En parcourant d'un oeil neuf les théories de Freud, de Lacan, de Melanie Klein, de Winnicott, et de... Panurge, Michel Neyraut dresse, dans cette étude sur l'identification, une cartographie aussi sérieuse que drôle et documentée de la science des solutions imaginaires, qui répond à une question d'actualité: celle de savoir comment être unique alors qu'on cherche à être comme tout le monde. Aux "ready made" dont Kalachnikov, l'inventeur de la célèbre mitraillette, est un des héros inattendus, l'auteur oppose la valeur de l'errance, c'est-à-dire des hasards de l'identification. Il poursuit la théorisation de nos identifications bigarrées, carnavalesques, en proposant que le concept d'"identème" y mette un peu d'ordre. Bref, Alter discute ici avec Ego pour le très grand plaisir d'une théorie qui n'est faite que de nous. Biographie de l'auteur Michel Neyraut, membre de la Société psychanalytique de Paris, a écrit en 1974 Le Transfert (5e édition en 2004), Les Logiques de l'inconscient en 1978, Les Raisons de l'irrationnel en 1997. Une étude lui est consacrée dans la collection "Psychanalystes d'aujourd'hui" aux Presses universitaires de France.
Nombre de pages
197
Date de parution
06/11/2008
Poids
225g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782879296296
Titre
Alter ego. Etude psychanalytique
ISBN
2879296293
Auteur
Neyraut Michel
Editeur
OLIVIER
Largeur
130
Poids
225
Date de parution
20081106
Nombre de pages
197,00 €
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On nous parle d'une pratique particulière à la marine anglaise. Tous les cordages de la marine royale, du plus gros au plus mince, sont tressés de telle sorte qu'un fil rouge va d'un bout à l'autre et qu'on ne peut le détacher sans tout défaire; ce qui permet de reconnaître, même aux moindres fragments, qu'ils appartiennent à la couronne. Goethe, Les Affinités électives. Une théorie générale du transfert est ici mise en place. Le contre-transfert y figure en contrepoint et le plan de l'ouvrage reflète cette opposition dialectique. Par cette mise en place, le concept de transfert se dégage des "mécanismes" ou des "états" avec lesquels on s'efforce de le confondre; introjection, projection, régression; notions qui, par retour, se trouvent éclairées d'être ainsi distinguées du transfert. Leur origine commune s'y révèle dans le concept de Psychème dont une première théorie est ici esquissée. L'étude historique s'efforce de retrouver le sens freudien original du transfert et ouvre, par le canal de Maine de Biran, Ferenczi, Melanie Klein, le débat sur la réalité du transfert et de la réalité dans le transfert. Plusieurs fragments d'analyses sont ici rapportés, qui éclairent le sens de ce quiproquo dans la dialectique de la cure. Les grands thèmes de la répétition, du langage et de la pensée s'y trouvent confrontés aux catégories classiques du transfert positif, négatif ou latéral - et débouchent sur une distinction nécessaire entre transfert direct et indirect.
Entre les impératifs de la neurobiologie et une mystique du signifiant, la voie freudienne poursuit l'étude d'un sujet qui ne renonce ni à la signification ni au langage, mais tient pour irrationnelle toute démarche qui se voudrait scientifique sans tenir compte de la forme et des contenus de l'inconscient.
Tu n'es plus drôle, Guélao. Terrible sentence. Si je n'étais pas drôle, à quoi employer mes jours ? ". A huit ans, Guélao découvre qu'il a un don : celui de faire rire les autres. Plus tard, il décide de devenir humoriste. Mais est-ce vraiment un métier ? Et que faire quand les lumières s'éteignent et que la solitude s'invite sans demander votre avis ?
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Oscar, vingt-cinq ans, travaille comme livreur d'électroménager pour une grande enseigne. Les journées se succèdent : zones périphériques qui se ressemblent toutes, trajets en camion, clients plus ou moins aimables, musique partagée et cafés trop serrés. Puis viennent les soirées à refaire le monde, la fatigue et les lendemains brumeux. Autour de lui, il y a Kamel, le collègue danseur, Toutac et Sanders, les potes d'enfance. En miroir, il y a Clément, le frère modèle, celui qui avance pendant qu'Oscar stagne, moteur allumé mais itinéraire inconnu. Quand Chloé, un visage du passé, réapparaît par hasard, une fissure s'ouvre dans la routine et ravive chez Oscar le besoin de reprendre la main sur sa vie. Pilote automatique raconte la lente usure du quotidien et du travail, les fidélités qui sauvent et le désir têtu de recommencer. Eliot Ruffel déploie une langue à la fois orale et poétique, capable de saisir la beauté des gestes ordinaires.
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