Les influences de l'arabe et de l'Islam dans la langue, la littérature et la culture du peuple Wolof
Niasse Ahmed Khalifa ; Sambe Bakary
L'HARMATTAN
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EAN :9782343216713
Le wolof, principale langue nationale du Sénégal, s'est considérablement nourri de l'influence linguistique berbère, mais aussi et surtout de la civilisation arabo-islamique. Mais avec les indépendances, le rôle de la langue arabe s'amenuisera jusqu'à l'évanescence. Cette publication, en revenant avec un regard nouveau, sur tous les aspects de cette rencontre entre le wolof et la civilisation arabo-islamique, est comme une invite à un changement de paradigme. On peut, en effet, y tirer la conclusion que le Sénégal doit repenser sa politique linguistique afin de mieux faire connaître toute la production littéraire et scientifique écrite en caractères arabes et de donner, enfin, à la langue arabe la place qui doit être la sienne dans l'espace linguistique sénégalais.
Nombre de pages
282
Date de parution
05/01/2021
Poids
445g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343216713
Titre
Les influences de l'arabe et de l'Islam dans la langue, la littérature et la culture du peuple Wolof
Auteur
Niasse Ahmed Khalifa ; Sambe Bakary
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
445
Date de parution
20210105
Nombre de pages
282,00 €
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Ils sont nombreux les intellectuels qui, aujourd'hui, situent le foyer originel du peuple et de la langue wolof en Egypte. Récusant cette thèse en s'appuyant à la fois sur l'histoire, la tradition orale et même la linguistique, l'auteur soutient que le wolof que parlait Djolof MBengue, Jolfo à ses débuts, n'était que du mandingue mâtiné de pulaar. L'ouvrage informe également sur les brassages des principales ethnies du Sénégal à travers la dynamique de la langue wolof.
Le Marabout et les politiques est le premier volet d'une autobiographie qui lève le voile sur bien des aspects méconnus et déroutants de la vie politique sénégalaise et apporte un éclairage sur le riche parcours du plus politique des marabouts sénégalais.
Cet ouvrage, premier d'une série de quatre tomes, explore des thématiques liées à la religion islamique, avec un focus particulier sur l'islam confrérique sénégalais. L'auteur y analyse les dynamiques religieuses, les enjeux socio-politiques et les déviances doctrinales, tout en mettant en avant la richesse et la profondeur des enseignements coraniques. Divisé en chapitres, ce recueil aborde des sujets variés comme le rôle des confréries, la lutte contre le fondamentalisme, et la place des sciences dans l'islam. Il met aussi en lumière les défis posés par l'extrémisme religieux, tout en plaidant pour un islam basé sur l'unité et la complémentarité. Ahmed Khalifa NIASSE propose une réflexion critique sur l'évolution de l'islam au Sénégal et dans le monde, en s'appuyant sur des récits historiques, des analyses personnelles et des références coraniques.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...