L'effort de guerre de l'Afrique. Le Gabon dans la Deuxième Guerre mondiale (1939-1947)
Ndong Léon Modeste Nnang ; Boilley Pierre
L'HARMATTAN
29,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296553903
La Deuxième Guerre mondiale marqua un tournant important de l'histoire du Gabon. En effet, dès 1939, le Gabon fut sollicité, avec les autres colonies françaises, pour contribuer à l'effort de guerre de la métropole. La contribution du Gabon revêtit essentiellement deux formes : l'effort humain et économique. L'apport humain fut marqué par le recrutement des tirailleurs, destinés à renforcer les effectifs militaires en métropole, ainsi que des travailleurs indigènes, affectés dans les chantiers de construction des routes, d'exploitation forestière et minière. L'effort économique du Gabon se caractérisa par la fourniture des matières premières nécessaires à l'industrie de guerre française. Au-delà de ces aides, cet ouvrage analyse la pression fiscale subie par les Gabonais pendant la guerre. Il met en évidence les réactions suscitées par l'effort de guerre, les conséquences du recrutement des soldats et des travailleurs, les sentiments de peur éprouvés par les Gabonais devant la perspective d'abandonner leurs villages pour les campagnes de récolte de caoutchouc dans la forêt, la crainte de la venue des autorités pour réclamer l'impôt ou recruter les soldats destinés au combat en métropole. Enfin, ce livre permet de comprendre que, face à la montée de la contestation, la Deuxième Guerre mondiale inaugura une nouvelle ère dans les relations entre la France et sa colonie du Gabon à travers une politique dite de "mise en valeur économique et sociale".
Nombre de pages
284
Date de parution
26/05/2011
Poids
455g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296553903
Titre
L'effort de guerre de l'Afrique. Le Gabon dans la Deuxième Guerre mondiale (1939-1947)
Auteur
Ndong Léon Modeste Nnang ; Boilley Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
455
Date de parution
20110526
Nombre de pages
284,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ndong Mba Jean-Claude ; Burgel Guy ; Okanga-Guay M
La ville gabonaise connaît, depuis plusieurs décennies, une crise profonde : constructions anarchiques, insalubrité, pollutions, difficultés économiques et sociales, auxquelles s'ajoute aujourd'hui la trop grande dépendance des villes secondaires. Avec plus de la moitié de la population du Gabon, et presqu'autant de richesses nationales, Libreville apparaît comme un lieu vecteur d'une puissante attractivité. Principale ville de la province de l'Estuaire et du pays, elle nourrit les flux de migrants issus de l'hinterland rural. Faute d'investissements adaptés, les villes secondaires ne parviennent pas à jouer leur rôle de médiation entre le monde urbain et rural. Le déclassement socio-économique de leur territoire les réduit à des rôles subalternes. Cet ouvrage pose un diagnostic précis sur des espaces urbains traversés par de choquantes inégalités. Il affirme l'importance de l'analyse géographique comme un moyen de comprendre au mieux la dépendance urbaine.
Un exorcisme pour déposséder les femmes africaines et camerounaises qui célèbrent le 8 mars, il fallait bien y penser. Heureusement que l'auteur est un prêtre. Partant des excès que se permettent quelques femmes ce jour-là, il met en scène une jeune fille révolutionnaire qui tente de recentrer son objet. Le nom de cette jeune fille traduit déjà ce programme de lutte pour la liberté et l'égalité. Tout au long du livre, elle s'attèle avec force à revendiquer et à lutter pour une égalité de sexe qui se vit dans les faits. Mais arrivera-t-elle à vaincre ces pouvoirs conservateurs qui ont dépossédé la femme au fil des siècles ? La femme africaine régnera-t-elle enfin, afin de tirer nos sociétés du cachot de la misère et du désespoir ?
Cet ouvrage met en lumière les griefs d'auteurs, à travers la subtilité de leurs textes, qui imputent à la colonisation et au néo-colonialisme la responsabilité de l'effondrement psychique de leurs personnages. Le colonisé, contaminé et oppressé mentalement et physiquement, reproduit le même comportement que les responsables zélés ayant eu pour fonction d'étendre l'idéologie civilisatrice. Le corpus d'étude est composé d'oeuvres qui représentent parfaitement le continent africain.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.