Les territoires dans la mondialisation. Regards disciplinaires croisés
Nivoix Sophie ; Audebert Cédric ; Audiffren Michel
PU RENNES
16,00 €
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EAN :9782753511668
Le Congrès international L'homme au coeur des dynamiques sociales, territoriales et culturelles, organisé en octobre 2008 pour les dix ans de la Maison des Sciences de l'Homme et de la Société de Poitiers, a regroupé des chercheurs et enseignants-chercheurs de divers champs disciplinaires des sciences sociales afin qu'ils confrontent leurs résultats et réflexions et qu'ils définissent de nouvelles perspectives de recherche. L'axe "Mondialisation et dynamiques territoriales" a constitué l'un des quatre grands axes thématiques autour desquels la manifestation a été structurée. Cet ouvrage rassemble les communications parmi les plus significatives des symposiums de cet axe, ainsi que d'autres textes sélectionnés pour leur pertinence vis-à-vis de la thématique générale. Les territoires dans la mondialisation font ainsi l'objet d'approches dans les domaines de l'économie, de la gestion, de l'histoire ou de la géographie économiques qui révèlent la pluralité des perspectives en sciences sociales dans ce domaine. Dans l'esprit du congrès, cette réflexion collective a pour intérêt l'analyse de l'évolution des territoires liée à l'articulation entre processus socio-économiques et politiques publiques dans le contexte de la mondialisation. L'approche pluridisciplinaire pleinement assumée de ce thème a l'avantage de mettre l'accent sur plusieurs dimensions essentielles et complémentaires des mutations actuelles: identités sociales et territoires, évolutions socio-spatiales, spécialisations territoriales, environnement, impacts financiers des systèmes économiques. Le premier temps de la réflexion, plus conceptuel, porte sur l'histoire de la pensée économique et sur l'analyse prospective des réseaux et des systèmes d'informations. Il précède une réflexion portant sur les dynamiques des territoires dans le cadre d'une économie mondialisée, à travers l'analyse en termes de compétences du développement économique territorial ou l'enjeu de la place des services publics dans le développement économique. Puis la dernière partie réétudie la notion de contrainte, non plus dans l'optique de la gestion des compétences et des techniques, mais davantage sous l'angle des investissements qui sous-tendent le "développement territorial".
Nombre de pages
210
Date de parution
09/12/2010
Poids
345g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782753511668
Titre
Les territoires dans la mondialisation. Regards disciplinaires croisés
Auteur
Nivoix Sophie ; Audebert Cédric ; Audiffren Michel
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
345
Date de parution
20101209
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210,00 €
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La globalisation s'inscrit dans une logique de recherche de ressources trop rares ou trop chères au niveau local. Leur nature peut être matérielle, financière ou humaine (denrées, produits précieux, savoir-faire...). Ces ressources doivent être identifiées, collectées, entretenues, coordonnées, animées, préservées. Aux principes de rationalité économique qui ont prévalu jusqu'ici, s'adjoignent des priorités nouvelles, liées à l'impact environnemental et social de la mobilisation de ressources à l'international. Pour traiter cette problématique, l'ouvrage est construit en trois parties : La première partie explore la contribution des logiques réseaux au management international ; La deuxième partie traite des modalités de mobilisation des ressources culturelles à l'international ; La troisième partie interroge la situation particulière des PME de pays émergents lorsqu'elles se confrontent à l'international.
Un ouvrage synthétique avec des définitions et les principaux concepts sur le management international. Etayé par un grand nombre d'exemples récents, cet ouvrage fournit une démarche d'analyse construite, pédagogique et complète. Conçu dans une optique managériale, il propose un découpage des thématiques qui permet de répondre à trois grandes questions : - Partie 1. Pourquoi s'internationaliser ? Le lecteur pourra analyser l'environnement international, comprendre les modalités du développement des entreprises à l'international, et élaborer une stratégie d'internationalisation. - Partie 2. Quels moyens pour s'internationaliser ? La réponse renvoie aux fonctions-clés de l'entreprise qui s'internationalise : les modes de financement activables, les modalités d'organisation des firmes à l'international, les moyens logistiques mis en oeuvre pour réaliser son activité. - Partie 3. Quelles spécificités pour l'entreprise à l'international ? Les plus importantes relèvent de quatre domaines : le marketing, l'innovation, la gestion des ressources humaines, le management interculturel.
Comprendre les conséquences managériales des principales transitions internationales. Cet ouvrage offre des éclairages essentiels sur un certain nombre de mutations contextuelles auxquelles les organisations sont confrontées à l'échelle internationale. Les transitions socio-économiques traduisent un phénomène protéiforme et omniprésent qui est au coeur de la dynamique des sociétés humaines d'aujourd'hui. Dans un monde particulièrement évolutif, il est important d'identifier les grandes mutations que les organisations doivent prendre en considération pour adapter leurs pratiques managériales. Ces mutations touchent profondément le fonctionnement de nos sociétés puisqu'il est question de transitions économique, technologique, digitale, énergétique, démographique, etc. Pour traiter cette vaste problématique, l'ouvrage s'articule autour de trois thématiques complémentaires : - Partie 1 : les crises économico-financières récentes sont analysées et présentées comme des révélateurs de transitions pour le monde des affaires. - Partie 2 : l'impact de ces transitions est apprécié au niveau de différents acteurs économiques clés des sociétés actuelles (Etats, réseaux d'affaires, entreprises, associations, etc.). - Partie 3 : certaines transitions décisionnelles et managériales sont retenues pour illustrer la nouvelle donne liée aux transitions internationales.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.