La Revue Sénégalaise de Droit consacre son 41 ? numéro à une exploration approfondie des fondements et des mutations du droit contemporain, à travers des contributions riches et variées. Ce volume s'ouvre sur une étude audacieuse qui retrace les origines négro-pharaoniques du droit moderne, remettant en cause les récits traditionnels centrés sur les seules sources gréco-romaines. Il se poursuit par une analyse fine du droit de la famille sénégalais, examinant la contribution aux charges du ménage sous ses aspects juridiques, sociaux et genrés. Les chroniques législatives et jurisprudentielles offrent un éclairage actualisé sur des enjeux tels que la protection constitutionnelle du droit musulman, la loi de règlement dans l'UEMOA, ou encore le contrôle de constitutionnalité au Sénégal. Enfin, la revue aborde des questions transversales comme l'éducation, les professions juridiques et la gestion du domaine public. Portée par l'expertise de l'Association Sénégalaise d'Etudes et de Recherches Juridiques, cette édition s'adresse aux juristes, chercheurs et étudiants soucieux de comprendre les dynamiques du droit dans un contexte africain en pleine évolution.
Nombre de pages
306
Date de parution
30/10/2025
Poids
470g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336569567
Auteur
Ndiaye Isaac Yankhoba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20251030
Nombre de pages
306,00 €
Disponibilité
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Ce numéro de la Revue Sénégalaise de droit propose plusieurs articles, regroupés sous les thématiques : Doctrine, Varia, Chroniques de jurisprudence, Chroniques législatives et Chroniques des professions juridiques.
Le livre Revue Sénégalaise de Droit n° 38 aborde plusieurs thèmes juridiques, notamment la crise de la démocratie, l'harmonisation du droit des affaires en Afrique, et les défis des professions juridiques. La première partie explore la crise de la démocratie, soulignant les tensions entre les valeurs démocratiques et les réalités politiques contemporaines, notamment en Afrique. La seconde partie se concentre sur l'OHADA (Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) et la ZLECAF (Zone de Libre-Echange Continentale Africaine), analysant les limites de l'harmonisation du droit des affaires et proposant une approche pluraliste pour améliorer la coopération juridique et économique en Afrique. Enfin, l'ouvrage examine les enjeux des professions juridiques, notamment le rôle du Garde des Sceaux au Sénégal et les défis réglementaires dans la zone UEMOA. Ce numéro offre une réflexion approfondie sur les évolutions et les défis du droit en Afrique.
Ce numéro de la Revue Sénégalaise de droit propose plusieurs articles, regroupés sous les thématiques : Doctrine, Varia, Chroniques de jurisprudence, Chroniques législatives et Chroniques des professions juridiques.
Cet ouvrage est le fruit d'un Colloque international organisé à l'Université Assane Seck de Ziguinchor les 24, 25 et 26 novembre 2016 sur les Cinquante ans du Code des obligations civiles et commerciales (COCC). Il a regroupé des participants d'horizons et de traditions juridiques divers pour réfléchir ensemble sur le droit des obligations pensé et contenu dans le COCC. Pendant trois jours, ces spécialistes ont réinvesti les fondements axiologiques de l'entreprise de codification du droit des obligations au Sénégal, ses mérite et démérite. Colloque anniversaire à la tonalité parfois mortifère avec l'entonnement d'un requiem pour le COCC, des sérénades plus joyeuses ont permis de revivifier ce texte cinquantenaire au contact de la jouvence que sont le droit de l'OHADA et les évolutions récentes des droits occidentaux, français et canadiens, par exemple. En toile de fond de ce débat, celui de l'émergence d'un COCC expressif d'un sui et d'un ipse juridiques négro-africain a généré moult tensions intellectuelles dont le bruissement fait écho dans cet ouvrage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...