Né d'un pari entre Marie-Antoinette et le comte d'Artois, futur Charles X, le pavillon de Bagatelle est édifié dans le Bois de Boulogne en 1777 par François-Joseph Bélanger sur le modèle d'une villa néo-palladienne entourée de pittoresques jardins anglais dessinés par Thomas Blaikie. Domaine idyllique, admiré tant en Europe qu'en Amérique, Bagatelle a accueilli de célèbres occupants - le roi de Rome, le duc de Berry, Richard Seymour-Conway, quatrième marquis de Hertford, ou Richard Wallace - avant d'être acquis par la Ville de Paris en 1905. Si le parc et sa roseraie font les délices d'un public fidèle, le pavillon, fermé depuis quinze ans, menaçait ruine. La restauration confiée à la Fondation Mansart a sauvé ce joyau architectural en lui restituant sa splendeur d'antan, ce dont témoigne ce volume magnifiquement illustré de photographies inédites et de rares documents d'archives.
Nombre de pages
280
Date de parution
01/09/2023
Poids
2 234g
Largeur
249mm
Plus d'informations
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EAN
9782080247520
Titre
Bagatelle. A Princely Residence in Paris
Auteur
Cattelain Nicolas
Editeur
FLAMMARION
Largeur
249
Poids
2234
Date de parution
20230901
Nombre de pages
280,00 €
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Cet ouvrage retrace la belle histoire du pavillon de Bagatelle depuis le début du XVIIIe siècle. Au coeur de jardins qui ont fait sa réputation, Bagatelle, folie née d'un célèbre pari avec la reine Marie-Antoinette, a tour à tour accueilli Napoléon Ier, le duc et la duchesse de Berry, Lord Hertford et Richard Wallace, deux collectionneurs anglais parmi les plus importants du XIXe siècle. Chef-d'oeuvre de l'architecture française, Bagatelle s'est imposé comme le modèle d'un certain art de vivre à la française, un refuge idéal dédié aux amis et aux plaisirs.
Mes chers concitoyens, mes amis, mes français, vous avez misé sur le bon cheval. Notre grande nation et son capitaine sauront se montrer à la hauteur des défis imposés par la conjoncture actuelle ; l'Histoire est au rendez-vous et nous en serons dignes. Certes, les turbulences actuelles vont quelque peu élaguer notre beau pays : il faudra trouver une place pour les branches mortes. Cette saine remise à plat du contrat social ne se fera pas sans les bouderies prévisibles des quelques rabat-joies de service mais soyons honnêtes : n'avons-nous pas un peu trop gâté notre petit personnel depuis quelques décennies ? etc.N. S.
A Oxford, un livre oublié refait surface. Dans ses pages, des indices troublants semblent annoncer des morts à venir. Charles Redwind, professeur à l'université, décide d'en percer le secret avec Sirius de Demetran, héritier taciturne d'une ancienne famille anglaise. Leur enquête les entraîne à travers l'Europe jusqu'au manoir d'Alitebury, où le passé n'a jamais cessé de rôder. Peu à peu, ils remontent la piste d'un régiment de l'armée royale britannique disparu durant l'hiver 1702, au cours d'événements que l'histoire aurait dû oublier. Mais certaines vérités, une fois exhumées, refusent de se taire...
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.