Al-Harraz ou être le diable et jouer fleur. Edition bilingue français-arabe
Nissabouri Abdelfattah
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782336491448
Cet ouvrage est la traduction d'un poème narratif, Al-Harraz, porté à la scène par le dramaturge marocain Tayeb Saddiki et sa troupe en 1970 au théâtre municipal de Casablanca. C'est un puissant hommage rendu aux poètes du Malhoun (poésie dialectale chantée, raffinée et populaire). Initialement, les constantes du poème narratif portent sur le thème du mari qui surveille jalousement sa jeune et belle femme en interdisant obstinément à quiconque de s'en approcher. Jusqu'au jour où, après moult tentatives, de déguisement en déguisement, un amoureux le trompe, réussit à pénétrer dans sa maison et finit par s'emparer de la belle ardemment désirée. La mise en scène et la réécriture dramaturgique d'Al-Harraz ouvrent une porte sur l'art et la poésie du Malhoun, toujours déclamée, chantée. Ces poèmes "tissent" la pièce du début à la fin. Quelle véritable merveille que ce pan de la culture orale ainsi présenté ! Il gagne à être connu au-delà de sa langue d'expression qu'est l'arabe. Pièce à plus de 10 personnages.
Nombre de pages
218
Date de parution
13/11/2025
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336491448
Auteur
Nissabouri Abdelfattah
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251113
Nombre de pages
218,00 €
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Biographie de l'auteur Mostafa Nissabouri est né en 1943 à Casablanca. Camarade de lycée et ami d'adolescence de Mohammed Khaïr-Eddine, il publie en 1968 son premier texte poétique, Plus haute mémoire. En 1975 paraît La Mille et Deuxième Nuit. En 1999, dans un même recueil deux grands textes écrits dans les années 90, Aube et Approche du désertique (Al Manar, Casablanca).
Bennis Mohammed ; Nissabouri Mostafa ; Noël Bernar
Recueil de poèmes sur le vin traduit de l'arabe, renouant avec la grande tradition musulmane sur ce thème, dans l'écriture puissante et subtile de ce grand auteur marocain qui construit une oeuvre fondatrice de la poésie arabe contemporaine.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...