Au-delà du feu" est une respiration brisée, un murmure venu du fond. Le roman dit la mort, le désir, la chute et les murs qu'on subit. Écrit depuis un point de vue queer et anarchiste, il se construit en miroir avec le parcours d'Aleksander, ami d'enfance suicidé en prison, avec celui du·de la narrateurice fol et psychiatriséx. Sol Netra écrit comme on saigne doucement, avec une lucidité tendre et implacable. Chaque page creuse, effleure, dérange. On avance à tâtons dans une parole nue, aussi vulnérable que le corps et qui ne fait aucunement fi des violences systémiques. Tous les verbes restent longtemps en nous, comme un silence qu'on n'arrive plus à refermer.
Nombre de pages
96
Date de parution
17/04/2026
Poids
120g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782492642333
Auteur
Netra Sol
Editeur
BLAST
Largeur
130
Date de parution
20260417
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Des pains qui changent du quotidien, simples à faire chez soi et délicieux à partager !Xavier Netry, boulanger reconnu pour sa créativité et son savoir-faire, vous livre ici ses meilleures recettes de pains inspirés de ses voyages, de la tradition française et de ses envies du moment. Pain au citron et café, foccacia antillaise, pain au roquefort et aux noix, pain d’été fraises-basilic… Chaque recette est une invitation au voyage, à la gourmandise et au plaisir de faire soi-même.Avec des explications claires, des astuces de pro et des idées d’accords mets et vins, ce livre s’adresse à toutes celles et ceux qui veulent mettre la main à la pâte… et du bon pain sur la table !
Dans ce recueil brûlant, habité par la nuit autant que la lumière, Joyce Rivière conte une histoire partagée et commune rythmée par le sensible, et parfois par une sensualité brute et puissante. Les dynamiques butch/fem nourrissent le poème, la poète défendant ardemment les implications politiques de ces identités, contre une esthétisation vide de sens et d'engagement. C'est la vie translesbienne qui se déploie et avec elle, les élans de lutte révolutionnaire mais aussi les mécanismes d'oppression, jusqu'au plus subtil et intégré au sein des groupes communautaires. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : (re)construire nos communautés politiques et leur reconnaître leur pouvoir séditieux et incendiaire.
Dans ce recueil bilingue français-arabe, Ghosoun Qtifan, Gazaouie exilée, porte un message d'espoir et de justice pour la Palestine. Elle met en mots l'extrême de la violence coloniale et génocidaire à l'oeuvre, celle de ces deux dernières années mais aussi celle des décennies d'occupation par Israël. Par la puissance et la justesse de sa poésie, elle raconte sa terre et son peuple. Ghosoun Qtifan a dû quitter Gaza et sa famille pour que l'un de ses fils, mutilé par les frappes israéliennes, reçoive des soins essentiels - et c'est aussi depuis cet arrachement qu'elle écrit. La mort, la blessure et la perte apparaissent dans le creux des mots, mais elles s'accompagnent d'une force de vie, d'une résilience et d'une résistance inépuisables et ô combien nécessaires.
Années 1973 et 1974, à la suite du procès de Bobigny. Le mouvement pro-IVG prend de l'ampleur en France. A Paris, Jane se demande pourquoi ses parents ont éloigné sa soeur, Louisa, en Espagne. Aux côtés de Pierre, jeune médecin du Groupe Information Santé, elle cherche des traces de Louise et s'engage dans la lutte pour l'avortement, non sans crainte car son père soutient ouvertement l'association conservatrice Laissez-les vivre. Jane apprend tout de même à pratiquer l'IVG clandestinement. Entre enquête et roman historico-politique, ce texte offre un éclairage contemporain sur les années 70, leur effervescence et l'intensité d'un combat toujours d'actualité : la libre disposition de son corps.
Tant qu'il reste quelque chose à détruire est le chemin poétique d'une reconstruction après le viol. Mag Lévêque éclaire par le poème le lien à la honte, à la culpabilité, à la sexualité. Au-delà du témoignage, elle parvient à créer à partir de la violence et de la douleur, en ne faisant jamais impasse sur l'indicible. Le poème se débat et s'élabore contre la mémoire du corps marqué par l'empreinte invisible de la violence. A travers une narration fragmentaire, il est question de sauvegarde de soi et de recherche d'une force collective comme réparations. C'est ici dans l'intime que se joue l'émancipation , et le verbe de réveiller la force qui n'a jamais quitté l'autrice.