Penser l'épistémo-logique. Hommage à Charles Zacharie Bowao
Nguimbi Marcel ; Aka-Evy Jean-Luc
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782343012209
Charles Zacharie Bowao est celui qui, après les grands hommes qui ont créé les conditions d'émergence du département de philosophie à l'université Marien Ngouabi de Brazzaville, a coordonné l'implémentation de la vie de la Formation Doctorale par une capitalisation plus ou moins réussie des intuitions de ces grands esprits de ses prédécesseurs qui, aujourd'hui, devraient avoir incontestablement valeur de "colonnes" ou de "socles" de l'édifice Formation Doctorale de Philosophie dans sa triple orientation : "Histoire de la Philosophie et Métaphysique", "Philosophie africaine et Esthétique" et "Logique et Histoire des sciences". C'est C Z Bowao qui pour l'avoir impulsée a magistralement ouvert la Formation Doctorale de Philosophie à des grands noms mondialement incontestés de la philosophie qui y ont déjà effectué des missions d'enseignement ou des visites professionnelles. C'est encore C Z Bowao qui, pour la première fois, a aidé à capitaliser le sens du concept d'"épistémo-logique", comme pour exprimer une prise en charge philosophique et méthodologique d'intelligence des phénomènes de la pensée à la fois dans l'ordre épistémologique et dans l'ordre logique. Penser l'epistémo-logique est l'oeuvre d'un ensemble de chercheurs avertis aux jeux et enjeux de la philosophie, surtout dans ses multiples interactions avec la science ; ceux-là même qui ont compris que science sans philosophie et philosophie sans science n'est qu'amputation de sens à la pensée et à la vie.
Nombre de pages
258
Date de parution
12/09/2013
Poids
405g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782343012209
Titre
Penser l'épistémo-logique. Hommage à Charles Zacharie Bowao
Auteur
Nguimbi Marcel ; Aka-Evy Jean-Luc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
405
Date de parution
20130912
Nombre de pages
258,00 €
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Cet ouvrage interroge le penser épistémologique de K-R Popper, à la fois dans ses fondements et dans son déploiement, en posant deux questions épistémologiques : celle du "paradoxe méthodologique" et celle de "l'exigence d'élargissement de la formule de la croissance du savoir scientifique".
Cet ouvrage présente les conditions essentielles d'émergence du pragmatisme analytique de Robert Boyce Brandom, et dresse un registre critique d'incidences méta-théoriques qui en découlent. En effet, Robert Boyce Brandom construit son pragmatisme analytique dans la "réconciliation entre le pragmatisme et la philosophie analytique". Une réconciliation qui, elle-même, tient de l'interaction bien comprise entre le sens et l'usage des expressions linguistiques discursives. Une telle relation a pour conséquence immédiate un ensemble d'interactions entre d'une part le "dire" et le "faire" (c'est-à-dire la mise en oeuvre du paradigme pragmatique), puis d'autre part la "sémantique" et la "pragmatique" dans l'application du "concept" à la réalité phénoménale (c'est-à-dire la mise en oeuvre du paradigme philosophique analytique). Cet enchevêtrement d'interactions ouvre, par ailleurs, à l'interaction entre "connaissance" et "croyance" de la connaissance acquise. Cela requiert un certain nombre d'instruments tels que le "méta-vocabulaire universel" et le "vocabulaire intentionnel" qui, eux-mêmes, sont en interaction réciproque.
Cette nouvelle version, augmentée d'une référence à la belief revision et de la rhétorique de l'onto-logique, respectivement prétexte pour dire "poppériennement" la non-monotonicité de nos raisonnements argumentatifs et prétexte pour analyser les rapports d'interaction entre Aristote, Tarski et Popper, sur la question de la "vérité-correspondance", rappelle le questionnement déjà porté sur l'épistémologie poppérienne. Tout comme la version initiale, la présente version demeure une exigence d'élargissement du schéma poppérien de la croissance du savoir scientifique.
Les contributeurs de cet ouvrage revisitent l'épistémologie sans sujet connaissant de Karl Raimund Popper. De nos jours, l'épistémologie de Popper est de plus en plus mésinterprétée. On lui donne plusieurs sens, même les plus contradictoires. L'épistémologie de Popper est finalement "sans visage", puisqu'elle parcourt la plupart des champs de la connaissance humaine, puis "sans rivage", car elle serait sans borne. La question qu'ils se posent est celle de savoir si l'on peut aujourd'hui faire de l'épistémologie sans Karl Popper après Karl Popper.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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