Le président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus
Ngono Emmanuel
L'HARMATTAN
12,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343049465
Le présent ouvrage est le fruit d'une réflexion réalisée par un citoyen africain, admirateur de la vie politique du Mali. Le président Amadou Toumani Touré (ATT) a réussi un exploit politique rare : se faire élire et réélire sans avoir une formation politique propre. D'autres hommes de valeur, dans les mêmes circonstances, ne l'ont jamais réussi. Le secret "apparent" réside dans le fait qu'il est parvenu à fédérer autour de sa personne des partis politiques qui l'ont soutenu à deux reprises, sur la base d'une espèce d'oecuménisme politique dénommé "consensus". A l'époque des faits, le président ATT a l'avantage de porter l'auréole du "sauveur de la République" pour avoir, d'une part, restauré la démocratie après son coup d'Etat du 26 mars 1991 et, d'autre part, conduit une transition dite "exemplaire". L'auteur soupçonne un autre secret pour expliquer l'exploit du président ATT : l'existence d'un "deal" entre celui-ci et le président Alpha Oumar Konaré (AOK). Ledit "oecuménisme politique" malien est curieusement mal géré parce qu'il se conclut par le déclin de l'Etat malien. Enfin, l'auteur se saisit de cette expérience pour appeler l'attention du président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) sur l'essentiel de sa charge : faire du Mali un pays véritablement souverain et respecté, pour la dignité et la fierté de l'Afrique et des Africains.
Nombre de pages
79
Date de parution
02/01/2015
Poids
115g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343049465
Titre
Le président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus
Auteur
Ngono Emmanuel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
115
Date de parution
20150102
Nombre de pages
79,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au pied de la ville de Buéa, la montagne reste invisible à cause du brouillard. Ses apparitions sont très rares. Elle est couverte et voilée tout le temps comme une promise orientale aux formes gracieuses et plantureuses qui se fait désirer par l'élu de son coeur. Manière de séduire à coup sûr, mais de plaire plus encore... Tout un livre ne suffirait pour autant ni pour tout dire, ni pour tout savoir sur les réalités et les mystères du mont Cameroun. Seuls ces merveilleux moments décrits sont un stimulant magique pour inciter le lecteur à se déplacer et à savourer ces sensations fortes.
Les Camerounais, dans leurs cultures traditionnelles, estimaient que la transaction efface l'infraction plutôt que le châtiment. Malheureusement, le système de sanction colonial hérité par les Camerounais privilégie plutôt la rétribution, imposant la rupture avec la conception traditionnelle de répression et de la peine. Il est donc primordial de déplacer la problématique de la réforme du système pénitentiaire camerounais sur un terrain autre que celui de la simple amélioration des conditions de détention.
Pour mieux préparer les esprits, Cameroun, les orphelins de la République annonce la couleur, dès la première ligne : il s'agit d'une diatribe contre les élites dirigeantes du Cameroun, dont l'action égoïste a conduit, non pas à l'émergence (elle est projetée à l'horizon 2035) d'un pays auquel la nature a tout donné, mais à celle d'une classe sans cesse croissante de laissés-pour-compte, les orphelins de la République, qu'il faut considérer comme une véritable bombe à retardement. L'auteur dénonce le meurtre du père auquel s'adonnent quotidiennement des élites (qui n'hésitent pas à le qualifier de chien édenté) usées par d'interminables années de jouissance des bienfaits du pouvoir, et de luttes féroces et fratricides pour se maintenir aux affaires. Il invite les uns et les autres à faire leur examen de conscience, à se régénérer, ou à prendre un repos mérité. Enfin, il en appelle à l'instauration d'un état d'urgence moral ainsi qu'à l'arrivée aux affaires d'une nouvelle génération d'hommes et de femmes, habités par le sens élevé de l'Etat, du devoir et de l'intérêt général.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.