Tara, une ourse polaire qui vit en mer de Barents, a parcouru des centaines de kilomètres sur la banquise depuis le printemps. Elle a chassé le phoque et, au mois de juin, a rencontré un grand ours fort et beau qui sera le père de ses oursons. Les jours raccourcissent désormais. En novembre, la nuit polaire enveloppe à nouveau l'Arctique. Il fait très froid. Sur une île de l'archipel du Svalbard, Tara va creuser sa tanière dans une pente enneigée pour y donner naissance en plein coeur de l'hiver. Elle en sortira au mois de mars avec deux oursons, Björn et Kara. Débutera alors pour la petite famille un long et périlleux voyage dans les solitudes glacées du Grand Nord. Se nourrir et survivre est de plus en plus difficile et épuisant pour les ours polaires. La banquise qui leur permet de chasser fond de plus en plus vite en raison du réchauffement climatique provoqué par l'homme. La petite famille parviendra-t-elle à survivre ?
Nombre de pages
66
Date de parution
16/04/2021
Poids
88g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343230429
Titre
Tara et ses oursons en Arctique
Auteur
Neumann Jean-Marc ; Som Diana
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
88
Date de parution
20210416
Nombre de pages
66,00 €
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L'ours polaire est le plus gros carnivore terrestre. Il règne en maître absolu sur les étendues glacées de l'Arctique et fascine par sa beauté ainsi que par son adaptation à l'un des environnements les plus hostiles de notre planète. Après avoir été conduit au bord de l'extinction par une chasse intensive, sa population a pu se rétablir grâce à la mise en place d'outils de protection et de gestion de l'espèce. Aujourd'hui, l'ours polaire fait face à de nouvelles menaces, toutes d'origine humaine. Il est devenu l'animal iconique illustrant les conséquences du dérèglement climatique. L'espèce est fragilisée et son avenir à long terme inspire de vives inquiétudes. Protéger l'ours polaire et son milieu naturel représente aujourd'hui un formidable défi. Ce n'est pas seulement son avenir qui est en jeu mais aussi celui de l'humanité tout entière.
Publié en 1973 Fétichisme et société propose une lecture de Marx qui se situe en dehors des deux courants dominants qui structurent alors le marxisme : l'althussérisme et l'humanisme. Dans cet ouvrage Jean-Marie Vincent ne propose pas de faire émerger un " nouveau " Marx ou d'élaborer un " autre marxisme ", mais en partant du Capital et du concept de fétichisme de la marchandise de refaire de la théorie critique un outil d'émancipation. Constatant que le marxisme n'est plus un instrument de transformations du monde, Jean- Marie Vincent se propose de montrer qu'il est avant tout une rupture radicale avec toutes les sciences sociales aujourd'hui prédominantes. Pour lui, le marxisme est une science de la métamorphose des formes sociales objectives de la société capitalise où les hommes ne sont plus les sujets de leur histoire. Discutant les théories de Hegel, de Max Weber, de l'Ecole de Francfort mais aussi du marxisme italien, Jean-Marie Vincent s'attache à comprendre la place de l'Etat, du droit, du travail et de l'idéologie dans la société capitaliste. Ce faisant il emprunte des voies qui tout en évitant le positivisme sociologique permettent de redonner ces armes critiques au marxisme.
Ce livre à la fois classique et méconnu présente une analyse paradoxale du système national-socialiste comme système monstrueux, c'est-à-dire un non-État, un chaos, une situation de non-droit, de désordre et d'anarchie, ambitionnant d'établir son hégémonie sur de gigantesques étendues de terre. Objet de débat au sein du groupe de Francfort, on a d'abord retenu de cette interprétation du nazisme son orientation marxiste, surtout de par son opposition aux thèses de F. Pollock sur le capitalisme d'État, formation sociale originale qui succéderait au capitalisme de monopoles. Pour Neumann, il s'agit en vérité d'une économie monopolistique totalitaire qui se définit par deux caractères : « C'est une économie monopoliste et en même temps une économie dirigée. C'est une économie capitaliste privée encadrée par l'État totalitaire. » Aussi une lecture plus à distance des controverses de l'époque peut-elle discerner dans Béhémoth : ? à travers l'étude du national-socialisme, une analyse concrète de la primauté du politique sur l'économique au xxe siècle, en tentant d'articuler la problématique wébérienne des formes de domination à une interprétation marxiste des antagonismes de classe ; ? une étude minutieuse des mécanismes de l'État totalitaire décrit comme un complexe de quatre groupes sociaux dominants qui, sous couvert d'unité, est menacé en permanence d'éclatement et de désintégration. Contre les représentations superficielles d'un fascisme monolithique, Neumann démontre que « l'État national-socialiste était en réalité pluraliste, en un sens funeste du terme. La volonté politique s'y formait à travers la concurrence sauvage des lobbies sociaux les plus puissants » (Adorno). Béhémoth, le monstre qui règne sur la terre où le désert croît. À l'encontre du mouvement « révisionniste » et des tendances apologétiques qui visent, en Allemagne, à banaliser la socialisation totalitaire propre au national socialisme et à engendrer en douceur l'oubli de l'imprescriptible, Béhémoth, même s'il méconnait la destruction du peuple juif, rappelle que dans la société nouvelle, sous l'emprise d'une domination directe et d'un procès d'atomisation généralisée, c'est bien d'auto-destruction de l'humanité qu'il s'agissait.