Pour bien entrer dans la danse. Etat des lieux de l'art chorégraphique au début du XXI ème siècle
Nibasenge N'Kodia Paul
L'HARMATTAN
22,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296550865
Dans un style où l'art, la politique, la culture et la religion se chevauchent, l'auteur nous décrit la danse dans son évolution et dans toute sa pluralité qui ont pris une ampleur phénoménale à partir des années soixante. Au demeurant, les différentes personnalités, chacune dans sa fonction spécifique (artistique, technique et administrative), ont contribué de façon significative à l'éclosion spectaculaire et médiatique de ce domaine culturel. Véritable guide et puissant stimulant pour les jeunes qui veulent en faire leur métier, cet ouvrage s'adresse également aux enfants et aux adultes qui veulent pratiquer cet art dans le cadre de leurs loisirs ou tout simplement pour faire la fête. On découvre, à la fin, l'ébauche d'un projet culturel d'envergure dans le contexte actuel de l'ouverture, du métissage et de la diversité.
Nombre de pages
218
Date de parution
14/06/2011
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296550865
Titre
Pour bien entrer dans la danse. Etat des lieux de l'art chorégraphique au début du XXI ème siècle
Auteur
Nibasenge N'Kodia Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20110614
Nombre de pages
218,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En Afrique, la danse est synonyme de vie, de puissance. Elle fait partie intégrante de la vie quotidienne qui en jaillit à chaque mouvement des danseurs. Les danses africaines sont intemporelles et chacune symbolise les particularités, les richesses et les traditions des peuples qui la pratiquent. Ces danses sont un subtil mélange de gestes chorégraphiés, définis depuis des siècles, et d'improvisations qui évoluent avec le temps. Parler de la danse en Afrique c'est donc évoquer aussi l'histoire et la culture vivante d'un continent.
L'art est visitée dans toutes ses manifestations : opéras, cabarets, comédies musicales, tournées, concerts, télévision, etc. Le rapport est d'autant plus séduisant que cet écrivain généreux est un fin observateur et un spectateur privilégié de tous les événements qu'il commente. En plus, il a un lien direct ou indirect avec les personnages principaux, à tel point qu'on peut aisément déduire que la star des stars est effectivement notre cher Polo. A l'instar de ses ouvrages précédents, on danse, on chante, on joue la comédie et on se permet même d'explorer tous les autres domaines essentiels, allant même sur un autre terrain hyper sensible, à nous donner un décryptage truculent de tous les coups, qui ont abouti au renoncement de François Hollande à sa propre succession en décembre 2016, résumant, ainsi, en quelques lignes l'histoire politique de la France de ces quarante dernières années. C'est cadeau ! La conclusion de son ouvrage est toute simple : pour présenter un bon bilan, il faut être cultivé, aimer les gens, avoir une ouverture d'esprit, avoir la passion et être curieux, car la danse c'est tout ce qui se passe dans notre vie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...