C'est le hasard qui a mis sur le chemin de Costantino Nivola, le peintre et architecte Le Corbusier dans une New York glaciale de l'hiver 1946. L'amitié, presque immédiate, qui naîtra alors dura vingt ans, jusqu'à la mort de Corbu en 1965. Ce volume présente un ensemble de textes inédits en français qui témoignent de cette amitié, mais aussi d'une proximité d'esprit ou d'une commune idée du monde qui outrepasse et renforce la relation entre le maître affirmé et son disciple indiscipliné. Placée sous le signe du soleil, l'amitié créatrice de Nivola et Le Corbusier révèle à la fois un aspect inédit du grand architecte controversé et revient sur la relation entre sculpture et architecture, au c'ur de leurs réflexions respectives. ?La rencontre avec Le Corbusier a déterminé toute ma formation, parce que je n'ai jamais ressenti par la suite le besoin de l'imiter?, écrit Nivola, tandis que Le Corbusier se demande: ?Où diable est-il allé chercher le style indéniable qui anime ses ?uvres ?...
Nombre de pages
150
Date de parution
01/03/2024
Poids
114g
Largeur
99mm
Plus d'informations
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EAN
9782841626960
Titre
Nivola - Le Corbusier : une amitié créatrice
Auteur
Nivola Costantino
Editeur
ECLAT
Largeur
99
Poids
114
Date de parution
20240301
Nombre de pages
150,00 €
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Peintre et sculpteur de grande renommée en Italie, où il est né en 1911, et aux USA, où il émigra en 1939, Costantino Nivola fut aussi un surprenant écrivain qui, au soir de sa vie, laissa un certain nombre d'écrits autobiographiques sur ses premières années passées à Orani, en Sardaigne. Horreurs et délices d'une terre dont il se souvient toujours avec une tendresse lucide, depuis les ?dix premières minutes de sa vie? jusqu'au ?départ d'Orani?, marquée par les moments d'une enfance dans une famille d'une extrême pauvreté, peuplée de personnages hauts en couleur, dernières figures d'un temps et d'un paysage voués à disparaître. À ce premier volume, font suite Vies et ?uvres de Costantino Nivola, ?artiste, maçon, man?uvre?, et Nivola et Le Corbusier, une amitié créatrice, qui constituent un triptyque sur un homme dont son ami Saul Steinberg a pu dire qu'il était comme « un géant vu de loin ... où se combinaient la joie et la mélancolie ».
Wangari Maathai ne reconnaît pas son Kenya natal. Les arbres ont été coupés, les rivières sont à sec. Face à la déforestation, celle que les Kényans surnomment affectueusement Mania Miti, "la mère des arbres" en swahili, a alors une idée simple, mais grande.
Benjamin Walter ; Scholem Gershom ; Adorno Theodor
Les deux volumes de la correspondance de Walter Benjamin, édités en 1966 et préfacés par Gershom Scholem et Theodor W. Adorno, proposent un choix de plus de 300 lettres, écrites entre 1910 et 1940. L'édition française a paru pour la première fois en 1978. La traduction avait été réalisée par Guy Petitdemange qui clôturait le volume par une courte postface intitulée « Treize facettes de Walter Benjamin au fil de ses lettres». L'ensemble a été révisé et mis à jour pour notre édition par Pierre Rusch, qui comprend un corpus de lettres de 1913 à Ludwig Strauss sur la question du sionisme, qui a été retrouvé après la première édition allemande et n'a pu être intégré dans les éditions successives.Même si cette édition est incomplète par rapport à la grande édition allemande en six volumes établie par Christoph Gödde et Henri Lonitz (Suhrkamp, 1996), elle a le mérite d'avoir été éditée par deux proches amis de Benjamin, et leurs notes témoignent de cette amitié aussi fidèle que compliquée et de «l'exceptionnelle aisance dans le genre épistolaire qui lui était comme naturelle» écrit Scholem. Elle éclaire en tout cas suffisamment et d'un jour nouveau l??uvre de Benjamin qui a marqué durablement la pensée du 20e siècle et est chaque jour redécouverte par une nouvelle génération de lecteurs et d'exégètes. La liste des correspondants donne bien la mesure de son importance: outre les deux éditeurs, dont plusieurs lettres sont également reproduites, on trouve Hannah Arendt, Hugo von Hoffmansthal, Bertolt Brecht, Max Horkeimer, Martin Buber, Adrienne Monnier, Rainer Maria Rilke etc. Toute la pensée du 20e siècle est là, avec son cortège de drames et d'espérances.
Dans ce long inédit, Benjamin Fondane révèle les implications philosophiques révolutionnaires qui découlent des travaux de Lévy-Bruhl (1857-1939) sur la mentalité primitive. En mettant à jour les mécanismes d'une logique différente, Lévy-Bruhl fait voler en éclat l'universalité de la logique d'Aristote sur laquelle repose notre pensée occidentale. Dès lors cette logique n'est rien d'autre qu'une arme politique qui fonde l'hégémonie de la rationalité. La démonstration de Fondane est implacable et bouleverse notre conception de la philosophie. Il nous incite à reconsidérer nos manières de penser et de vivre sous la contrainte de la raison, faisant écho à une tradition non aristotélicienne qu'incarnent des penseurs comme Michelstaedter, Lukasiewicz ou Alfred Korzybski.