposition de la raison humaine. Elle apparaît plutôt comme l'expérience au cours de laquelle celle-ci découvre sa propre finitude et se laisse rencontrer par une présence autre que la sienne, qui l'appelle et l'ouvre à nouveau au sens et à la vie. Ainsi, sans altérité, l'espérance devient impossible : privée de l'alter-présence, l'homme s'enferme dans l'angoisse, voire dans la mort. En dialogue avec la phénoménologie et la pensée de l'altérité, cet ouvrage esquisse ainsi les conditions d'un possible réenchantement de l'espérance au coeur même des inquiétudes de notre temps, marquées par un déficit de présence - à soi, aux autres, au monde et à la Transcendance.
Au soir du 11 septembre 2001, le président George Bush déclare : " Nous sommes en guerre. L'Amérique est en guerre et le reste de la Communauté internationale avec. Mais, il reste à défier l'ennemi... " ...qui n'a pas tardé à se manifester à ciel ouvert. Al Qaïda prit position en face, revendiquant ainsi les attentats et se positionnant comme chef de file devant conduire le front du terrorisme dans ce combat du XXIe siècle. Ainsi, la guerre du terrorisme contre l'impérialisme est donc réelle ; elle se mène chaque jour comme nous le constatons et sur plusieurs fronts : armée américaine contre les insurgés en Irak, coalition internationale contre les talibans en Afghanistan, armée pakistanaise contre les talibans dans la vallée de Swat, Schebabs contre l'armée régulière en Somalie. Cette guerre, qui a déjà fait d'innombrables victimes et d'importants dégâts matériels, tire à sa 10e année et enregistre de nouveaux rebondissements. Le dernier en date étant la tentative d'Oumar Abdou Farouk, le Nigérian qui a tenté de faire exploser un avion au-dessus de la ville d'Atlanta aux USA, ce qui confirme l'analyse selon laquelle la guerre du terrorisme contre l'impérialisme est à coup sûr le conflit du XXIe siècle.
50 ans après les indépendances, l'Afrique court toujours derrière les valeurs nobles et universelles que sont la démocratie, le respect des droits de l'homme, la bonne gouvernance, etc. Ces credo que réclament les peuples africains, à coeur et à cri, sont détruits par les dirigeants africains. Ils sont pour la plupart des dictateurs du XXIe siècle qui ne manquent pas de violer les constitutions pour instaurer des régimes à vie et des dynasties familiales (régimes politiques de père en fils). Leurs abus ont fait passer les pays africains du statut d'Etats néocoloniaux à celui de pays pauvres très endettés. Les dirigeants africains n'en sont pas les seuls responsables. Les métropoles coloniales, et surtout la France, leur apportent leur caution. Cette synergie négative contribue à rétrograder davantage l'Afrique au rang de continent le plus pauvre et la condamne à subir le diktat des pays riches et des institutions internationales dont certaines recommandations réduisent les populations à la mendicité et aux abus de toute sorte.
Tous les humains pensent et usent de leurs pensées pour confirmer leur existence. Ainsi on use de ses pensées pour poser les actes (parler, manger, dormir, étudier, etc.). C'est l'usage de nos pensées qui fait de nous les bons et les méchants, les riches et les pauvres, les travailleurs et les paresseux. Par ailleurs, comment allons-nous exister au commencement sans l'usage de la pensée divine ? Et comment le monde moderne aurait-il existé sans l'usage des pensées des savants ? C'est par l'usage de ses pensées qu'Adolphe Hitler a conçu et balancé le monde dans sa seconde guerre mondiale, qui fut horrible et meurtrière. C'est toujours par l'usage de leurs pensées que les hommes ont conçu l'esclavage, la colonisation, l'apartheid, les génocides, le sionisme, le communisme, le capitalisme et le terrorisme... Et pour finir, l'auteur a usé de ses pensées pour faire découvrir dans cet ouvrage les douze chants du corps que nous pratiquons sans aucune attention, en faisant tout de même usage de nos pensées.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...