Une famille roubaisienne sous l'occupation (1914-1918). Journal de Marie Masquelier
Nivet Philippe
ENCRAGE DISTRIB
39,00 €
Epuisé
EAN :9782360581771
Marie Masquelier (1895-1975), nièce de Mgr ? Henri Masquelier (1856-1936), fondateur de La Croix du Nord, vit pendant la Première Guerre mondiale à Lys-lez-Lannoy (Nord), une commune limitrophe de Roubaix, mi-rurale, mi-industrielle ? : des industries textiles y sont implantées. Le territoire est occupé par les Allemands jusqu'en octobre 1918. Marie Masquelier tient son journal de l'été 1914 à février 1919. Ce document, introduit et annoté par Philippe Nivet, professeur à l'Université de Picardie, est intégralement publié dans ce volume. Le journal de Marie Masquelier est une source très riche pour l'histoire de l'occupation allemande. Il montre comment les Allemands se sont installés dans le Nord et dominent le territoire. Il évoque le vécu des habitants et leurs réactions face à l'occupant. Marie Masquelier fait un portrait nuancé des officiers allemands qu'elle doit loger ? ; elle observe le comportement et les réactions des militaires bavarois et prussiens. Enfin, elle évoque la libération, le sort fait alors aux "? femmes à Boches ? " et la présence de l'armée anglaise. Des extraits du journal de sa jeune soeur Sophie Masquelier (1896-1989) complètent les parties lacunaires du journal de Marie Masquelier.
Nombre de pages
620
Date de parution
26/11/2022
Poids
918g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782360581771
Titre
Une famille roubaisienne sous l'occupation (1914-1918). Journal de Marie Masquelier
Auteur
Nivet Philippe
Editeur
ENCRAGE DISTRIB
Largeur
154
Poids
918
Date de parution
20221126
Nombre de pages
620,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pendant la Première Guerre mondiale, dix départements français, de l'Est et du Nord, ont été totalement ou partiellement occupés. Deux millions de Français environ ont vécu sous la domination allemande. Fondé sur de multiples sources d'archives publiques et privées, cet ouvrage est l'une des premières synthèses sur cette occupation, longtemps occultée dans l'historiographie par l'écran de la Seconde Guerre mondiale. Il met en valeur la germanisation administrative, culturelle et économique du territoire envahi. Il montre ce que fut la vie de ces civils, privés de liberté, soumis au travail forcé, victimes des pénuries alimentaires et subissant les conséquences des opérations militaires. Il s'interroge sur l'attitude qu'ils adoptent vis-à-vis des Allemands : résistance, rapprochement ou collaboration ? Enfin, il accorde une large part à la sortie de l'occupation en montrant comment se met alors en place, parallèlement à la reconstruction matérielle, une reconstruction morale, avec les hommages rendus aux résistants et la mise en cause, y compris judiciaire, de ceux qui ont été proches des occupants. Des documents accompagnent l'étude.
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Confrontée, ici comme ailleurs, dès l'été 1789, à la "révolution de l'égalité" , la microsociété nobiliaire picarde allait-elle, au siècle suivant, se fondre dans le monde des notables ou garder son identité, s'isoler ou s'intégrer dans la société de son temps sans renier ses traditions et ses valeurs, "tenir son rang" et s'en donner les moyens ? Cette étude, menée sur une période longue, du temps de la construction des "châteaux briques et pierre" sous Louis XV et Louis XVI, jusqu'aux combats politiques sous Jules Ferry, s'appuie sur nombre de papiers de famille et d'archives publiques, sur des documents iconographiques précis, sur les traces essentielles de la présence nobiliaire dans le patrimoine bâti de cette Picardie lourdement touchée par les destructions des invasions et des guerres.