
Journal intime. Décembre 1916-juillet 1918
Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, Nicolas II est assassiné avec toute sa famille par les bolcheviks. Cette exécution, d'une sauvagerie inédite, marque le terme d'un chemin de croix qui a commencé par l'abdication forcée du tsar début mars 1917. Un manuscrit exceptionnel permet d'appréhender ces événements : son "journal intime". Tenu quasi quotidiennement de décembre 1916 aux derniers jours, il récapitule son triste quotidien mais délivre aussi de nombreux détails sur sa famille et les conditions de plus en plus drastiques de sa détention. Pour enrichir et mettre en valeur ce document sans équivalent dans l'histoire, Jean-Christophe Buisson ne s'est pas contenté de le doter d'un appareil critique le rendant accessible au lecteur actuel. Il l'encadre par une préface inédite et une postface constituée d'une version revue de l'excellent chapitre qu'il a consacré à l'exécution du tsar dans Assassinés (Perrin, 2013).
| Nombre de pages | 254 |
|---|---|
| Date de parution | 22/10/2020 |
| Poids | 216g |
| Largeur | 109mm |
| EAN | 9782262087319 |
|---|---|
| Titre | Journal intime. Décembre 1916-juillet 1918 |
| Auteur | NICOLAS II/BUISSON |
| Editeur | TEMPUS PERRIN |
| Largeur | 109 |
| Poids | 216 |
| Date de parution | 20201022 |
| Nombre de pages | 254,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Journal intime. Décembre 1916-juillet 1918
NICOLAS IILes 500 derniers jours du dernier tsar racontés par lui-même. "C'est un document exceptionnel. Unique. Et presque inédit : depuis sa parution il y a plus de quatre-vingts ans, il n'a jamais été réédité en France. Durant plus de cinq cents jours, entre l'assassinat à Petrograd, en décembre 1916, de son prophète de malheur, Grigori Raspoutine, et la semaine précédant sa propre exécution, en juillet 1918, dans le sous-sol d'une maison d'Ekaterinbourg, en Sibérie occidentale, le tsar Nicolas II a tenu un journal presque quotidien. On y lit non seulement le témoignage anxieux d'un autocrate assistant, impuissant, à l'écroulement d'un empire séculaire dont il était le maître et le garant, mais aussi le récit froid, clinique [...], des derniers jours d'un père, d'un mari, d'un homme. Un homme blessé. Prisonnier. Humilié. Menacé. Condamné. Et bientôt assassiné".EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

LES BASES DE LA REANIMATION. Cours, QCM, Dossiers cliniques
NICOLASTout médecin, généraliste ou spécialiste, quels que soient sa spécialité, son lieu et son mode d'exercice, doit pouvoir reconnaître rapidement un malade requérant des soins de Réanimation ; il doit aussi être en mesure de lui donner les premiers soins nécessaires de façon urgente, et d'orienter efficacement sa prise en charge ultérieure vers une structure dotée de moyens de réanimation. Le but de cet ouvrage est de présenter les notions de réanimation indispensables à tout médecin, qui doivent donc faire partie de sa formation initiale, ne doivent pas être oubliées de lui par la suite, et doivent faire l'objet de mises à jour périodiques. La réanimation y est présentée dans son sens le plus large, de discipline ayant pour objet le diagnostic et le traitement des perturbations aiguës et graves des grands systèmes physiologiques de l'organisme, mettant la vie du malade en danger à très court terme. Cette définition englobe les situations cliniques où les traitements de réanimation doivent être mis en œuvre d'urgence, mais aussi, - et c'est là un domaine plus vaste -, celles où les processus diagnostiques et thérapeutiques sont plus riches, plus complexes, et requièrent une hospitalisation de plusieurs jours dans un service de Réanimation. La conception de l'ouvrage est celle d'un instrument de travail permettant d'acquérir les connaissances de base en réanimation, ou - pour ceux qui en possèdent déjà - de les tester et de les réactualiser, au travers de nombreux Q.C.M. et cas cliniques dont les réponses sont commentées.EpuiséVOIR PRODUIT20,30 € -

Les urticaires de la clinique à la thérapeutique
NICOLASCet ouvrage est une mise au point sur une dermatose inflammatoire particulièrement fréquente, l'urticaire. Issu d'une collaboration entre de nombreux experts, il présente les aspects connus de cette maladie en intégrant les dernières données immunologiques. Le chapitre mécanismes de l'urticaire met en scène les différents acteurs, cellules et médiateurs, intervenant dans le mécanisme immunologique et non immunologique à l'origine de la formation de la papule urticarienne. Avec les chapitres clinique et étiologies sont passées en revue les différentes formes d'urticaire ainsi que leurs conditions de déclenchement et leur association possible avec des pathologies générales. Deux positions extrêmes sont analysées dans le chapitre bilan et conduite diagnostique étiologique : bilan minimum et bilan complet. La partie thérapeutique décrit un éventail de traitements, des anti-histaminiques aux immunosuppresseurs.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 €
Du même éditeur
-

Napoléon III
Milza PierreLoin des clichés en noir et blanc sur l'homme du coup d'Etat, Pierre Milza est parti à la recherche d'un Napoléon III tel qu'en lui-même. Ayant enquêté su la jeunesse, la formation intellectuelle et les exils de Louis Napoléon Bonaparte, il s'intéresse à ce mélange si original de césarisme, d'audace individuelle et de légende napoléonienne qui envoûte à nouveau les Français de 1848 ; il démonte les mécanismes du bonapartisme et de l'idéologie impériale, et rend à la politique étrangère de l'empereur sa place majeure. Sans jamais statufier son héros ni l'instrumentaliser, Pierre Milza réussit à trouver la cohérence d'un grand homme.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

Juliette Recamier. L'art de la séduction
Decours CatherineCélèbre dès l'époque du Directoire, Juliette Récamier ? la plus belle femme de son temps aux dires de ses contemporains ? joua jusqu'à sa mort en 1849 un rôle social et culturel considérable. D'une " coquetterie poussée jusqu'au génie ", mais ne se donnant jamais, elle fut toute sa vie entourée de soupirants éperdus, dont Lucien Bonaparte, Benjamin Constant et même Napoléon, touché à sa façon. Le seul auquel elle ne put résister fut Chateaubriand avec qui elle forma un couple de légende. Mais que sait-on de cette femme qui a toujours entretenu le mystère autour d'elle ? Partant de la grande énigme initiale - Jacques Récamier, qu'on lui fit épouser à 15 ans, était-il son père et pourquoi lui imposa-t-on un mariage blanc ? -, Catherine Decours, loin de l'image lisse et hagiographique trop souvent donnée, trace le portrait nuancé d'une femme complexe qui souffrit beaucoup et fit beaucoup souffrir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,00 € -

La Guerre de Trente Ans, 1618-1648
Bogdan HenryLa guerre de Trente Ans est née en Bohême, de l'antagonisme entre l'alliance des princes allemands protestants et l'autorité impériale catholique représentée par Ferdinand II. Ce conflit local prit une ampleur européenne quand s'y joignirent les grandes puissances protestantes du Nord (Danemark et Suède), soutenues financièrement par Richelieu et Louis XIII, qui avaient intérêt à la défaite de l'empereur Ferdinand II. C'est en 1634 que la France intervint ouvertement, en attaquant l'Espagne, elle-même en conflit avec les Pays-Bas. Dès lors, les hostilités s'étendirent à l'Europe. Les traités de Westphalie en 1648 mirent fin à une guerre dévastatrice et meurtrière, notamment pour l'Allemagne et pour la Lorraine, et qui apporta un profond bouleversement démographique et politique. Il est indispensable d'en connaître l'histoire si l'on veut comprendre l'évolution de l'Europe jusqu'à nos jours. Biographie: Henry Bogdan, agrégé d'histoire, diplômé de l'Ecole des langues orientales vivantes, enseigne à l'EMSST (Ecole militaire), a publié de nombreux ouvrages, dont plusieurs ont paru dans la collection tempus: Les Chevaliers teutoniques, Histoire de l'Allemagne de la Germanie à nos jours, Histoire des Habsbourg des origines à nos jours.En stockCOMMANDER9,00 € -

Les chasseurs noirs. La brigade Dirlewanger
Ingrao ChristianLes chasseurs noirs... Des repris de justice, des braconniers auxquels Himmler en personne propose la liberté en échange d'une chasse à l'homme dans les forêts ukrainiennes et biélorusses. L'homme chargé de ce contrat faustien, Oskar Dirlewanger, est lui-même un marginal: volontaire de la Grande Guerre, "réprouvé" des corps francs, il s'est battu, en soldat puis en militant nazi, contre le "monde d'ennemis" qui, à ses yeux, menaçait l'Allemagne. La guerre, les chasseurs noirs la mènent contre les partisans; ils prennent aussi en charge les cohortes de Juifs polonais parqués dans les camps de travail et écrasent le soulèvement de Varsovie à l'été 1944. Les hommes de l'unité spéciale massacrent, violent, pillent à un degré tel que la hiérarchie SS elle-même ouvre des enquêtes. Ce sont 200 villages biélorusses qui connurent le sort d'Oradour, 30 000 hommes, femmes et enfants de Varsovie qui tombèrent, victimes des chasseurs noirs. Appuyé sur des archives allemandes, russes et polonaises, ce livre offre la première étude sur les SS braconniers de Hitler. Biographie de l'auteur Christian Ingrao dirige l'IHTP; il enseigne à l'Ecole polytechnique et à l'ENS-Cachan.En stockCOMMANDER9,00 €
De la même catégorie
-

Sainte Russie
Besançon AlainPourquoi accole-t-on souvent à la Russie l adjectif sainte? Bien entendu si on connaît un peu l histoire de ce pays, on ne voit pas en quoi la Russie serait particulièrement « sainte ». Onparle de la « Terre Sainte », il est vrai, mais personne ne dit sainte France, sainte Allemagne, sainte Angleterre. Alors, pourquoi Sainte Russie...De même on emploie couramment l adjectif éternelle. Cela pourrait signifier que la Russie n a jamais changé. Pourtant elle a changé plusieurs fois. Pierre le Grand a été une révolution.Le bolchevisme a été une révolution. On ne dit pas la France éternelle, l Allemagne éternelle, l Angleterre éternelle, dès que l on a la moindre idée des changements historiques profonds qui ont affecté ces pays. Pourquoi Russie éternelle...Quand en France on lit Tolstoï et Dostoïevski, quand on entend à l opéra La Dame de pique, ou Boris Godounov, il est rare que l on ne fasse pas référence à l âme russe. D où vient cette expression, comment faut-il la prendre, comment s est-elle formée? Les clichés quelquefois tombent assez juste. On dit que les Espagnols sont fiers, les Allemands lourds, les Français légers ou vaniteux. C est souvent faux, parfois vrai. On dit de la même façon des Russes qu ils sont « mystiques ». Mais que signifie ce mot, quand aujourd hui on appelle mystique la passion du football ou un vague état d âme poético-religieux...Pour répondre à ces questions, il faut aller au-delà de l histoire politique ou économique de la Russie. Il faut remonter à des options religieuses très anciennes, qui viennent de l Église d Orient mais qui ont pris, sous le poids des circonstances historiques, un tour extraordinaire enRussie. Si l on n entre pas dans la conscience religieuse particulière du peuple russe qui, en effet a peut-être été, sous certaines conditions, marquée de mysticisme, on ne comprend pas Gogol ou Dostoïevski. Ni quelques aspects du communisme.Français, depuis Voltaire et Diderot nous avons admiré la Russie pour ses réalisations, et nous avons été déçus quand nous avons pu les observer sur place. Nos réactionnaires ont admiré la cour des tsars, et l ordre qu ils faisaient régner. Nos révolutionnaires ont frémi quand la Russie a eu l air d accomplir les buts de notre Révolution. Nos âmes religieuses ont été attendries parl esprit évangélique dont on croyait son peuple pénétré. Ou bien, las du carcan étroit de notre civilisation, nous avons été attirés par les grands espaces russes et les grands désordres qu ils promettaient. Pourquoi si souvent avons-nous regardé ce pays dans le prisme déformant de nos propres passions, et si rarement avons-nous pris la peine de l étudier comme il était vraiment? J ai composé cet essai pour répondre à ces interrogations. J espère avoir pu éclairer la Russie d une « autre lumière ».EpuiséVOIR PRODUIT19,05 € -

Russie, réformes et dictatures. De Khroutchev à Poutine (1953-2016)
Kozovoï AndreïVladimir Poutine est-il l'homme d'État qui redonnera à la Russie son statut de grande puissance ou n'est-il qu'un dictateur qui rêve d'empire ? La crise économique actuelle pourrait-elle plonger le pays dans un nouveau cycle de violences, un siècle après la révolution de 1917 ? Doit-on voir dans la Russie notre alliée naturelle contre le terrorisme, au risque d'oublier que sa législation a rétabli le délit de blasphème ? Pour tenter de répondre à ces questions, et bien d'autres, l'auteur entame son récit en mars 1953, alors que Staline est à l'agonie et l'Union soviétique à la croisée des chemins. De Khrouchtchev à Poutine, tous ses successeurs seront des réformateurs qui sentiront sur leur nuque le souffle glacé du Commandeur. Une histoire enrichie de nombreux textes et documents inédits traduits du russe par l'auteur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,50 €

