Problèmes politiques et sociaux N° 961, juin 2009 : Un enfant à tout prix ? Questions d'éthique et d
Neirinck Claire
DOC FRANCAISE
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EAN :3303332109616
Un enfant a tout prix et a quel prix : Ces questions sont au cœur des débats qui ont lieu actuellement dans le cadre du projet de loi sur l'adoption présenté par le gouvernement en avril 2009 et dans celui du processus de révision de la loi de bioéthique de 2004. En ce qui concerne la réforme de l'adoption, les problèmes à régler sont nombreux : dysfonctionnements du système, pénurie d'enfants à adopter, mise à l'écart de certaines catégories de postulants, restauration du lien familial entre enfants délaissés et familles en détresse, " dérapages " de l'adoption internationale... Quant aux perspectives ouvertes par la future révision de la loi de bioéthique, elles recouvrent également des enjeux individuels, sociaux et juridiques d'importance. L'évolution rapide des techniques d'assistance médicale à la procréation (AMP) permet aujourd'hui de faire aboutir un projet parental inconcevable auparavant, notamment pour les couples stériles, les couples homosexuels et les personnes seules. Ce désir d'enfant, nouveau et très médiatisé, bouleverse l'ordre traditionnel de la filiation. Jusqu'où le législateur peut-il aller pour répondre au désir d'enfant ? Quelles peuvent être les conséquences de l'autorisation des mères porteuses en France ? Quels sont les risques ou les abus de la gestation pour autrui ? À ces questions s'ajoutent des sujets de réflexion récurrents, tels que le transfert d'embryons post mortem, le principe de l'anonymat et le douloureux problème du secret des origines.
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Nombre de pages
120
Date de parution
07/07/2009
Poids
234g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
3303332109616
Titre
Problèmes politiques et sociaux N° 961, juin 2009 : Un enfant à tout prix ? Questions d'éthique et d
Auteur
Neirinck Claire
Editeur
DOC FRANCAISE
Largeur
240
Poids
234
Date de parution
20090707
Nombre de pages
120,00 €
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La pauvreté est une situation de fait d'une incontestable réalité, aussi difficile à définir qu'à mesurer. Toutefois ce n'est pas à cette difficulté que tentent de répondre ces actes. Des universitaires et des professionnels directement confrontés à ce phénomène ont tenté d'en mesurer l'impact sur les droits de l'enfant en mettant les pratiques au regard des textes, dans le cadre d'un colloque organisé à l'Université de Toulouse, Capitole par l'EA 1920. La tâche n'était pas simple car la pauvreté n'est pas souvent appréhendée comme telle. Ont été décortiqués les textes internationaux et internes qui cherchent à endiguer ses conséquences et à combattre l'exploitation de l'enfant pauvre. De même les outils effectifs de cette lutte, la solidarité familiale, la solidarité sociale et la protection judiciaire, ont été analysés pour en éprouver les limites. Enfin, les statuts ont été mis à l'épreuve de la pauvreté. Il ressort de ces différentes communications, qu'en dépit de la modernité et de l'affichage d'un plus grand respect des droits fondamentaux, l'exploitation des êtres les plus faibles, et qu'y a-t-il de plus faible qu'un enfant pauvre?, non seulement demeure mais encore est parfois favorisée par le droit. Puisse cette publication, en permettant la prise de conscience de cette réalité, contribuer à la réduire.
L'entrée dans le troisième millénaire a été marquée en France par l'adoption de lois qui ont modifié le paysage familial : lois sur l'avortement, la contraception, l'accouchement sous X et l'accès aux origines personnelles, le PACS, les droits du conjoint survivant et de l'enfant adultérin, la prestation compensatoire et l'autorité parentale, pour ne citer que celles qui ont une incidence directe. Ces réformes, d'inspiration très individualiste, confortent l'impression souvent partagée par nos contemporains que la famille n'est que le fruit de volontés individuelles convergentes. L'équipe de chercheurs du Centre de droit privé de Toulouse a voulu dépasser cette impression et appréhender dans sa réalité juridique la famille contemporaine. Ce travail explique la place des institutions, leurs rôles et leurs limites confrontés à la volonté des adultes et des enfants, dans la formation, la composition et la rupture de la famille.
Résumé : Depuis 40 ans, les modèles familiaux se sont diversifiés (monoparentaux, recomposés, homoparentaux...). Or, ils ne sont pas tous protégés juridiquement. Des demandes d'adaptation du droit aux réalités sociales émergent - statut des tiers (beaux-parents, coparents), ouverture de l'AMP aux couples de femmes, accès à l'identité des donneurs de gamètes, GPA - et suscitent des débats très vifs. Toutes questionnent l'organisation actuelle de la filiation que certains souhaiteraient " dénouer " de la procréation. Allons-nous vers une nouvelle filiation ? Le droit doit-il accompagner l'évolution de la société ? Pour répondre à ces questions, " Place au débat " vous propose les analyses différentes d'une juriste et d'une sociologue.
Mecquenem Isabelle de ; Drouot Benoît ; Roder Iann
30 questions pour comprendre la laïcité : principes, enjeux et pratiques dans la France d'aujourd'hui. A travers une approche historique et documentée, 30 questions pour mieux comprendre les principes de la laïcité : école, armée, sport, entreprise, espace public... l'ouvrage montre comment la laïcité s'applique en France aujourd'hui
Résumé : Musicien, compositeur, premier directeur de la musique du ministère de la Culture, Marcel Landowski est reconnu comme l'initiateur d'une politique musicale nationale à la fois ambitieuse, originale et durable qui laisse aujourd'hui des institutions toujours vivaces, favorisant le développement des pratiques musicales. Le présent ouvrage s'attache à rappeler l'action de cette figure importante de l'histoire culturelle française, inventeur d'une politique musicale démocratique auprès d'André Malraux. Il nous fait également découvrir son combat en faveur de l'éducation musicale au sein de l'Education nationale, puis auprès de Jacques Chirac, Premier ministre, où il fut l'artisan d'une loi-programme sur les enseignements artistiques, la loi du 6 janvier 1988, qui devait " permettre à tous les enfants de France d'accéder aux grandes oeuvres qui ont jalonné l'histoire des hommes et surtout d'accéder à la pratique d'un art ". Homme de conviction, grand humaniste et grand serviteur de l'Etat, il nous laisse, comme l'écrit Maryvonne de Saint Pulgent dans sa préface, un bilan que très peu de grands administrateurs peuvent revendiquer.
La presse et la télévision évoquent chaque jour les difficultés de ce qu'on appelle pudiquement "les cités" ou " les quartiers" de banlieue. Pourtant, ces " grands ensembles " de logements, puisqu'on les dénommait ainsi lors de leur construction, faisaient l'objet d'un consensus de la part des architectes et des urbanistes, des élus et des politiques, et même de l'opinion. Ils étaient l'application des théories du " mouvement moderne " inscrites dans la Charte d'Athènes. Ils ont offert à leurs premiers occupants (des jeunes ménages avec enfants de revenus moyens) un espace et un confort dont on disposait rarement ailleurs. Mais leur occupation a changé. Les plus aisés sont devenus propriétaires d'une maison. Les plus pauvres sont restés, rejoints par d'autres pauvres (souvent des étrangers). Ces grands ensembles sont aujourd'hui des enclaves dans la ville. Leurs habitants se sentent exclus. Beaucoup de jeunes recourent à des trafics (de drogue et autres) et à la violence, voire à des émeutes. Ce sont les quartiers sensibles, dont la politique "de la ville" n'arrive ni à intégrer les habitants, ni à améliorer le cadre. Pour y parvenir, il faudra beaucoup d'efforts, de l'argent, du temps et surtout un immense effort de solidarité. Tout est donc encore possible: c'est ce que s'attache à démontrer cet ouvrage passionnant.
Ce rapport de la Cour des comptes vise à identifier les principaux axes de la réforme de gestion de l'Institut de France constitué de cinq académies. La loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006 a érigé l'Institut et les Académies en personnes morales de droit public à statut particulier placées sous la protection du Président de la République. La Cour a de nouveau examiné la gestion des institutions du quai de Conti et l'utilisation de leur patrimoine pendant les années 2014 à 2020. Ces institutions se trouvent aujourd'hui confrontées à une situation financière déséquilibrée en raison de négligences de longue date, auxquelles elles n'ont pas remédié depuis le dernier rapport de la Cour, et d'une succession d'évènements récents, parmi lesquels la crise sanitaire et le retrait anticipé de l'Aga Khan du domaine de Chantilly. Le soutien exceptionnel de l'Etat met en évidence l'impérieuse nécessité où se trouvent l'Institut et les académies de réformer leur gestion.