Art majeur du monde musulman, la miniature a occupé une place particulièrement importante dans la culture persane.Cet ouvrage se propose d'en étudier les motifs, de les décrypter à travers leur composition géométrique et leur palette de couleurs. Ce sont ainsi 100 miniatures d'une beauté époustouflante qui sont présentées. Pour chacune d'entre elles, un motif est isolé et détaillé dans ses différents aspects.À la fois recueil passionnant d'images plus que centenaires et compilation de motifs d'une modernité surprenante, cet ouvrage ravira les passionnés d'histoire de l'art comme les créatifs. Déclinables en compositions graphiques, textiles ou artistiques, les couleurs et motifs des miniatures persanes n'ont pas fini de nous éblouir?!4e de couverture : Art majeur du monde musulman, la miniature a occupé une place particulièrement importante dans la culture persane.Cet ouvrage se propose d'en étudier les motifs, de les décrypter à travers leur composition géométrique et leur palette de couleurs. Ce sont ainsi 100 miniatures d'une beauté époustouflante qui sont présentées. Pour chacune d'entre elles, un motif est isolé et détaillé dans ses différents aspects.À la fois recueil passionnant d'images plus que centenaires et compilation de motifs d'une modernité surprenante, cet ouvrage ravira les passionnés d'histoire de l'art comme les créatifs. Déclinables en compositions graphiques, textiles ou artistiques, les couleurs et motifs des miniatures persanes n'ont pas fini de nous éblouir?!
Et si les créatifs étaient les samouraïs des temps modernes et que leur quotidien était une lutte pour accéder à plus de conscience, d'imagination et de créativité ? C'est en partant de cette idée que Guillaume Lamarre a rédigé ce recueil de mantras. Cet ouvrage en propose trente. Trente directions à suivre, trente conseils pertinents, développés, étayés d'exemples précis, documentés et terminés par un exercice de créativité. Dessin, musique, art graphique, sport, industrie... les domaines d'applications sont divers, et les exemples tout autant. Cet ouvrage érudit mais accessible, écrit d'une plume alerte, mêle avec brio les références de spiritualité et développement personnel aux témoignages des icônes de la pop culture et à l'expérience de quiconque se lance dans un travail créatif. Une vraie mine d'or !
Tentés par un tatouage ?Ce livre, qui se présente sous la forme d'un dictionnaire, passe en revue 200 motifs d'encrages, parmi les plus populaires et les plus repris. Il en explique l'histoire et les significations.Qu'ils aient été initialement arborés par des marins, des guerriers maori ou des gangsters japonais, les motifs ont leurs secrets... qu'il peut être bon de connaître avant de les inscrire sur sa peau !Cet ouvrage vous aidera ainsi dans le choix de votre propre tatouage.4e de couverture : Tentés par un tatouage ?Ce livre, qui se présente sous la forme d'un dictionnaire, passe en revue 200 motifs d'encrages, parmi les plus populaires et les plus repris. Il en explique l'histoire et les significations.Qu'ils aient été initialement arborés par des marins, des guerriers maori ou des gangsters japonais, les motifs ont leurs secrets... qu'il peut être bon de connaître avant de les inscrire sur sa peau !Cet ouvrage vous aidera ainsi dans le choix de votre propre tatouage.
La couleur est une composante essentielle de toute création visuelle. Au service de la lisibilité et de la visibilité, elle est également riche en significations symboliques et en implications émotionnelles. Ce n'est pas pour rien si le choix d'une couleur cristallise tant de débats et parfois de tensions au sein du processus créatif. Ce guide répartit les couleurs en quatre catégories : chaudes, froides, neutres et spéciales. Chacune des teintes majeures de la catégorie est présentée à travers son histoire, ses significations, ses différentes nuances. Une galerie de créations usant avec brio de cette couleur, dans des domaines aussi divers que la mode, le graphisme, la peinture, le packaging, le design produit..., sert de source d'inspiration au lecteur. Enfin, des palettes harmonieuses présentent les interactions possibles avec d'autres couleurs. Sean Adams est l'un des fondateurs du cabinet de conception californien multi-primé AdamsMorioka, et fait partie des quarante personnalités les plus importantes pour l'évolution du graphisme dans le monde entier. Ancien président national de l'AIGA, il est aujourd'hui le directeur du programme de graphisme à l'ArtCenter College of Design. Il vit et travaille à Los Angeles.
?Lieux de spiritualité, les mosquées cultivent un sens profond et souvent mystique de la beauté : certaines comptent parmi les plus brillants accomplissements de l'histoire de l'architecture. A travers plus de soixante sites, cet ouvrage retrace l'évolution de leur structure et de leur décor à travers les siècles ? depuis leurs origines en Arabie, en passant par les chefs-d'oeuvre de Cordoue, Ispahan et Istanbul, jusqu'aux propositions contemporaines de Doha ou de Toronto. Entre Europe, sous-continent indien, Amérique du Nord, Afrique, Moyen-Orient, Russie et Caucase, c'est tout un monde d'idées et de formes qui se dessine. Aux côtés des plus fameuses créations des grandes dynasties de l'histoire islamique ? Omeyades, Abbassides, Mamelouks, Ottomans, Safavides ou Moghols ?, une sélection d'oeuvres majeures de notre temps vient démontrer la vitalité de l'architecture des mosquées à l'orée du XXIe siècle. Les photographies, pour beaucoup inédites, illustrent l'intérieur comme l'extérieur des bâtiments, ainsi que les jardins et fontaines qui leur servent de cadre. Les textes éclairent quant à eux les interprétations architecturales de la mosquée, mais aussi le style et l'iconographie de son décor. Calligraphie, céramique émaillée, mobilier et éclairage sont ainsi mis en lumière dans cet hommage à la splendeur de l'art islamique.
Chéhab Maurice-H ; Parrot André ; Moscati Sabatino
L'Univers des Formes , collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse. Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. La parution de l'ouvrage Les Phéniciens dans L'Univers des formes a marqué un tournant dans la reconnaissance d'un art phénicien. Jusque-là, on doutait même qu'il en existât un. Les Phéniciens, marins habiles, marchands retors, pouvaient être considérés comme des artisans, mais pas comme des artistes. L'ouvrage a donc été un révélateur en son temps.. L'art phénicien est un art de l'objet, en céramique, métal ou ivoire, dont l'iconographie. puise aux répertoires de l'Egypte ou de la Mésopotamie, mais les réinterprète et se les approprie. Il est axé sur des formes, des images et un programme iconographique que les Phéniciens, depuis la Méditerranée, ont répandu de la Mésopotamie à l'Atlantique et de l'Anatolie à l'Egypte. Le texte d'origine d'André Parrot, Maurice H.Chéhab et Sabatino Moscati, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Françoise Briquel-Chatonnet, directrice de recherche au CNRS.
Le nom de Saladin fait immédiatement penser aux croisades, période qui vit s'affronter musulmans et Francs, chacun étant l'infidèle de l'autre. L'image devenue mythique du plus acharné adversaire des croisés, qui reprit Jérusalem suite à la défaite de Hattîn en 1187, masque une autre réalité: celle d'un moment fort de la civilisation arabo-musulmane. Saladin est en effet le fondateur de la dynastie ayyoubide - d'après le nom de son père Ayyûb, chef militaire d'origine kurde -, dont l'autorité s'exerça sur l'Egypte et la Syrie à travers les différentes branches de la famille. En moins d'un siècle, la culture, l'art et l'architecture connaissent un extraordinaire développement, donnant aux productions ayyoubides leur identité particulière. Damas, Alep et Le Caire deviennent les villes du pouvoir pour les princes et leur entourage, générant un important mouvement de constructions: fortifications, citadelles, madrasas - lieux d'enseignement, notamment, de l'islam sunnite pour contrer le chiisme -, mausolées qui, de nos jours encore, marquent le paysage de ces villes. Celles-ci sont aussi des centres de production d'objets mobiliers destinés, entre autres, à la Cour des princes. Céramiques, textiles, mais surtout objets en métal incrusté d'argent (bassins, aiguières, chandeliers...) et verres émaillés et dorés (gobelets...) témoignent de la qualité du travail des artisans et des artistes, qui n'hésitent pas à déplacer leurs ateliers pour satisfaire les commanditaires. Ces productions bénéficient aussi du fort courant d'échanges, tant avec l'Extrême-Orient qu'avec l'Occident, qui se maintient malgré les conflits.
En arabe, le terme furûsiyya désigne les disciplines scientifiques et techniques se rapportant au cheval dans son acception la plus large. Forgé dès la seconde moitié du VIIIe siècle de l'ère chrétienne sous le règne des califes abbassides, ce vocable recouvre l'équitation et le dressage, l'hippologie et l'art vétérinaire, l'art et la technologie militaires, la formation du cavalier et du fantassin, la cynégétique et les sports d'adresse. A ces pratiques s'ajoute un code de vertus chevaleresques. Cet ensemble témoigne de la passion que les Arabes nourrissent pour le cheval depuis l'Antiquité tardive, héritiers en cela de traditions antérieures ou voisines.Les arts islamiques reflètent cette passion et la place du cheval dans le vécu et dans l'imaginaire arabo-musulman. Les représentations de chevaux et de cavaliers foisonnent évidemment dans les manuscrits et les miniatures, mais aussi sur les céramiques, les métaux, les textiles. Ces figurations, dans lesquelles le harnachement du cheval et l'équipement du cavalier sont détaillés avec soin, transcrivent une réalité qui dépasse la nécessité fonctionnelle pour faire de ces éléments des chefs-d'?uvre de l'art décoratif.L'ouvrage invite à la découverte des univers équestres de l'Islam - les sources, la furûsiyya, le cheval et le prince, le cheval littéraire - et propose d'aller au-delà avec la vision du cheval arabe, cette fois en terme de race, dans la création artistique occidentale du XIXe siècle. A la suite de la campagne d'Egypte et du voyage des artistes en Orient, celui-ci véhicule le goût de l'ailleurs et féconde l'imagination.Les essais et les commentaires d'?uvres rédigés par des historiens, des historiens de l'art, des conservateurs de musées et de bibliothèques apportent un éclairage nouveau et multiple sur la relation de l'homme avec sa "plus belle Conquête".