23 et demi. Les aventures initiatiques d'une mère, de sa fille et d'un chromosome surnuméraire
Nehring Cristina ; Wenger Elisa
1ER PARALLELE
16,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9791094841594
Les gens qui souffrent de trisomie 21 n'ont pas moins de gènes que les autres, ils en ont davantage. Alors que nous possédons 23 paires de chromosomes, les trisomiques en possèdent une demi-paire supplémentaire. Dans ce bonus accidentel se trouve la source de la brièveté de leurs vies et - peut-être - de leur plus grande capacité à aimer, à être heureux, à endurer, à se relever, à conquérir l'adversité. J'ai tout de suite compris que si je voulais surmonter les nombreux obstacles qui s'érigeaient soudain devant moi, il me faudrait étudier soigneusement toutes ces qualités que ma fille m'inculquait." Cristina Nehring, essayiste américaine vivant à Paris, raconte, avec un rare sens du rythme et de la narration, les neuf années passées avec sa fille, Eurydice, atteinte de trisomie 21. "Eurydice est bien plus apte au pardon que n'importe quel stoïque, bien plus digne d'intérêt que Montaigne, Emerson ou Simone de Beauvoir. Et ce n'est pas avec de l'encre qu'elle écrit, chaque jour, ses leçons, mais avec le sang de la vie qui coule dans ses veines."
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
166
Date de parution
12/10/2017
Poids
202g
Largeur
133mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791094841594
Titre
23 et demi. Les aventures initiatiques d'une mère, de sa fille et d'un chromosome surnuméraire
Auteur
Nehring Cristina ; Wenger Elisa
Editeur
1ER PARALLELE
Largeur
133
Poids
202
Date de parution
20171012
Nombre de pages
166,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Émanciper les femmes, telle était l'ambition initiale du féminisme américain. Il s'est transformé en mouvement surprotecteur d'inspiration paternaliste. Quelle place reste-t-il au désir quand toute interaction entre hommes et femmes représente une menace potentielle ? L'amour, qui compte parmi les plus précieux des risques, s'évanouit dès qu'on cherche à le contrôler, affirme Cristina Nehring dans ce recueil d'articles parus aux États-Unis. Héritière de la grande tradition du journalisme littéraire, Cristina Nehring livre la fadeur des sentiments mode une critique féroce et enlevée d'une société sécuritaire et puritaine. À la fadeur des sentiments modernes, elle oppose des figures littéraires passionnées. Un plaidoyer vivifiant pour une conception intrépide de l'amour.
J'ai entretenu une longue relation avec une femme qui n'eut lieu que sur le papier. Je ne parle pas d'une correspondance amoureuse mais d'une femme dessinée, faite d'encre et d'aplats colorés, que je rencontrais dans un album de bande dessinée. Je lui dois beaucoup et je lui suis reconnaissant d'avoir existé au moment où mon corps, mon esprit et mon coeur maladroitement se construisaient. Apparition fragile, être de fiction, elle me paraissait alors plus vivante que les jeunes filles de chair que je croisais dans la cour du collège, dont je n'osais pas m'approcher, que je n'osais même pas regarder, ou seulement de loin, en prenant l'air de penser à autre chose, des fois qu'on me prenne à manifester de l'intérêt pour elles. Elle eut une place dans ma vie réelle ; c'est loin, tout ça, mais quand elle réapparaît je dis tout haut ma dette, je le dis pour rire même si je sais qu'au fond c'est très sérieux. " Comment imaginer sa vie amoureuse, quand on est, dans les années soixante-dix, au seuil de la puberté, ignorant de tout, tétanisé par les filles et écrasé par l'image que les écrans renvoient des femmes désirables ? C'est la rencontre avec Laureline, joyeuse et vive silhouette dessinée à l'encre et au pinceau par Mézières et Christin, qui joua pour Alexis Jenni le rôle de passeuse. C'est elle, l'agente spatio-temporelle de Valérian, qui l'aida à s'aventurer dans la vie. En racontant cette histoire de papier, Alexis Jenni dit le désir naissant, entre effroi et soif d'aimer.
Le jour où Mathilde Ramadier, jeune Française expatriée à Berlin, reçoit dans sa boîte mail le "Welcome Kit" de la startup qui vient de l'embaucher, elle ouvre de grands yeux ronds. "Chère Mathilde, bienvenue chez The Base ! Tu trouveras ci-joint le Welcome Kit qui t'expliquera tout pour tes nouvelles aventures chez nous. Enjoy ;) ! A demain. Joanna." L'entreprise promet une vie cool, dans un environnement friendly parsemé de smileys. Un employé est en retard ? Il le paiera, le lendemain, en croissants chauds pour toute l'équipe - ou plutôt la "team". Une team dans laquelle on n'est jamais stagiaire, mais toujours manager de quelque chose. Un rêve éveillé ? Les habits neufs de la précarité, en vérité. Où le "management du bonheur" cache l'organisation d'une concurrence impitoyable entre des travailleurs jetables et sous-payés. De ses diverses expériences dans la Silicon Allee berlinoise, Mathilde Ramadier a rapporté un récit au vitriol. Elle y mêle anecdotes personnelles et analyse de cette novlangue abêtissante qui fait passer les employés du service clients pour des "réparateurs de bonne humeur". Ou comment toute une génération, ici comme ailleurs, se casse le nez en fonçant dans le mur de la nouvelle économie. "Bienvenue dans le nouveau monde", vous dit-on.
Résumé : Le bonheur se construirait, s'enseignerait et s'apprendrait : telle est l'idée à laquelle la psychologie positive prétend conférer une légitimité scientifique. Il suffirait d'écouter les experts et d'appliquer leurs techniques pour devenir heureux. L'industrie du bonheur, qui brasse des milliards d'euros, affirme ainsi pouvoir façonner les individus en créatures capables de faire obstruction aux sentiments négatifs, de tirer le meilleur parti d'elles-mêmes en maîtrisant leurs désirs improductifs et leurs pensées défaitistes. Mais n'aurions-nous pas affaire ici à une autre ruse destinée à nous convaincre que la richesse et la pauvreté, le succès et l'échec, la santé et la maladie sont de notre seule responsabilité ? Et si ladite science du bonheur élargissait le champ de la consommation à notre intériorité, faisant des émotions des marchandises comme les autres ? Edgar Cabanas et Eva Illouz reconstituent ici avec brio les origines de cette nouvelle "science" et explorent les implications d'un des phénomènes les plus captivants et inquiétants de ce début de siècle.
Résumé : Un petit livre d'exercices de mémorisation pour toute la famille. Qui d'entre vous saurait réciter les grandes espèces du vivant, les ères géolo- giques, les noms des douze Césars ? Ces richesses du monde, nous les avons ap- prises écolier, puis oubliées au fil des années. Parfois, un enfant inquiet d'une prochaine évaluation nous replonge dans ces souvenirs d'écolier. Nous voici alors bien démunis : comment l'aider ? Comment le guider sur la voie d'un ap- prentissage joyeux, non punitif et efficace ? Et comment partager avec lui cet appétit d'apprendre ? Sébastien Martinez est un spécialiste bien connu des techniques de mémorisation. Il propose, depuis son premier livre, de se détourner de la voie du rabachage pour emprunter le chemin de l'imagination et du jeu. Il propose ici au lecteur, petit ou grand, seul ou à plusieurs, de mémoriser des connaissances concrètes - des tables de multiplications aux notions de géogra- phie, en passant par les couleurs de l'arc-en-ciel. Initiation aux arts de mémoire et livre d'exercices pour les plus aguerris, ce livre est une invitation à se libérer de ses craintes pour plonger dans l'exaltation de l'apprentissage.