Les sorciers et leurs tromperies. (La fourmilière, livre V)
Nider Jean ; Céard Jean ; Houdard Sophie ; Préaud
MILLON
26,40 €
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EAN :9782841371839
Le théologien dominicain Jean Nider rédige dans les années 1436-1438 un livre intitulé La Foumilière (Formicarius) ; il lui donne la forme d'un dialogue entre un Théologien et un profane, qui, ayant besoin d'être affermi dans sa foi, est désigné du nom de Paresseux. Le dernier livre de cette ?uvre de théologie morale, consacré aux sorciers et à leurs tromperies, est l'ancêtre abondamment utilisé des nombreux ouvrages de démonologie qui vont fleurir pendant deux siècles, à commencer par le célèbre Marteau des sorcières. Nourri de la Bible et de ses commentaires, des grandes ?uvres théologiques modernes, notamment de celle de Thomas d'Aquin, curieux d'histoire et de médecine, il est aussi très attentif à l'actualité, rapporte quantité de curieuses aventures advenues de son temps et fournit, par exemple, l'un des premiers témoignages sur Jeanne d'Arc. Rendre accessible cet ouvrage méconnu et fondateur est le but de cette édition : au texte latin révisé de la première édition publiée à Cologne vers 1480, elle joint une traduction intégrale et une annotation qui identifie les sources de l'auteur et dégage les grandes lignes de sa pensée.
Nombre de pages
281
Date de parution
28/10/2005
Poids
466g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782841371839
Titre
Les sorciers et leurs tromperies. (La fourmilière, livre V)
Auteur
Nider Jean ; Céard Jean ; Houdard Sophie ; Préaud
Editeur
MILLON
Largeur
160
Poids
466
Date de parution
20051028
Nombre de pages
281,00 €
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Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.
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